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La Gauche en folie

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Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
On croyait la gauche assommée par sa défaite d'avril 2002, mais non ! Elle est heureuse, comblée. Enfin vaincue, elle espère retrouver sa pureté. " Nouveau monde ", " nouveau parti socialiste ", tout doit être neuf et pourtant la gauche court après les vieux mythes de son histoire. Elle veut oublier les années passées au gouvernement et renouer avec une culture bâtie sur une succession de défaites. Malheur à qui se réclame du réformisme, le dernier carré du peuple de gauche veut rêver, ses dirigeants se radicalisent, fascinés qu'ils sont par les succès du gauchisme. Avec " Che " Guevara et José Bové pour modèles, la gauche ne risque pas d'inquiéter Chirac et Raffarin. Les réalistes, les réformistes se taisent : ils savent qu'à trop se montrer, ils risqueraient d'être immolés par leur propre camp, comme le furent Pierre Mendès-France et Michel Rocard. Encore un effort et nous aurons retrouvé la gauche d'autrefois, celle d'avant 1981, divisée par les mots, fascinée par d'effroyables révolutions, désespérément marginale et impuissante. Voici le portrait décapant d'une gauche perdue, par quelqu'un qui la fréquente, la soutient et la critique depuis toujours.Quatrième de couvertureOn croyait la gauche assommée par sa défaite d'avril 2002, mais non ! Elle est heureuse, comblée. Enfin vaincue, elle espère retrouver sa pureté. « Nouveau monde », « nouveau parti socialiste » tout doit être neuf et pourtant la gauche court après les vieux mythes de son histoire. Elle veut oublier les années passées au gouvernement et renouer avec une culture bâtie sur une succession de défaites. Malheur à qui se réclame du réformisme, le dernier carré du peuple de gauche veut rêver, ses dirigeants se radicalisent, fascinés qu'ils sont par les succès du gauchisme. Avec « Che » Guevara et José Bové pour modèles, la gauche ne risque pas d'inquiéter Chirac et Raffarin. Les réalistes, les réformistes se taisent : ils savent qu'à trop se montrer, ils risqueraient d'être immolés par leur propre camp, comme le furent Pierre Mendès-France et Michel Rocard. Encore un effort et nous aurons retrouvé la gauche d'autrefois, celle d'avant 1981, divisée par les mots, fascinée par d'effroyables révolutions, désespérément marginale et impuissante. Voici le portrait décapant d'une gauche perdue, par quelqu'un qui la fréquente, la soutient et la critique depuis toujours.Guy Konopnicki est écrivain et journaliste à Marianne. La Faute des juifs,son dernier ouvrage publié en 2002 chez Balland, fut salué non seulement par la critique mais aussi par ses nombreux lecteurs. Afficher moinsAfficher plus

La Gauche en folie

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Le Pitch

On croyait la gauche assommée par sa défaite d'avril 2002, mais non ! Elle est heureuse, comblée. Enfin vaincue, elle espère retrouver sa pureté. " Nouveau monde ", " nouveau parti socialiste ", tout doit être neuf et pourtant la gauche court après les vieux mythes de son histoire. Elle veut oublier les années passées au gouvernement et renouer avec une culture bâtie sur une succession de défaites. Malheur à qui se réclame du réformisme, le dernier carré du peuple de gauche veut rêver, ses dirigeants se radicalisent, fascinés qu'ils sont par les succès du gauchisme. Avec " Che " Guevara et José Bové pour modèles, la gauche ne risque pas d'inquiéter Chirac et Raffarin. Les réalistes, les réformistes se taisent : ils savent qu'à trop se montrer, ils risqueraient d'être immolés par leur propre camp, comme le furent Pierre Mendès-France et Michel Rocard. Encore un effort et nous aurons retrouvé la gauche d'autrefois, celle d'avant 1981, divisée par les mots, fascinée par d'effroyables révolutions, désespérément marginale et impuissante. Voici le portrait décapant d'une gauche perdue, par quelqu'un qui la fréquente, la soutient et la critique depuis toujours.Quatrième de couvertureOn croyait la gauche assommée par sa défaite d'avril 2002, mais non ! Elle est heureuse, comblée. Enfin vaincue, elle espère retrouver sa pureté. « Nouveau monde », « nouveau parti socialiste » tout doit être neuf et pourtant la gauche court après les vieux mythes de son histoire. Elle veut oublier les années passées au gouvernement et renouer avec une culture bâtie sur une succession de défaites. Malheur à qui se réclame du réformisme, le dernier carré du peuple de gauche veut rêver, ses dirigeants se radicalisent, fascinés qu'ils sont par les succès du gauchisme. Avec « Che » Guevara et José Bové pour modèles, la gauche ne risque pas d'inquiéter Chirac et Raffarin. Les réalistes, les réformistes se taisent : ils savent qu'à trop se montrer, ils risqueraient d'être immolés par leur propre camp, comme le furent Pierre Mendès-France et Michel Rocard. Encore un effort et nous aurons retrouvé la gauche d'autrefois, celle d'avant 1981, divisée par les mots, fascinée par d'effroyables révolutions, désespérément marginale et impuissante. Voici le portrait décapant d'une gauche perdue, par quelqu'un qui la fréquente, la soutient et la critique depuis toujours.Guy Konopnicki est écrivain et journaliste à Marianne. La Faute des juifs,son dernier ouvrage publié en 2002 chez Balland, fut salué non seulement par la critique mais aussi par ses nombreux lecteurs. Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
La Gauche en folie
Format
Broché
Publication
08 avril 2003
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
188
Taille
21.5 x 14.1 x 1.7 cm
Poids
250
ISBN-13
9782715814486

Contenu

4ème de couverture

On croyait la gauche assommée par sa défaite d'avril 2002, mais non ! Elle est heureuse, comblée. Enfin vaincue, elle espère retrouver sa pureté. « Nouveau monde », « nouveau parti socialiste » tout doit être neuf et pourtant la gauche court après les vieux mythes de son histoire. Elle veut oublier les années passées au gouvernement et renouer avec une culture bâtie sur une succession de défaites. Malheur à qui se réclame du réformisme, le dernier carré du peuple de gauche veut rêver, ses dirigeants se radicalisent, fascinés qu'ils sont par les succès du gauchisme. Avec « Che » Guevara et José Bové pour modèles, la gauche ne risque pas d'inquiéter Chirac et Raffarin. Les réalistes, les réformistes se taisent : ils savent qu'à trop se montrer, ils risqueraient d'être immolés par leur propre camp, comme le furent Pierre Mendès-France et Michel Rocard. Encore un effort et nous aurons retrouvé la gauche d'autrefois, celle d'avant 1981, divisée par les mots, fascinée par d'effroyables révolutions, désespérément marginale et impuissante. Voici le portrait décapant d'une gauche perdue, par quelqu'un qui la fréquente, la soutient et la critique depuis toujours.Guy Konopnicki est écrivain et journaliste à Marianne. La Faute des juifs,son dernier ouvrage publié en 2002 chez Balland, fut salué non seulement par la critique mais aussi par ses nombreux lecteurs.Biographie de l'auteurGuy Konopnicki est écrivain et journaliste à Marianne. La Faute des juifs, son dernier ouvrage publié en 2002 chez Balland, fut salué non seulement par la critique mais aussi par ses nombreux lecteurs.
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