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L'homme qui marchait dans la couleur

4.4

(11)

Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
4e de couvertureL’artiste est inventeur de lieux. Il façonne, il donne chair à des espaces improbables, impossibles ou impensables : apories, fables topiques.Le genre de lieux qu’invente James Turrell passe d’abord par un travail avec la lumière : matériau incandescent ou bien nocturne, évanescent ou bien massif. Turrell est, en effet, un sculpteur qui donne masse et consistance à ces choses (mal) dites immatérielles que sont la couleur, l’espacement, la limite, le ciel, l’horizon, la nuit, l’immensité du désert. Ses Chambres à voir construisent des lieux où voir a lieu, c’est-à-dire où voir devient l’expérience de la chôra, ce lieu « matriciel », cette fable topique inventée par Platon dans le Timée. Quelque chose qui évoquerait aussi ce que les psychanalystes nomment des «rêves blancs ».La sculpture de Turrell – sculpture de surplombs, de ciels et de volcans – est ici présentée comme une fable de cheminements sans fin. En sorte que regarder une œuvre d’art équivaudrait à marcher dans un désert.,PrésentationL’artiste est inventeur delieux. Il façonne, il donne chair à des espaces improbables, impossibles ou impensables : apories, fables topiques.Le genre de lieux qu’invente James Turrell passe d’abord par un travail avec lalumière: matériau incandescent ou bien nocturne, évanescent ou bien massif. Turrell est, en effet, un sculpteur qui donne masse et consistance à ces choses (mal) dites immatérielles que sont la couleur, l’espacement, la limite, le ciel, l’horizon, la nuit, l’immensité du désert. SesChambres à voirconstruisent des lieux oùvoir a lieu, c’est-à-dire où voir devient l’expérience de lachôra, ce lieu « matriciel », cette fable topique inventée par Platon dans leTimée. Quelque chose qui évoquerait aussi ce que les psychanalystes nomment des « rêves blancs ».La sculpture de Turrell – sculpture de surplombs, de ciels et de volcans – est ici présentée comme une fable de cheminements sans fin. En sorte que regarder une œuvre d’art équivaudrait à marcher dans un désert. Afficher moinsAfficher plus

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4e de couvertureL’artiste est inventeur de lieux. Il façonne, il donne chair à des espaces improbables, impossibles ou impensables : apories, fables topiques.Le genre de lieux qu’invente James Turrell passe d’abord par un travail avec la lumière : matériau incandescent ou bien nocturne, évanescent ou bien massif. Turrell est, en effet, un sculpteur qui donne masse et consistance à ces choses (mal) dites immatérielles que sont la couleur, l’espacement, la limite, le ciel, l’horizon, la nuit, l’immensité du désert. Ses Chambres à voir construisent des lieux où voir a lieu, c’est-à-dire où voir devient l’expérience de la chôra, ce lieu « matriciel », cette fable topique inventée par Platon dans le Timée. Quelque chose qui évoquerait aussi ce que les psychanalystes nomment des «rêves blancs ».La sculpture de Turrell – sculpture de surplombs, de ciels et de volcans – est ici présentée comme une fable de cheminements sans fin. En sorte que regarder une œuvre d’art équivaudrait à marcher dans un désert.,PrésentationL’artiste est inventeur delieux. Il façonne, il donne chair à des espaces improbables, impossibles ou impensables : apories, fables topiques.Le genre de lieux qu’invente James Turrell passe d’abord par un travail avec lalumière: matériau incandescent ou bien nocturne, évanescent ou bien massif. Turrell est, en effet, un sculpteur qui donne masse et consistance à ces choses (mal) dites immatérielles que sont la couleur, l’espacement, la limite, le ciel, l’horizon, la nuit, l’immensité du désert. SesChambres à voirconstruisent des lieux oùvoir a lieu, c’est-à-dire où voir devient l’expérience de lachôra, ce lieu « matriciel », cette fable topique inventée par Platon dans leTimée. Quelque chose qui évoquerait aussi ce que les psychanalystes nomment des « rêves blancs ».La sculpture de Turrell – sculpture de surplombs, de ciels et de volcans – est ici présentée comme une fable de cheminements sans fin. En sorte que regarder une œuvre d’art équivaudrait à marcher dans un désert. Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
L'homme qui marchait dans la couleur
Editeur
Format
Broché
Publication
13 janvier 2001
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
96
Taille
18.5 x 13.5 x 0.9 cm
Poids
125
ISBN-13
9782707317360

Auteur

Livré entre : 15 juin - 18 juin
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