Passer au contenu
Mon compte
Wishlist
Panier 00:00
Panier 00:00

Théorie anti-utilitariste de l'action

Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
Note biographique Alain Caillé, professeur de sociologie à l'université Paris-OuestLa Défense, où il codirige le SOPHIAPOL (Laboratoire de sociologie, philosophie et anthropologie po-litiques), est le fondateur et directeur deLa Revue du MAUSS(Mouvement anti-utilitariste en science sociale). Il est l'auteur de nombreux ouvrages, dont (sous sa direction) :La Quête de reconnaissance, nouveau phénomène social total(La Découverte, 2006). ,Sommaire Introduction I. Vers une théorie anti-utilitariste de l'action 1. De quelques raisons de se déprendre du discours de l'intérêt.Typologie de l'action (I) Une axiomatique tautologique toujours trop vraie Des axiomatiques substantialistes jamais assez vraies La triple confusion des intérêts Les quatre modalités de l'intérêt Une typologie tétradimensionnelle de l'action Les quatre pôles du don et de l'action Leur représentation spatiale en termes de points cardinaux Ce qu'on trouve aux alentours de chaque pôle de l'action Premières insatisfactions typologiques Don et action Irréductibilité, enchevêtrement et réversibilité des quatre pôles de l'action Leur réductibilité relative. Tout déduire à partir d'un pôle ? Depuis le pôle de l'intérêt Depuis le pôle de l'aimance Depuis le pôle de l'obligation Depuis le pôle de la liberté 2. Comment représenter et figurer l'action. Variations d'échelle et dialectisation. Typologie de l'action (II) Nécessité et contingence des figurations graphiques De la représentation plane à une représentation circulaire Au-delà ou en deçà de la réciprocité D'une représentation circulaire à une représentation sphérique Une théorie de l'action collective Conclusion d'étape Quelle justification pour cette typologie tétradimensionnelle de l'action ? De quelques emplois possibles de la théorie 3. Les ressorts de l'action (I). Intérêt pour soi, aimance, sympathie et empathie Au coeur de l'intérêt pour soi. Égoïsme etstruggle for life Aimance, sympathie et empathie. Quelques données empiriques Empathie et compassion Coopération Réciprocité, don et justice Empathie, sympathie, imitation et réciprocité. Compléments I Empathie, sympathie, imitation et réciprocité. Compléments II. Fragments d'analytique L'imitation Sympathie, antipathie et réciprocité Réciprocité animale Au-delà de la réciprocité, l'illimitation L'homme est-il un animal sympathique ? L'homme Janus Première synthèse : aimance, empathie, sympathie, amour-propre et amour de soi 4. Les ressorts de l'action (II). Obligation et liberté De l'obligation De la liberté-créativité Sur le jeu et la liberté Au-delà de l'utile et du fonctionnel Obligation et liberté. Synthèse provisoire 5. Théorie de l'action et du sujet Topologie de l'action. Une synthèse Une traduction possible. Ego et les pronoms personnels Encore une autre traduction... Les quatre échelles de la subjectivité Où est le sujet ? Qu'est-ce qu'un sujet ? Du désir du sujet Du désir de reconnaissance Subjectivité et politique Lutte pour la reconnaissance, don et intérêt Conclusion II. Du (quasi-)sujet collectif. Le politique et le religieux 6. Le politico-religieux Premières définitions Don, sens, reconnaissance et symbolisme De la religion Du sacré et de la croyance Les deux sacrés De la croyance Historicité de la religion Une définition synthétique de la religion Incertitudes de la sécularisation 7. De l'encastrement (embeddedness)au politique. Pensée des ordres et pensée du contexte La notion d'encastrement (embeddedness) Séparation ou enchevêtrement des ordres ? La pensée de l'indépendance des ordres Thèse 1.1 : les ordres sont disjoints Thèse 1.2 : il est bon que les ordres soient disjoints La pensée de la contextualité des ordres Thèse 2.1 : il n'est pas souhaitable que les ordres soient disjoints Thèse 2.2 : les ordres de la pratique ne sont pas disjoints Quels contextes ? L'insertion de l'économique dans le méta-économique L'insertion de l'économique dans le politique 112 L'insertion de l'économique dans la culture112 L'économique est encastré dans la socialité primaire L'indétermination des encastrements Complications et abstractions : l'indétermination relative des ordres et des contextes Insuffisances de la pensée des ordres Carl Schmitt Le structuro-fonctionnalisme Karl Polanyi Insuffisances des pensées du contexte 1. Causes finales et causes efficientes 2. Le flou du concept d'embeddedness 3. L'ordre ou le désordre des ordres 8. Du politique, ou la contextualité générale Esquisse d'une synthèse 1. Il existe des ordres 2. Il existe des contextes et des chevauchements ordonnés des ordres 3. Il existe des contextes non ordonnés des ordres (la primarité) 4. Il existe des contextes non ordonnés des contextes. Le don comme politique et le politique comme intégrale des dons Politique, science sociale et démocratie Le politique et la politique encore Les amis et les ennemis, la paix et la guerre La démocratie et la question de l'arbitraire relatif Conclusion Annexe I. De la quête de reconnaissance Marcel Mauss et les deux Hegel Une première dialectisation Premiers paysages de la reconnaissance Reconnaissance archaïque et traditionnelle Reconnaissances moderne et postmoderne Philosophie de la reconnaissance Don, reconnaissance et démocratie. Premières hypothèses générales Annexe II. Individualisme et holisme méthodologiques Au-delà de la querelle ? Trois solutions Qu'elles sont bien des solutions, au moins partielles (motion de synthèse) Au-delà des solutions partielles ? Annexe III. Note sur l'idée de société Bibliographie. ,PrésentationC'est en s'affranchissant du cercle étroit des intérêts, sans pourtant les dénier, que l'homme devient un sujet. Et parce qu'il aspire plus à être reconnu qu'à accumuler qu'il n'est pas réductible à la figure del'homo oeconomicu. Qu'est-ce qui pousse les sujets sociaux à agir ? Les mobiles de nos actessont innombrables et la littérature entière, tout l'art, tous les films nesuffiraient pas à les décrire. Les sciences sociales ou la philosophie ontbesoin quant à elles de se donner des repères leur permettant de saisir lesressorts essentiels de l'action. Et ici, on touche vite aux débats centraux deces disciplines. L'opinion, largement dominante, y est que l'action des hommess'explique nécessairement et exclusivement par l'intérêt, qu'il soit d'ordreéconomique, sexuel, de conservation, de pouvoir ou de prestige. Comme lemontre Alain Caillé dans ce livre, une théorie anti-utilitariste de l'action, aucontraire, s'attache à montrer que ce réductionnisme est intenable. Il laisse endéfinitive échapper l'essentiel de ce qui importe aux humains, car c'estprécisément en s'affranchissant du cercle étroit des intérêts, sans pourtant lesdénier, qu'ils deviennent des sujets. Et c'est parcequ'ils aspirent plus à êtrereconnus qu'à accumuler que les hommes ne sont pas réductibles à la figure del'Homo oeconomicus. Ce qui est vrai des sujets sociaux individualisésl'est tout autant des sociétés, ces quasi-sujets collectifs structurés et rendusvisibles et pensables par l'opération conjointe du politique et du religieux,dont l'auteur propose ici une conceptualisation systématique. Dès lors, unethéorie anti-utilitariste de l'action doit constituer la pièce maîtresse, lamatrice de toute sociologie générale qui entreprenne de rompre avec lesapproches économicistes, si dominantes aujourd'hui, de l'Histoire et de la vieen société. Afficher moinsAfficher plus

Théorie anti-utilitariste de l'action

19,30 €
Sélectionnez la condition
19,30 €

Le Pitch

Note biographique Alain Caillé, professeur de sociologie à l'université Paris-OuestLa Défense, où il codirige le SOPHIAPOL (Laboratoire de sociologie, philosophie et anthropologie po-litiques), est le fondateur et directeur deLa Revue du MAUSS(Mouvement anti-utilitariste en science sociale). Il est l'auteur de nombreux ouvrages, dont (sous sa direction) :La Quête de reconnaissance, nouveau phénomène social total(La Découverte, 2006). ,Sommaire Introduction I. Vers une théorie anti-utilitariste de l'action 1. De quelques raisons de se déprendre du discours de l'intérêt.Typologie de l'action (I) Une axiomatique tautologique toujours trop vraie Des axiomatiques substantialistes jamais assez vraies La triple confusion des intérêts Les quatre modalités de l'intérêt Une typologie tétradimensionnelle de l'action Les quatre pôles du don et de l'action Leur représentation spatiale en termes de points cardinaux Ce qu'on trouve aux alentours de chaque pôle de l'action Premières insatisfactions typologiques Don et action Irréductibilité, enchevêtrement et réversibilité des quatre pôles de l'action Leur réductibilité relative. Tout déduire à partir d'un pôle ? Depuis le pôle de l'intérêt Depuis le pôle de l'aimance Depuis le pôle de l'obligation Depuis le pôle de la liberté 2. Comment représenter et figurer l'action. Variations d'échelle et dialectisation. Typologie de l'action (II) Nécessité et contingence des figurations graphiques De la représentation plane à une représentation circulaire Au-delà ou en deçà de la réciprocité D'une représentation circulaire à une représentation sphérique Une théorie de l'action collective Conclusion d'étape Quelle justification pour cette typologie tétradimensionnelle de l'action ? De quelques emplois possibles de la théorie 3. Les ressorts de l'action (I). Intérêt pour soi, aimance, sympathie et empathie Au coeur de l'intérêt pour soi. Égoïsme etstruggle for life Aimance, sympathie et empathie. Quelques données empiriques Empathie et compassion Coopération Réciprocité, don et justice Empathie, sympathie, imitation et réciprocité. Compléments I Empathie, sympathie, imitation et réciprocité. Compléments II. Fragments d'analytique L'imitation Sympathie, antipathie et réciprocité Réciprocité animale Au-delà de la réciprocité, l'illimitation L'homme est-il un animal sympathique ? L'homme Janus Première synthèse : aimance, empathie, sympathie, amour-propre et amour de soi 4. Les ressorts de l'action (II). Obligation et liberté De l'obligation De la liberté-créativité Sur le jeu et la liberté Au-delà de l'utile et du fonctionnel Obligation et liberté. Synthèse provisoire 5. Théorie de l'action et du sujet Topologie de l'action. Une synthèse Une traduction possible. Ego et les pronoms personnels Encore une autre traduction... Les quatre échelles de la subjectivité Où est le sujet ? Qu'est-ce qu'un sujet ? Du désir du sujet Du désir de reconnaissance Subjectivité et politique Lutte pour la reconnaissance, don et intérêt Conclusion II. Du (quasi-)sujet collectif. Le politique et le religieux 6. Le politico-religieux Premières définitions Don, sens, reconnaissance et symbolisme De la religion Du sacré et de la croyance Les deux sacrés De la croyance Historicité de la religion Une définition synthétique de la religion Incertitudes de la sécularisation 7. De l'encastrement (embeddedness)au politique. Pensée des ordres et pensée du contexte La notion d'encastrement (embeddedness) Séparation ou enchevêtrement des ordres ? La pensée de l'indépendance des ordres Thèse 1.1 : les ordres sont disjoints Thèse 1.2 : il est bon que les ordres soient disjoints La pensée de la contextualité des ordres Thèse 2.1 : il n'est pas souhaitable que les ordres soient disjoints Thèse 2.2 : les ordres de la pratique ne sont pas disjoints Quels contextes ? L'insertion de l'économique dans le méta-économique L'insertion de l'économique dans le politique 112 L'insertion de l'économique dans la culture112 L'économique est encastré dans la socialité primaire L'indétermination des encastrements Complications et abstractions : l'indétermination relative des ordres et des contextes Insuffisances de la pensée des ordres Carl Schmitt Le structuro-fonctionnalisme Karl Polanyi Insuffisances des pensées du contexte 1. Causes finales et causes efficientes 2. Le flou du concept d'embeddedness 3. L'ordre ou le désordre des ordres 8. Du politique, ou la contextualité générale Esquisse d'une synthèse 1. Il existe des ordres 2. Il existe des contextes et des chevauchements ordonnés des ordres 3. Il existe des contextes non ordonnés des ordres (la primarité) 4. Il existe des contextes non ordonnés des contextes. Le don comme politique et le politique comme intégrale des dons Politique, science sociale et démocratie Le politique et la politique encore Les amis et les ennemis, la paix et la guerre La démocratie et la question de l'arbitraire relatif Conclusion Annexe I. De la quête de reconnaissance Marcel Mauss et les deux Hegel Une première dialectisation Premiers paysages de la reconnaissance Reconnaissance archaïque et traditionnelle Reconnaissances moderne et postmoderne Philosophie de la reconnaissance Don, reconnaissance et démocratie. Premières hypothèses générales Annexe II. Individualisme et holisme méthodologiques Au-delà de la querelle ? Trois solutions Qu'elles sont bien des solutions, au moins partielles (motion de synthèse) Au-delà des solutions partielles ? Annexe III. Note sur l'idée de société Bibliographie. ,PrésentationC'est en s'affranchissant du cercle étroit des intérêts, sans pourtant les dénier, que l'homme devient un sujet. Et parce qu'il aspire plus à être reconnu qu'à accumuler qu'il n'est pas réductible à la figure del'homo oeconomicu. Qu'est-ce qui pousse les sujets sociaux à agir ? Les mobiles de nos actessont innombrables et la littérature entière, tout l'art, tous les films nesuffiraient pas à les décrire. Les sciences sociales ou la philosophie ontbesoin quant à elles de se donner des repères leur permettant de saisir lesressorts essentiels de l'action. Et ici, on touche vite aux débats centraux deces disciplines. L'opinion, largement dominante, y est que l'action des hommess'explique nécessairement et exclusivement par l'intérêt, qu'il soit d'ordreéconomique, sexuel, de conservation, de pouvoir ou de prestige. Comme lemontre Alain Caillé dans ce livre, une théorie anti-utilitariste de l'action, aucontraire, s'attache à montrer que ce réductionnisme est intenable. Il laisse endéfinitive échapper l'essentiel de ce qui importe aux humains, car c'estprécisément en s'affranchissant du cercle étroit des intérêts, sans pourtant lesdénier, qu'ils deviennent des sujets. Et c'est parcequ'ils aspirent plus à êtrereconnus qu'à accumuler que les hommes ne sont pas réductibles à la figure del'Homo oeconomicus. Ce qui est vrai des sujets sociaux individualisésl'est tout autant des sociétés, ces quasi-sujets collectifs structurés et rendusvisibles et pensables par l'opération conjointe du politique et du religieux,dont l'auteur propose ici une conceptualisation systématique. Dès lors, unethéorie anti-utilitariste de l'action doit constituer la pièce maîtresse, lamatrice de toute sociologie générale qui entreprenne de rompre avec lesapproches économicistes, si dominantes aujourd'hui, de l'Histoire et de la vieen société. Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Théorie anti-utilitariste de l'action: Fragments d'une sociologie générale
Editeur
Format
Broché
Publication
12 mars 2009
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
192
Taille
22.2 x 13.7 x 1.6 cm
Poids
240
ISBN-13
9782707157485
Livré entre : 5 juillet - 10 juillet
Disponible chez le fournisseur
Impression à la demande
Expédition immédiate
Chez vous entre :
Les délais de livraison ont tendance à s'accélérer ces dernières semaines, le temps indiqué peut être plus court que prévu. Les délais de livraison ont tendance à s'allonger ces dernières semaines, le temps indiqué peut être plus long que prévu.
Livraison gratuite (FR) à partir de 35,00 € de livres neufs
Retour GRATUIT sous 14 jours.
Image to render

Revendez-le sur notre application!

Aller plus loin

Vous pouvez également aimer

Récemment consultés