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Une femme de ménage

3.3

(142)

Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
4e de couvertureAprès Constance, c'était devenu invivable, chez moi. J'ai donc engagé une femme de ménage, mais elle ne prenait pas au sérieux la poussière. Quand elle m'a demandé de l'héberger, j'ai hésité, mais je ne détestais pas l'idée d'avoir une femme à demeure. La cohabitation a créé des liens, entre nous. Puis Constance est revenue, j'ai pris peur. J'ai décidé de m'enfuir. J'ai emmené avec moi ma femme de ménage. C'est elle qui a voulu.Ce roman paru en 2001 et a été adapté au cinéma en 2002 par Claude Berri.« Autant le dire tout de suite. On aime les livres de Christian Oster. Leur désespoir, leur folie, leur timidité, leur drôlerie. Cette syntaxe ferme qui enserre un univers en fuite. On se sent comme chez nous lorsque l'on est chez lui. Ses personnages ne sont pas des érudits de la vie. Loin de là. Ils tournoient, allégés du poids desaveux et des audaces, dans le préau de leur existence. Seul l'amour les mobilise. » (Marie-Laure Delorme, Le Journal du dimanche)« Incontestablement, Christian Oster est l'un des grands maîtres actuels de l'humour. Un humour qui n'est ni noir ni d'une autre couleur, mais plutôt du genre impassible et pathétique. L'émotion qu'il insinue au cœur même de son humour est d'autant plus poignante qu'on ne l'attend pas, qu'elle monte sans que l'on y prenne garde, pour nous surprendre en train de sourire ou de ricaner des facéties mentales du narrateur. Vue d'un certain point de vue, la loufoquerie est une chose sérieuse, surtout si l'on y met, comme Oster, un accent de gravité. » (Patrick Kéchichian, Le Monde),PrésentationAprès Constance, c'était devenu invivable, chez moi. J'ai donc engagé une femme de ménage, mais elle ne prenait pas au sérieux la poussière. Quand elle m'a demandé de l'héberger, j'ai hésité, mais je ne détestais pas l'idée d'avoir unefemme à demeure. La cohabitation a créé des liens, entre nous. Puis Constance est revenue, j'ai pris peur. J'ai décidé de m'enfuir. J'ai emmené avec moi ma femme de ménage. C'est elle qui a voulu.Ce roman paru en 2001 et a été adapté au cinéma en 2002 par Claude Berri.« Autant le dire tout de suite. On aime les livres de Christian Oster. Leur désespoir, leur folie, leur timidité, leur drôlerie. Cette syntaxe ferme qui enserre un univers en fuite. On se sent comme chez nous lorsque l'on est chez lui. Ses personnages ne sont pas des érudits de la vie. Loin de là. Ils tournoient, allégés du poids des aveux et des audaces, dans le préau de leur existence. Seul l'amour les mobilise. » (Marie-Laure Delorme, Le Journal du dimanche)« Incontestablement, Christian Oster est l'un des grands maîtres actuels de l'humour. Un humour qui n'est ni noir ni d'une autre couleur, mais plutôt du genre impassible et pathétique. L'émotion qu'il insinue au cœur même de son humour est d'autant plus poignante qu'on ne l'attend pas, qu'elle monte sans que l'on y prenne garde, pour nous surprendre en train de sourire ou de ricaner des facéties mentales dunarrateur. Vue d'un certain point de vue, la loufoquerie est une chose sérieuse, surtout si l'on y met, comme Oster, un accent de gravité. » (Patrick Kéchichian, Le Monde) Afficher moinsAfficher plus

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4e de couvertureAprès Constance, c'était devenu invivable, chez moi. J'ai donc engagé une femme de ménage, mais elle ne prenait pas au sérieux la poussière. Quand elle m'a demandé de l'héberger, j'ai hésité, mais je ne détestais pas l'idée d'avoir une femme à demeure. La cohabitation a créé des liens, entre nous. Puis Constance est revenue, j'ai pris peur. J'ai décidé de m'enfuir. J'ai emmené avec moi ma femme de ménage. C'est elle qui a voulu.Ce roman paru en 2001 et a été adapté au cinéma en 2002 par Claude Berri.« Autant le dire tout de suite. On aime les livres de Christian Oster. Leur désespoir, leur folie, leur timidité, leur drôlerie. Cette syntaxe ferme qui enserre un univers en fuite. On se sent comme chez nous lorsque l'on est chez lui. Ses personnages ne sont pas des érudits de la vie. Loin de là. Ils tournoient, allégés du poids desaveux et des audaces, dans le préau de leur existence. Seul l'amour les mobilise. » (Marie-Laure Delorme, Le Journal du dimanche)« Incontestablement, Christian Oster est l'un des grands maîtres actuels de l'humour. Un humour qui n'est ni noir ni d'une autre couleur, mais plutôt du genre impassible et pathétique. L'émotion qu'il insinue au cœur même de son humour est d'autant plus poignante qu'on ne l'attend pas, qu'elle monte sans que l'on y prenne garde, pour nous surprendre en train de sourire ou de ricaner des facéties mentales du narrateur. Vue d'un certain point de vue, la loufoquerie est une chose sérieuse, surtout si l'on y met, comme Oster, un accent de gravité. » (Patrick Kéchichian, Le Monde),PrésentationAprès Constance, c'était devenu invivable, chez moi. J'ai donc engagé une femme de ménage, mais elle ne prenait pas au sérieux la poussière. Quand elle m'a demandé de l'héberger, j'ai hésité, mais je ne détestais pas l'idée d'avoir unefemme à demeure. La cohabitation a créé des liens, entre nous. Puis Constance est revenue, j'ai pris peur. J'ai décidé de m'enfuir. J'ai emmené avec moi ma femme de ménage. C'est elle qui a voulu.Ce roman paru en 2001 et a été adapté au cinéma en 2002 par Claude Berri.« Autant le dire tout de suite. On aime les livres de Christian Oster. Leur désespoir, leur folie, leur timidité, leur drôlerie. Cette syntaxe ferme qui enserre un univers en fuite. On se sent comme chez nous lorsque l'on est chez lui. Ses personnages ne sont pas des érudits de la vie. Loin de là. Ils tournoient, allégés du poids des aveux et des audaces, dans le préau de leur existence. Seul l'amour les mobilise. » (Marie-Laure Delorme, Le Journal du dimanche)« Incontestablement, Christian Oster est l'un des grands maîtres actuels de l'humour. Un humour qui n'est ni noir ni d'une autre couleur, mais plutôt du genre impassible et pathétique. L'émotion qu'il insinue au cœur même de son humour est d'autant plus poignante qu'on ne l'attend pas, qu'elle monte sans que l'on y prenne garde, pour nous surprendre en train de sourire ou de ricaner des facéties mentales dunarrateur. Vue d'un certain point de vue, la loufoquerie est une chose sérieuse, surtout si l'on y met, comme Oster, un accent de gravité. » (Patrick Kéchichian, Le Monde) Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Une femme de ménage
Editeur
Format
Poche
Publication
30 août 2003
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
224
Taille
18 x 11 x 1.5 cm
Poids
170
ISBN-13
9782707318497

Contenu

4ème de couverture

Après Constance, c'était devenu invivable, chez moi. J'ai donc engagé une femme de ménage, mais elle ne prenait pas au sérieux la poussière. Quand elle m'a demandé de l'héberger, j'ai hésité, mais je ne détestais pas l'idée d'avoir une femme à demeure. La cohabitation a créé des liens, entre nous. Puis Constance est revenue, j'ai pris peur. J'ai décidé de m'enfuir. J'ai emmené avec moi ma femme de ménage. C'est elle qui a voulu. Ce roman paru en 2001 et a été adapté au cinéma en 2002 par Claude Berri. « Autant le dire tout de suite. On aime les livres de Christian Oster. Leur désespoir, leur folie, leur timidité, leur drôlerie. Cette syntaxe ferme qui enserre un univers en fuite. On se sent comme chez nous lorsque l'on est chez lui. Ses personnages ne sont pas des érudits de la vie. Loin de là. Ils tournoient, allégés du poids des aveux et des audaces, dans le préau de leur existence. Seul l'amour les mobilise. » (Marie-Laure Delorme, Le Journal du dimanche) « Incontestablement, Christian Oster est l'un des grands maîtres actuels de l'humour. Un humour qui n'est ni noir ni d'une autre couleur, mais plutôt du genre impassible et pathétique. L'émotion qu'il insinue au cœur même de son humour est d'autant plus poignante qu'on ne l'attend pas, qu'elle monte sans que l'on y prenne garde, pour nous surprendre en train de sourire ou de ricaner des facéties mentales du narrateur. Vue d'un certain point de vue, la loufoquerie est une chose sérieuse, surtout si l'on y met, comme Oster, un accent de gravité. » (Patrick Kéchichian, Le Monde)Biographie de l'auteurChristian Oster est né en 1949 à Paris. Une femme de ménage est son huitième roman, qui a été adapté au cinéma en 2002 par Claude Berri. Le précédent, Mon grand appartement a obtenu le prix Médicis en 1999. Il publie en 2003 Les Rendez-vous.

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