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Une femme de ménage

3.3

(140)

Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
Présentation de l'éditeur Après Constance, c'était devenu invivable, chez moi. J'ai donc engagé une femme de ménage, mais elle ne prenait pas au sérieux la poussière. Quand elle m'a demandé de l'héberger, j'ai hésité, mais je ne détestais pas l'idée d'avoir une femme à demeure. La cohabitation a créé des liens, entre nous. Puis Constance est revenue, j'ai pris peur. J'ai décidé de m'enfuir. J'ai emmené avec moi ma femme de ménage. C'est elle qui a voulu. Amazon.fr Les romans de Christian Oster ressemblent à un écheveau : on tire sur un bout du fil et toute la pelote se dévide et se met à plat. Ici le fil est une de ces étiquettes détachables que l'on trouve dans les magasins, et sur lesquelles des gens ont inscrit leur numéro de téléphone pour proposer des heures de ménage, du baby-sitting ou des cours particuliers. Jacques qui vient d'être abandonné par Constance cherche une femme de ménage. Sans intention particulière : "Pas de problèmes, une désespérance en fin de course, un métier, une femme de ménage, il ne me manquait plus que le bonheur." Dès qu'il a tiré sur la petite étiquette l'engrenage se met en route pour l'entraîner beaucoup plus loin que prévu. À cause d'un grain de poussière on se retrouve sur le sable et la mécanique tranquille de la vie quotidienne a vite fait de se gripper. L'humour de Christian Oster consiste à banaliser à l'extrême les drames de la vie ordinaire, comme une rupture sentimentale, la solitude, la peur de la mort et, en refusant tout pathétique, à les rendre à la fois plus humains et en définitive plus poignants. --Yves Bellec Revue de presse Jacques cherche une femme de ménage. C’est de cet événement somme toute banal de la vie du narrateur que démarre l’intrigue de ce deuxième roman de Christian Oster. Il faut dire que derrière la volonté du personnage de mettre de l’ordre dans son appartement, il y a un désir plus profond de rompre avec le passé. Constance, sa compagne, vient en effet de le quitter. De la relation employée-employeur entre Jacques et une certaine Laura, jeune femme paumée un brin étrange dont il trouve le numéro dans une boulangerie de quartier, naîtra un sentiment de dépendance. Mais par-delà les relations entre les différents personnages de l’intrigue, qui s’avéreront plus compliquées qu’il n’y paraît, c’est surtout du sentiment de brisure que nous parle Christian Oster. Dans un style qu’on dirait largement emprunté à Marguerite Duras, fait de phrases courtes sans être lapidaires, de retours en arrière, de mots laissés pour compte qui reviennent, tels des litanies, Oster dépeint une intériorité. Une introspection qui s’avère rapidement une manière d’être étranger à soi-même. Romancier des petites choses du quotidien, de l’impalpable, il laisse comme un sentiment de manque dans l’écriture. La phrase hachée n’est pas vraiment une ellipse, une façon pudique de se raconter, mais plutôt un vide, aseptisé. Un peu à la manière de l’écriture blanche d’un Camus, en moins réussi, semble-t-il. Jacques s’ennuie. Le parti pris de Christian Oster est peut-être aussi de nous faire partager ce moment... -- Chloé S.-- -- Urbuz.com Afficher moinsAfficher plus

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Présentation de l'éditeur Après Constance, c'était devenu invivable, chez moi. J'ai donc engagé une femme de ménage, mais elle ne prenait pas au sérieux la poussière. Quand elle m'a demandé de l'héberger, j'ai hésité, mais je ne détestais pas l'idée d'avoir une femme à demeure. La cohabitation a créé des liens, entre nous. Puis Constance est revenue, j'ai pris peur. J'ai décidé de m'enfuir. J'ai emmené avec moi ma femme de ménage. C'est elle qui a voulu. Amazon.fr Les romans de Christian Oster ressemblent à un écheveau : on tire sur un bout du fil et toute la pelote se dévide et se met à plat. Ici le fil est une de ces étiquettes détachables que l'on trouve dans les magasins, et sur lesquelles des gens ont inscrit leur numéro de téléphone pour proposer des heures de ménage, du baby-sitting ou des cours particuliers. Jacques qui vient d'être abandonné par Constance cherche une femme de ménage. Sans intention particulière : "Pas de problèmes, une désespérance en fin de course, un métier, une femme de ménage, il ne me manquait plus que le bonheur." Dès qu'il a tiré sur la petite étiquette l'engrenage se met en route pour l'entraîner beaucoup plus loin que prévu. À cause d'un grain de poussière on se retrouve sur le sable et la mécanique tranquille de la vie quotidienne a vite fait de se gripper. L'humour de Christian Oster consiste à banaliser à l'extrême les drames de la vie ordinaire, comme une rupture sentimentale, la solitude, la peur de la mort et, en refusant tout pathétique, à les rendre à la fois plus humains et en définitive plus poignants. --Yves Bellec Revue de presse Jacques cherche une femme de ménage. C’est de cet événement somme toute banal de la vie du narrateur que démarre l’intrigue de ce deuxième roman de Christian Oster. Il faut dire que derrière la volonté du personnage de mettre de l’ordre dans son appartement, il y a un désir plus profond de rompre avec le passé. Constance, sa compagne, vient en effet de le quitter. De la relation employée-employeur entre Jacques et une certaine Laura, jeune femme paumée un brin étrange dont il trouve le numéro dans une boulangerie de quartier, naîtra un sentiment de dépendance. Mais par-delà les relations entre les différents personnages de l’intrigue, qui s’avéreront plus compliquées qu’il n’y paraît, c’est surtout du sentiment de brisure que nous parle Christian Oster. Dans un style qu’on dirait largement emprunté à Marguerite Duras, fait de phrases courtes sans être lapidaires, de retours en arrière, de mots laissés pour compte qui reviennent, tels des litanies, Oster dépeint une intériorité. Une introspection qui s’avère rapidement une manière d’être étranger à soi-même. Romancier des petites choses du quotidien, de l’impalpable, il laisse comme un sentiment de manque dans l’écriture. La phrase hachée n’est pas vraiment une ellipse, une façon pudique de se raconter, mais plutôt un vide, aseptisé. Un peu à la manière de l’écriture blanche d’un Camus, en moins réussi, semble-t-il. Jacques s’ennuie. Le parti pris de Christian Oster est peut-être aussi de nous faire partager ce moment... -- Chloé S.-- -- Urbuz.com Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Une femme de ménage
Editeur
Format
Grand Format
Publication
30 décembre 2000
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
240
Taille
18.5 x 13.5 x 2.2 cm
Poids
295
ISBN-13
9782707317339

Auteur

Livré entre : 19 février - 22 février
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