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Mères de criminels

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Sommaire PREMIERE PARTIE – FAIRE FACE Le courage des mères qui n'ont jamais renié l'enfant criminel. Un soutien indispensable au détenu. " J'ai prié pour que ma famille reste unie. "Marcelle Marcelle, veuve, est agricultrice. Son fils Nicolas a tué la mère de sa petite amie. Après avoir purgé une longue peine, il est aujourd'hui peintre en bâtiment. Entre fusion et rupture. Témoignages de Jean-Luc Drouillard et Jeannette Favre, psychologue et assistante sociale, tous deux travailleurs sociaux en milieu carcéral. " Personne ne nous a laissés tomber. "Danielle Danielle est aide-ménagère et habite dans le Bordelais. Son fils Joan, 18 ans, a tué d'un coup de fusil un voleur qui tentait de pénétrer chez ses grands-parents. Il a été acquitté aux Assises après une incarcération en préventive. Un lien sauvegardé. Reconstruire etréparer. Le maintien du lien maternel. Témoignage de Philippe Prévost, chef de clinique à l'hôpital de La Rochelle et expert psychiatre auprès de la cour d'Assises de Saintes. " Jamais elle ne m'a jugé. "Émile Issu d'une famille de militaire, Émile raconte comment sa mère l'a soutenu tout au long de sa réclusion pour homicide, un braquage qui a mal tourné, avec fuite et élimination d'un témoin. Réinsertion réussie après sa libération. DEUXIEME PARTIE – L'ONDE DE CHOC L'acte criminel et la détention mettent les familles à rude épreuve, les mères, parfois une sœur, restent présents auprès du condamné, mais ce séisme révèle les lignes de faille de l'histoire familiale. " Je ne le verrai pas sortir. "Solange Solange est une directrice d'école à la retraite, ancienne militante du planning familial, son mari est garagiste. Leur fils Laurent, infirmier et féru de botanique, a poignardé la mère de ses deux enfants au domicile de ses parents, devant eux. Les relations de la défense avec les mères de criminels. Les relations d'un avocat avec les mères de criminels. Témoignage de maître Ducos Ader. " Mes parents sont morts de l'intérieur. "Marina Marina est la sœur de Loïc. Elle témoigne à charge contre ses parents, une famille pourtant sans problèmes apparents. Loïc a tué sa femme et s'est suicidé en prison, laissant une petite fille orpheline. La famille au risque dudélit. L'onde de choc que provoque l'incarcération d'un membre d'une famille. Témoignage de Gérard Benoist, psychologue clinicien et consultant en milieu carcéral. TROISIEME PARTIE – MERES ET FILLES Le tabou de la criminalité féminine et la spécificité du lien mère/fille en pareil cas. Abandon, rejet ou soutien, des mères remises en cause dans leur propre identité, des filles en quête de la leur. " Comment pardonner l'impardonnable ? "Sophie Milieu social aisé, père en retraite, ex-concessionnaire automobile. Il s'agit d'un infanticide. La fille de Sophie est ingénieur, elle a noyé sa fille de 6 ans dans un accès dépressif. Elle a deux autres fils, aujourd'hui adolescents. Il n'y a pas de malédiction. Insécurité, absence de protection et de soutien dans la relation mère/fille. Témoignage de Gérard Benoist psychologue clinicien et consultant en milieu carcéral. Pour juger, il faut aimer. Les Assises, ou la nécessité de confronter le coupable à sa mère. Témoignage d'Anne-Marie Baudon, conseiller auprès de la cour d'Appel de Poitiers, présidente de la cour d'Assises de Saintes. QUATRIEME PARTIE – LA DOULEUR DE L'AUTRE La difficulté d'assumer les crimes sexuels commis par un fils, et la prise en compte nécessaire de la souffrance des victimes et de leurs proches. Famille du coupable et famille de la victime, deux faces de la douleur vécue par les mères. " J'attendais la perfection. "Caroline Caroline est fonctionnaire. Professeur de musique, violoniste, son fils Jonathan a violé plusieurs jeunes filles, dont des mineures. Les agresseurs sexuels Témoignage Philippe Génuit, professeur de psychopathologie et de criminologie de l'Université de Rennes, et de Loïk Villerdu, directeur de l'Institut de psycho-criminologie de Rennes. Dieu compte les larmes des femmes. Témoignage de Sylvie Anat, commandant de police, directrice de l'École de police de Périgueux. " Sans elle. "Colette Parole de la mère d'une victime. Colette est fleuriste, son mari un tailleur de pierre, leur fille a été tuée et violée. CINQUIEME PARTIE – COUPABLE OU INNOCENT Des mères dans le déni du crime commis par leur enfant, ou en quête de preuves visant à l'innocenter. " Pour nous, c'est une erreur judiciaire. "Violette Gérard, garde-forestier et éleveur de chevaux, est le fils d'un ancien sous-officier de gendarmerie. Il a été condamné pour l'assassinat de l'ancien compagnon de sa maîtresse (condamnée elle aussi). Les parents sont persuadés de son innocence. Mauvaise rencontre L'exemple d'une enquête de gendarmerie. Le contact avec les mères. Témoignage du colonel Sassot. " Le mal est fait, pour toujours. "Christine Issu d'une famille nombreuse, Didier, le fils de Christine, a été accusé à tort du meurtre d'une voisine de sa sœur. Libéré après quatre ans de détention, puis blanchi. Une affaire en partie traitée par Roland Agret. Ne pas y croire et vouloir en faire la preuve Contribution de Roland Agret. L'affaire Dany Leprince. Témoignage inédit de sa mère, aujourd'hui décédée. SIXIEME PARTIE – AU-DELA DE LA RAISON Cette dernière partie aborde les cas d'homicides où l'irresponsabilité pénale peut être invoquée. Des mères confrontées àcet au-delà qu'est l'enfermement psychiatrique. L'irréparable blessure Témoignage du docteur Leroy, médecin généraliste, et de Catherine Alliot, psycho-clinicienne en milieu carcéral. " Je ne demande ni pitié ni passion. "Marie-Claire Marie-Claire est la mère de Romain, schizophrène, qui a tué les infirmières de l'hôpital psychiatrique de Pau dans des circonstances particulièrement atroces. Il a bénéficié de l'irresponsabilité pénale. L'irresponsabilité pénale Peut-on juger les fous ? Témoignage de Jean-Marie Fayol Noireterre, magistrat. " Je suis la mère de Christian Ranucci, vous savez, le condamné à mort. "Héloïse Maton Témoignage de maître Jean-François Le Forsonney, avocat de Christian Ranucci, condamné à mort et exécuté pour l'enlèvement et le meurtre d'un enfant, et de Léa Andréani, journaliste, qui a rencontré à plusieurs reprises la mère de Christian Ranucci. ,Note biographique Maria Carrier, journaliste et chroniqueuse, collabore régulièrement à diverses publications régionales. Spécialiste de portraits, elle aime à recueillir la parole de ceux que l'on oublie parfois. Elle a publié deux documents très remarqués aux éditions Autrement,Maréchal, nous voilà(2004), des témoignages d'enfants sous l'Occupation, etHandicaps, paroles de frères et sœurs(2005). ,Présentation Plus de deux ans d'enquêtes et, au bout de ce long parcours, les témoignages inédits de mères dont les enfants ont un jour commis l'irréparable. En regard, les analyses et témoignages des professionnels de la santé – assistantes sociales, psychologues – et de la justice – avocats, visiteurs de prison, juges... Un document poignant et éclairant. Ce livre laisse entendre la voix des mères d'enfants criminels, plus rarement celle des pères ou de l'entourage, mais aussi, fut-ce par bribes, celle des condamnés. Paroles dites, écrites ou rapportées, qui racontent l'irruption du drame, puis le besoin instinctif de faire face, de sauver ce qui peut, ce qui doit l'être encore. Paroles qui empruntent souvent à la triste banalité pour signifier l'indescriptible, cette onde de choc à laquelle aucune famille n'est préparée. Pas de cris ni de plaintes, mais presque toujours l'aveu d'une incompréhension sans fin et le poids du remords, avec, quelquefois, devant un constat trop pénible, la tentation du déni ou la volonté farouche de rétablir la vérité, de prouver l'innocence. Il y a enfin les mères qui doivent mettre des mots sur un crime qui échappe à la raison et à la justice des hommes. Et celles qui parlent au nom de celui qui n'est plus, qui a mis fin à ses jours, ou qui fut l'un des derniers à monter à l'échafaud... En regard des témoignages de ces femmes ou des proches de la personne condamnée, des professionnels de la justice et de la santé livrent leur expérience et leurs réflexions sur le destin qui prend forme dans les plis du roman familial et le jeu des représentations sociales. Penser l'acte criminel ou la folie, en explorer les ressorts, c'est aussi rendre justice aux mères qui ont subi l'infamie sans jamais renier leur enfant. Maria Carrier est allée à la rencontre de ces mères dont les enfants ont un jour commis l'irréparable. Après plus de deux ans d'une enquête difficile, elle nous livre un document poignant et éclairant. Afficher moinsAfficher plus

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Témoignage de Philippe Prévost, chef de clinique à l'hôpital de La Rochelle et expert psychiatre auprès de la cour d'Assises de Saintes. " Jamais elle ne m'a jugé. "Émile Issu d'une famille de militaire, Émile raconte comment sa mère l'a soutenu tout au long de sa réclusion pour homicide, un braquage qui a mal tourné, avec fuite et élimination d'un témoin. Réinsertion réussie après sa libération. DEUXIEME PARTIE – L'ONDE DE CHOC L'acte criminel et la détention mettent les familles à rude épreuve, les mères, parfois une sœur, restent présents auprès du condamné, mais ce séisme révèle les lignes de faille de l'histoire familiale. " Je ne le verrai pas sortir. "Solange Solange est une directrice d'école à la retraite, ancienne militante du planning familial, son mari est garagiste. Leur fils Laurent, infirmier et féru de botanique, a poignardé la mère de ses deux enfants au domicile de ses parents, devant eux. Les relations de la défense avec les mères de criminels. Les relations d'un avocat avec les mères de criminels. Témoignage de maître Ducos Ader. " Mes parents sont morts de l'intérieur. "Marina Marina est la sœur de Loïc. Elle témoigne à charge contre ses parents, une famille pourtant sans problèmes apparents. Loïc a tué sa femme et s'est suicidé en prison, laissant une petite fille orpheline. La famille au risque dudélit. L'onde de choc que provoque l'incarcération d'un membre d'une famille. Témoignage de Gérard Benoist, psychologue clinicien et consultant en milieu carcéral. TROISIEME PARTIE – MERES ET FILLES Le tabou de la criminalité féminine et la spécificité du lien mère/fille en pareil cas. Abandon, rejet ou soutien, des mères remises en cause dans leur propre identité, des filles en quête de la leur. " Comment pardonner l'impardonnable ? "Sophie Milieu social aisé, père en retraite, ex-concessionnaire automobile. Il s'agit d'un infanticide. La fille de Sophie est ingénieur, elle a noyé sa fille de 6 ans dans un accès dépressif. Elle a deux autres fils, aujourd'hui adolescents. Il n'y a pas de malédiction. Insécurité, absence de protection et de soutien dans la relation mère/fille. Témoignage de Gérard Benoist psychologue clinicien et consultant en milieu carcéral. Pour juger, il faut aimer. Les Assises, ou la nécessité de confronter le coupable à sa mère. Témoignage d'Anne-Marie Baudon, conseiller auprès de la cour d'Appel de Poitiers, présidente de la cour d'Assises de Saintes. QUATRIEME PARTIE – LA DOULEUR DE L'AUTRE La difficulté d'assumer les crimes sexuels commis par un fils, et la prise en compte nécessaire de la souffrance des victimes et de leurs proches. Famille du coupable et famille de la victime, deux faces de la douleur vécue par les mères. " J'attendais la perfection. "Caroline Caroline est fonctionnaire. Professeur de musique, violoniste, son fils Jonathan a violé plusieurs jeunes filles, dont des mineures. Les agresseurs sexuels Témoignage Philippe Génuit, professeur de psychopathologie et de criminologie de l'Université de Rennes, et de Loïk Villerdu, directeur de l'Institut de psycho-criminologie de Rennes. Dieu compte les larmes des femmes. Témoignage de Sylvie Anat, commandant de police, directrice de l'École de police de Périgueux. " Sans elle. "Colette Parole de la mère d'une victime. Colette est fleuriste, son mari un tailleur de pierre, leur fille a été tuée et violée. CINQUIEME PARTIE – COUPABLE OU INNOCENT Des mères dans le déni du crime commis par leur enfant, ou en quête de preuves visant à l'innocenter. " Pour nous, c'est une erreur judiciaire. "Violette Gérard, garde-forestier et éleveur de chevaux, est le fils d'un ancien sous-officier de gendarmerie. Il a été condamné pour l'assassinat de l'ancien compagnon de sa maîtresse (condamnée elle aussi). Les parents sont persuadés de son innocence. Mauvaise rencontre L'exemple d'une enquête de gendarmerie. Le contact avec les mères. Témoignage du colonel Sassot. " Le mal est fait, pour toujours. "Christine Issu d'une famille nombreuse, Didier, le fils de Christine, a été accusé à tort du meurtre d'une voisine de sa sœur. Libéré après quatre ans de détention, puis blanchi. Une affaire en partie traitée par Roland Agret. Ne pas y croire et vouloir en faire la preuve Contribution de Roland Agret. L'affaire Dany Leprince. Témoignage inédit de sa mère, aujourd'hui décédée. SIXIEME PARTIE – AU-DELA DE LA RAISON Cette dernière partie aborde les cas d'homicides où l'irresponsabilité pénale peut être invoquée. Des mères confrontées àcet au-delà qu'est l'enfermement psychiatrique. L'irréparable blessure Témoignage du docteur Leroy, médecin généraliste, et de Catherine Alliot, psycho-clinicienne en milieu carcéral. " Je ne demande ni pitié ni passion. "Marie-Claire Marie-Claire est la mère de Romain, schizophrène, qui a tué les infirmières de l'hôpital psychiatrique de Pau dans des circonstances particulièrement atroces. Il a bénéficié de l'irresponsabilité pénale. L'irresponsabilité pénale Peut-on juger les fous ? Témoignage de Jean-Marie Fayol Noireterre, magistrat. " Je suis la mère de Christian Ranucci, vous savez, le condamné à mort. "Héloïse Maton Témoignage de maître Jean-François Le Forsonney, avocat de Christian Ranucci, condamné à mort et exécuté pour l'enlèvement et le meurtre d'un enfant, et de Léa Andréani, journaliste, qui a rencontré à plusieurs reprises la mère de Christian Ranucci. ,Note biographique Maria Carrier, journaliste et chroniqueuse, collabore régulièrement à diverses publications régionales. Spécialiste de portraits, elle aime à recueillir la parole de ceux que l'on oublie parfois. Elle a publié deux documents très remarqués aux éditions Autrement,Maréchal, nous voilà(2004), des témoignages d'enfants sous l'Occupation, etHandicaps, paroles de frères et sœurs(2005). ,Présentation Plus de deux ans d'enquêtes et, au bout de ce long parcours, les témoignages inédits de mères dont les enfants ont un jour commis l'irréparable. En regard, les analyses et témoignages des professionnels de la santé – assistantes sociales, psychologues – et de la justice – avocats, visiteurs de prison, juges... Un document poignant et éclairant. Ce livre laisse entendre la voix des mères d'enfants criminels, plus rarement celle des pères ou de l'entourage, mais aussi, fut-ce par bribes, celle des condamnés. Paroles dites, écrites ou rapportées, qui racontent l'irruption du drame, puis le besoin instinctif de faire face, de sauver ce qui peut, ce qui doit l'être encore. Paroles qui empruntent souvent à la triste banalité pour signifier l'indescriptible, cette onde de choc à laquelle aucune famille n'est préparée. Pas de cris ni de plaintes, mais presque toujours l'aveu d'une incompréhension sans fin et le poids du remords, avec, quelquefois, devant un constat trop pénible, la tentation du déni ou la volonté farouche de rétablir la vérité, de prouver l'innocence. Il y a enfin les mères qui doivent mettre des mots sur un crime qui échappe à la raison et à la justice des hommes. Et celles qui parlent au nom de celui qui n'est plus, qui a mis fin à ses jours, ou qui fut l'un des derniers à monter à l'échafaud... En regard des témoignages de ces femmes ou des proches de la personne condamnée, des professionnels de la justice et de la santé livrent leur expérience et leurs réflexions sur le destin qui prend forme dans les plis du roman familial et le jeu des représentations sociales. Penser l'acte criminel ou la folie, en explorer les ressorts, c'est aussi rendre justice aux mères qui ont subi l'infamie sans jamais renier leur enfant. Maria Carrier est allée à la rencontre de ces mères dont les enfants ont un jour commis l'irréparable. Après plus de deux ans d'une enquête difficile, elle nous livre un document poignant et éclairant. Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Mères de criminels
Format
Broché
Publication
10 avril 2008
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
333
Taille
22.6 x 14.1 x 2.7 cm
Poids
436
ISBN-13
9782714442789
Livré entre : 20 février - 23 février
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