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Quinze cents kilomètres à pied à travers l'Amérique

3.6

(32)

Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
Présentation de l'éditeur «John Muir - Planète Terre - Univers» tels sont les mots inscrits sur la face intérieure de la couverture du carnet de route dont est issu ce volume. Ils reflètent l'état d'esprit dans lequel son auteur entreprit sa marche de quinze cents kilomètres en direction du golfe du Mexique, via le Kentucky, en 1867. Il s'agit là, de loin, de la plus longue excursion botanique que John Muir ait faite au cours de sa jeunesse. Sa pérégrination a lieu dans une Amérique sauvage dans les deux acceptions du terme : des pans immenses de territoire sont intouchés par l'homme dans le même temps ou les soubresauts de l'histoire - la guerre de Sécession vient de s'achever - rend les routes incertaines. Les conditions sont donc rudes, les rencontres aléatoires, mais le naturaliste reste ferme sur ses jambes, et prend les étoiles pour couverture Mi-naturaliste (il note, classe, repère les espèces endémiques), mi-prophète, toujours en extase devant la «wilderness», son amour de la nature est une véritable religion et ses rares incursions dans les villes (il n'entrera même pas dans New York lors d'un transit entre la Floride et Cuba) sont purement fonctionnelles. «Souvent, il me fallait coucher dehors sans couverture, mais aussi sans souper ni déjeuner. Pourtant, je n'avais d'ordinaire guère de difficulté à trouver une miche de pain dans les clairières larmiers. Muni de l'un de ces gros pains de la forêt, j'étais capable de vagabonder durant des kilomètres au sein de la nature sauvage, libre comme les vents dans les bois radieux.» (...) À l'heure où les forêts disparaissent, où Ut vie sauvage menace de n'être bientôt plus qu'un souvenir, il faut lire John Muir, et en tirer des leçons : jamais ce grand écrivain naturaliste n a été aussi actuel. Christophe Mercier, le Figaro Muir, c'est le héros des écologistes américains :les Parc Nationaux, c'est lui, et sans lui, les séquoias géants de Yosemite Park auraient été débités en allumettes pur les cyniques héros de la libre entreprise. Lisez tous les détails. Michel Polac, Charlie Hebdo Extrait Extrait de l'introduction : «John Muir - Planète Terre - Univers» Tels sont les mots inscrits sur la face intérieure de la couverture du carnet d'où provient le présent ouvrage. Ils reflètent l'état d'esprit dans lequel son auteur, voici un demi-siècle, entreprit sa marche de quinze cents kilomètres en direction du golfe du Mexique ; de même que cette adresse cosmopolite revigorante, qui aurait peut-être effrayé quiconque eût découvert ce livre, révèle bien le caractère et la largeur d'esprit de Mr. Muir, lequel, dans son étude de la nature, n'a jamais eu d'oeillères, et était du reste incapable d'en porter. Dès l'âge de vingt-cinq ans, l'intérêt passionné qu'il portait sous tous ses aspects au monde naturel avait véritablement fait de lui un citoyen de l'univers. S'il s'agit là, de loin, de la plus longue excursion bota­nique que Mr. Muir ait faite au cours de sa jeunesse, ce ne fut pas la seule. Il avait en effet herborisé autour des Grands Lacs, dans l'Ontario et dans divers endroits du Wisconsin, de l'Indiana et de l'Illinois. Au cours de ces expéditions, il s'était entraîné à vivre à la dure : ses carnets montrent qu'il marchait bien souvent la faim au ventre et qu'il dormait dans les bois et les prés, à tous les vents, sans autre protection que ses vêtements. «Souvent, écrit-il dans des notes biographiques inédites, il me fallait coucher dehors sans couverture, mais aussi sans souper ni déjeuner. Pourtant, je n'avais d'ordinaire guère de difficulté à trouver une miche de pain dans les clairières largement espacées les unes des autres où étaient installés les fermiers. Muni de l'un de ces gros pains de la forêt, j'étais capable de vagabonder durant des kilomètres au sein de la nature sauvage, libre comme les vents dans les bois radieux et dans les marécages, pour ramasser des plantes, nourri de l'abondant et de l'inépuisable pain de beauté spirituelle dispensé par Die Afficher moinsAfficher plus

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Présentation de l'éditeur «John Muir - Planète Terre - Univers» tels sont les mots inscrits sur la face intérieure de la couverture du carnet de route dont est issu ce volume. Ils reflètent l'état d'esprit dans lequel son auteur entreprit sa marche de quinze cents kilomètres en direction du golfe du Mexique, via le Kentucky, en 1867. Il s'agit là, de loin, de la plus longue excursion botanique que John Muir ait faite au cours de sa jeunesse. Sa pérégrination a lieu dans une Amérique sauvage dans les deux acceptions du terme : des pans immenses de territoire sont intouchés par l'homme dans le même temps ou les soubresauts de l'histoire - la guerre de Sécession vient de s'achever - rend les routes incertaines. Les conditions sont donc rudes, les rencontres aléatoires, mais le naturaliste reste ferme sur ses jambes, et prend les étoiles pour couverture Mi-naturaliste (il note, classe, repère les espèces endémiques), mi-prophète, toujours en extase devant la «wilderness», son amour de la nature est une véritable religion et ses rares incursions dans les villes (il n'entrera même pas dans New York lors d'un transit entre la Floride et Cuba) sont purement fonctionnelles. «Souvent, il me fallait coucher dehors sans couverture, mais aussi sans souper ni déjeuner. Pourtant, je n'avais d'ordinaire guère de difficulté à trouver une miche de pain dans les clairières larmiers. Muni de l'un de ces gros pains de la forêt, j'étais capable de vagabonder durant des kilomètres au sein de la nature sauvage, libre comme les vents dans les bois radieux.» (...) À l'heure où les forêts disparaissent, où Ut vie sauvage menace de n'être bientôt plus qu'un souvenir, il faut lire John Muir, et en tirer des leçons : jamais ce grand écrivain naturaliste n a été aussi actuel. Christophe Mercier, le Figaro Muir, c'est le héros des écologistes américains :les Parc Nationaux, c'est lui, et sans lui, les séquoias géants de Yosemite Park auraient été débités en allumettes pur les cyniques héros de la libre entreprise. Lisez tous les détails. Michel Polac, Charlie Hebdo Extrait Extrait de l'introduction : «John Muir - Planète Terre - Univers» Tels sont les mots inscrits sur la face intérieure de la couverture du carnet d'où provient le présent ouvrage. Ils reflètent l'état d'esprit dans lequel son auteur, voici un demi-siècle, entreprit sa marche de quinze cents kilomètres en direction du golfe du Mexique ; de même que cette adresse cosmopolite revigorante, qui aurait peut-être effrayé quiconque eût découvert ce livre, révèle bien le caractère et la largeur d'esprit de Mr. Muir, lequel, dans son étude de la nature, n'a jamais eu d'oeillères, et était du reste incapable d'en porter. Dès l'âge de vingt-cinq ans, l'intérêt passionné qu'il portait sous tous ses aspects au monde naturel avait véritablement fait de lui un citoyen de l'univers. S'il s'agit là, de loin, de la plus longue excursion bota­nique que Mr. Muir ait faite au cours de sa jeunesse, ce ne fut pas la seule. Il avait en effet herborisé autour des Grands Lacs, dans l'Ontario et dans divers endroits du Wisconsin, de l'Indiana et de l'Illinois. Au cours de ces expéditions, il s'était entraîné à vivre à la dure : ses carnets montrent qu'il marchait bien souvent la faim au ventre et qu'il dormait dans les bois et les prés, à tous les vents, sans autre protection que ses vêtements. «Souvent, écrit-il dans des notes biographiques inédites, il me fallait coucher dehors sans couverture, mais aussi sans souper ni déjeuner. Pourtant, je n'avais d'ordinaire guère de difficulté à trouver une miche de pain dans les clairières largement espacées les unes des autres où étaient installés les fermiers. Muni de l'un de ces gros pains de la forêt, j'étais capable de vagabonder durant des kilomètres au sein de la nature sauvage, libre comme les vents dans les bois radieux et dans les marécages, pour ramasser des plantes, nourri de l'abondant et de l'inépuisable pain de beauté spirituelle dispensé par Die Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Quinze cents kilomètres à pied à travers l'Amérique
Auteur
Editeur
Format
Broché
Publication
05 octobre 2006
Traduction
Fayot, André
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
176
Taille
21.5 x 13.5 x 1.2 cm
Poids
196
ISBN-13
9782714309259
Livré entre : 25 juillet - 28 juillet
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