Passer au contenu
Mon compte
Wishlist
Panier 00:00
Panier 00:00

La théorie économique néoclassique

1.0

(1)

Audience : Adulte - Haut niveau
Le Pitch
Note biographique Bernard Guerrienest maître de conférences à l'université Paris-I-Panthéon-Sorbonne, où il enseigne les mathématiques et la théorie économique.Emmanuelle Bénicourtest maître de conférences à l'université de Valenciennes et du Hainaut Cambresis, où elle enseigne l'économie internationale. Elle s'intéresse tout particulièrement à l'économie du développement. ,Sommaire Introduction De l'usage des mathématiques Plan de l'ouvrage I. Les unités de base de l'économie : ménages et entreprises De la notion d'individu à celle d'agent Biens et paniers de biens Le consommateur La relation de préférence Le taux marginal de substitution Fonction d'utilité représentant une relation de préférence L'entreprise (ou le producteur) Desinputssubsituables ? Substitution présente et subsitution intertemporelle Les productivités marginales Les rendements d'échelle II. Le problème de l'échange Une hypothèse fondamentale : les échanges volontaires L'indétermination de la négociation bilatérale Le taux marginal de substitution : un taux de réserve Le diagramme d'Edgeworth La courbe des contrats Exemple de calcul d'une courbe des contrats La solution d'Edgeworth-Debreu-Scarf Un exemple La " solution concurrentielle " Une histoire compliquée et sans suite Sur les jeux coopératifs Conclusion III. Le choix du ménage en concurrence parfaite Les hypothèses de la concurrence parfaite Concurrence parfaite et " marchés " Un " système complet des marchés " Des hypothèses de la concurrence parfaite Le choix du ménage en concurrence parfaite Caractérisation du choix du ménage Un cas particulier : l'offre de travail Le choix intertemporel IV. Le choix de l'entreprise en concurrence parfaite Le choix de l'entreprise : l'approche par la fonction de production Le choix de l'entreprise : l'approche par la fonction de coût Le dilemme des rendements d'échelle en concurrence parfaite La fonction de coût dans le cas desinputscomplémentaires Coût marginal et fonction d'offre Coût marginal etinputscomplémentaires Conclusion V. L'équilibre en concurrence parfaite L'existence des prix d'équilibre Prix et quantités d'équilibre Équilibre partiel ou équilibre général ? Condtions d'existence d'un équilibre de conurrence parfaite Les hypothèses de Arrow et Debreu Le tâtonnement walrasien Le coupable : l'effet revenu Le théorème de Sonnenschein Les conséquence du théorème de Soonenschein Équilibre de " long terme " et libre entrée Conclusion VI. Affectation des ressources et optimalité Les théorèmes de l'économie du bien-être États réalisables, critère et optimum de Pareto Les théorèmes de l'économie du bien-être " Main invisible " ou " main visible " ? Les effets externes Résorber les effets externes par la négociation directe ? Créer les marchés qui manquent ? Les biens collectifs VII. La concurrence imparfaite Comportement faiseur de prix et équilibre général De l'importance des croyances Monopole et concurrence monopoliste Le choix du monopole Comparaison avec la concurrence parfaite Monopole et optimalité À propos de la tarification au coût marginal Quelques digressions : existence de l'équilibre et " pouvoir de marché " La concurrence monopoliste Concurrence monopoliste et localisation Conclusion sur le modèle du monopole Les modèles du duopole Caractéristiques du modèle de Cournot L'équilibre du modèle de Cournot Équilibre et prédictions Équilibre et processus Le duopole de Stackelbert Le duopole de Bertrand Le modèle de Kreps et Scheinkman Conclusion VIII. Théorie néoclassique et théorie des jeux Les modèles de jeu : présentation générale Approche coopérative et approche non coopérative La notion de jeu Jeux à un coup et jeux à plusieurs coups Jeux à plusieurs coups et dynamique Rationalité et prédictions dans les modèles de jeux Raisonnement à rebours et prédiction Rationalité individuelle et optimalité collective Quel comportement rationnel ? Des vertus des imperfections Sur les jeux répétés Rationalité et croyances : l'équilibre de Nash Les issues rationalisables L'équilibre de Nash L'équilibre de Nash est-il une prédiction de la théorie ? À propos de l'information incomplète Sur les jeux évolutionnistes Conclusion sur la théorie des jeux IX. Aux frontières de la théorie néoclassique L'asymétrie d'information Asymétrie d'information et marchandage La théorie des coûts de transaction Une super-main invisible ? L'économie industrielle Les marchés de permis d'émission Quelques réflexions sur l'économie expérimentale Sur les théories en finance Frontière d'efficience et choix entre gain espéré et risque " Portefeuille du marché " et croyances partagées Finance et prix Finance et spéculation Le mythe de la valeur fondamentale Conclusion X. Du local au global : le problème de l'agrégation L'agrégation des biens Le cas du capital La fonction de production agrégée ou néoclassique L'" épuisement du produit ", preuve d'efficacité et de justice Une conséquence inattendue : les rendements d'échelle constants De la fonction de production à la concurrence parfait Un équliibre de conurrence parfaite ? La confusion, encore La controverse sur le capital Conclusion sur la fonction de production agrégée L'agrégation des comportements Conclusion XI. Théorie néoclassique et macroéconomie Une figure emblématique : Keynes Microéconomie et macroéconomie L'évolution de la macroéconomie Sur les fondements microéconomiques de la macroéconomie La macroéconomie des origines Le modèle IS-LM " Néoclassiqiues " versus " keynésiens " La " synthèse néoclassique " Une synthèse incohérente Revenir à une approche d'équilibre général ? La nouvelle macroéconomie néoclassique Des prix et un équilibre dans un modèle à un seul individu ? Modèles à un individu et macroéconomie Sur la notion de " choc " Conclusion XII. Une théorie des cycles Les modèles dits " des cyles réels " (RBC) Le problème de calibrage Des prix chez Robinson ? Robinson et l'" équilibre concurrentiel des marchés " Robinson se met des bâtons dans les roues... La dimension normative du modèle Conclusion XIII. La croissance Le modèle de Solow... Ce que Solow démontre... Ce que Solow ne démontre pas La recherche de " fondements microéconomiques " Le modèle de Solow : un modèle sans croissance ? Progrès technique et " résidu de Solow " La croissance endogène De la recherche-développement au capital humain La dimension normative du modèle Conclusion XIV. La monnaie Monnaie et coupure micro-macro Monnaie et économies séquentielles L'existence d'équilibres temporaires Les modèles à générations imbriquées Une approche d'équilibre Un équilibre intertemporel La théorie quantitative mise à mal Conclusion Conclusion Théorie néoclassique et libéralisme Une théorie néoclassique débarrassée de la concurrence parfaite ? La nécessité de changer de perspective Repères bibliographiques Index. ,Présentation La synthèse indispensable pour une vision d'ensemble de la théorie dominante en économie, dite " néoclassique ". Nouvelle édition mise à jour des deux volumes de la collection "Repères". La théorie néoclassique est la théorie dominante en économie. Elle est à l'origine d'innombrables publications, qui utilisent abondamment les mathématiques, ce qui rend souvent difficile sa compréhension et, surtout, l'évaluation de sa portée. Bien qu'elle mette l'accent sur les choix individuels, ses modèles se distinguent les uns des autres essentiellement par les formes d'organisation des échanges qu'ils supposent. Une attention toute particulière est donc portée à ces formes d'organisation, qui sont un préalable indispensable aux développements mathématiques. La théorie peut être comprise sans elles, et c'est là l'essentiel. Certaines formules mathématiques et démonstrations sont cependant données, dans le corps du texte ou en annexe, pour faciliter la réflexion de ceux qui sont amenés à s'en servir. La théorie néoclassique relève pour l'essentiel de ce que l'on a coutume d'appeler la microéconomie. Elle entretient toutefois certains liens avec la macroéconomie et la théorie des jeux, liens dont ce livre rend compte. Certains développements récents ayant trait à des questions telles que l'asymétrie d'information, les coûts de transaction, les relations en réseau, l'efficience des marchés financiers, sont également présentés, bien qu'ils puissent être considérés comme étant à la frontière de la théorie néoclassique. Afficher moinsAfficher plus

La théorie économique néoclassique

1.0

(1)

Indisponible
Sélectionnez la condition
Indisponible
Etre averti(e) de la disponibilité

Le Pitch

Note biographique Bernard Guerrienest maître de conférences à l'université Paris-I-Panthéon-Sorbonne, où il enseigne les mathématiques et la théorie économique.Emmanuelle Bénicourtest maître de conférences à l'université de Valenciennes et du Hainaut Cambresis, où elle enseigne l'économie internationale. Elle s'intéresse tout particulièrement à l'économie du développement. ,Sommaire Introduction De l'usage des mathématiques Plan de l'ouvrage I. Les unités de base de l'économie : ménages et entreprises De la notion d'individu à celle d'agent Biens et paniers de biens Le consommateur La relation de préférence Le taux marginal de substitution Fonction d'utilité représentant une relation de préférence L'entreprise (ou le producteur) Desinputssubsituables ? Substitution présente et subsitution intertemporelle Les productivités marginales Les rendements d'échelle II. Le problème de l'échange Une hypothèse fondamentale : les échanges volontaires L'indétermination de la négociation bilatérale Le taux marginal de substitution : un taux de réserve Le diagramme d'Edgeworth La courbe des contrats Exemple de calcul d'une courbe des contrats La solution d'Edgeworth-Debreu-Scarf Un exemple La " solution concurrentielle " Une histoire compliquée et sans suite Sur les jeux coopératifs Conclusion III. Le choix du ménage en concurrence parfaite Les hypothèses de la concurrence parfaite Concurrence parfaite et " marchés " Un " système complet des marchés " Des hypothèses de la concurrence parfaite Le choix du ménage en concurrence parfaite Caractérisation du choix du ménage Un cas particulier : l'offre de travail Le choix intertemporel IV. Le choix de l'entreprise en concurrence parfaite Le choix de l'entreprise : l'approche par la fonction de production Le choix de l'entreprise : l'approche par la fonction de coût Le dilemme des rendements d'échelle en concurrence parfaite La fonction de coût dans le cas desinputscomplémentaires Coût marginal et fonction d'offre Coût marginal etinputscomplémentaires Conclusion V. L'équilibre en concurrence parfaite L'existence des prix d'équilibre Prix et quantités d'équilibre Équilibre partiel ou équilibre général ? Condtions d'existence d'un équilibre de conurrence parfaite Les hypothèses de Arrow et Debreu Le tâtonnement walrasien Le coupable : l'effet revenu Le théorème de Sonnenschein Les conséquence du théorème de Soonenschein Équilibre de " long terme " et libre entrée Conclusion VI. Affectation des ressources et optimalité Les théorèmes de l'économie du bien-être États réalisables, critère et optimum de Pareto Les théorèmes de l'économie du bien-être " Main invisible " ou " main visible " ? Les effets externes Résorber les effets externes par la négociation directe ? Créer les marchés qui manquent ? Les biens collectifs VII. La concurrence imparfaite Comportement faiseur de prix et équilibre général De l'importance des croyances Monopole et concurrence monopoliste Le choix du monopole Comparaison avec la concurrence parfaite Monopole et optimalité À propos de la tarification au coût marginal Quelques digressions : existence de l'équilibre et " pouvoir de marché " La concurrence monopoliste Concurrence monopoliste et localisation Conclusion sur le modèle du monopole Les modèles du duopole Caractéristiques du modèle de Cournot L'équilibre du modèle de Cournot Équilibre et prédictions Équilibre et processus Le duopole de Stackelbert Le duopole de Bertrand Le modèle de Kreps et Scheinkman Conclusion VIII. Théorie néoclassique et théorie des jeux Les modèles de jeu : présentation générale Approche coopérative et approche non coopérative La notion de jeu Jeux à un coup et jeux à plusieurs coups Jeux à plusieurs coups et dynamique Rationalité et prédictions dans les modèles de jeux Raisonnement à rebours et prédiction Rationalité individuelle et optimalité collective Quel comportement rationnel ? Des vertus des imperfections Sur les jeux répétés Rationalité et croyances : l'équilibre de Nash Les issues rationalisables L'équilibre de Nash L'équilibre de Nash est-il une prédiction de la théorie ? À propos de l'information incomplète Sur les jeux évolutionnistes Conclusion sur la théorie des jeux IX. Aux frontières de la théorie néoclassique L'asymétrie d'information Asymétrie d'information et marchandage La théorie des coûts de transaction Une super-main invisible ? L'économie industrielle Les marchés de permis d'émission Quelques réflexions sur l'économie expérimentale Sur les théories en finance Frontière d'efficience et choix entre gain espéré et risque " Portefeuille du marché " et croyances partagées Finance et prix Finance et spéculation Le mythe de la valeur fondamentale Conclusion X. Du local au global : le problème de l'agrégation L'agrégation des biens Le cas du capital La fonction de production agrégée ou néoclassique L'" épuisement du produit ", preuve d'efficacité et de justice Une conséquence inattendue : les rendements d'échelle constants De la fonction de production à la concurrence parfait Un équliibre de conurrence parfaite ? La confusion, encore La controverse sur le capital Conclusion sur la fonction de production agrégée L'agrégation des comportements Conclusion XI. Théorie néoclassique et macroéconomie Une figure emblématique : Keynes Microéconomie et macroéconomie L'évolution de la macroéconomie Sur les fondements microéconomiques de la macroéconomie La macroéconomie des origines Le modèle IS-LM " Néoclassiqiues " versus " keynésiens " La " synthèse néoclassique " Une synthèse incohérente Revenir à une approche d'équilibre général ? La nouvelle macroéconomie néoclassique Des prix et un équilibre dans un modèle à un seul individu ? Modèles à un individu et macroéconomie Sur la notion de " choc " Conclusion XII. Une théorie des cycles Les modèles dits " des cyles réels " (RBC) Le problème de calibrage Des prix chez Robinson ? Robinson et l'" équilibre concurrentiel des marchés " Robinson se met des bâtons dans les roues... La dimension normative du modèle Conclusion XIII. La croissance Le modèle de Solow... Ce que Solow démontre... Ce que Solow ne démontre pas La recherche de " fondements microéconomiques " Le modèle de Solow : un modèle sans croissance ? Progrès technique et " résidu de Solow " La croissance endogène De la recherche-développement au capital humain La dimension normative du modèle Conclusion XIV. La monnaie Monnaie et coupure micro-macro Monnaie et économies séquentielles L'existence d'équilibres temporaires Les modèles à générations imbriquées Une approche d'équilibre Un équilibre intertemporel La théorie quantitative mise à mal Conclusion Conclusion Théorie néoclassique et libéralisme Une théorie néoclassique débarrassée de la concurrence parfaite ? La nécessité de changer de perspective Repères bibliographiques Index. ,Présentation La synthèse indispensable pour une vision d'ensemble de la théorie dominante en économie, dite " néoclassique ". Nouvelle édition mise à jour des deux volumes de la collection "Repères". La théorie néoclassique est la théorie dominante en économie. Elle est à l'origine d'innombrables publications, qui utilisent abondamment les mathématiques, ce qui rend souvent difficile sa compréhension et, surtout, l'évaluation de sa portée. Bien qu'elle mette l'accent sur les choix individuels, ses modèles se distinguent les uns des autres essentiellement par les formes d'organisation des échanges qu'ils supposent. Une attention toute particulière est donc portée à ces formes d'organisation, qui sont un préalable indispensable aux développements mathématiques. La théorie peut être comprise sans elles, et c'est là l'essentiel. Certaines formules mathématiques et démonstrations sont cependant données, dans le corps du texte ou en annexe, pour faciliter la réflexion de ceux qui sont amenés à s'en servir. La théorie néoclassique relève pour l'essentiel de ce que l'on a coutume d'appeler la microéconomie. Elle entretient toutefois certains liens avec la macroéconomie et la théorie des jeux, liens dont ce livre rend compte. Certains développements récents ayant trait à des questions telles que l'asymétrie d'information, les coûts de transaction, les relations en réseau, l'efficience des marchés financiers, sont également présentés, bien qu'ils puissent être considérés comme étant à la frontière de la théorie néoclassique. Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
La théorie économique néoclassique : Microéconomie, macroéconomie et théorie des jeux
Editeur
Format
Broché
Publication
29 mai 2008
Auteur
Bénicourt, Emmanuelle
Audience
Adulte - Haut niveau
Pages
271
Taille
22.1 x 13.7 x 1.6 cm
Poids
342
ISBN-13
9782707154224

Auteur

Livré entre : 26 juillet - 29 juillet
Disponible chez le fournisseur
Impression à la demande
Expédition immédiate
Chez vous entre :
Les délais de livraison ont tendance à s'accélérer ces dernières semaines, le temps indiqué peut être plus court que prévu. Les délais de livraison ont tendance à s'allonger ces dernières semaines, le temps indiqué peut être plus long que prévu.
Livraison gratuite (FR et BE) à partir de 20,00 € de livres d'occasion
Retour GRATUIT sous 14 jours.
Image to render

Revendez-le sur notre application!

Aller plus loin

Vous pouvez également aimer

Récemment consultés