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LES PREMIERS JOURS DE L'INHUMANITE - KARL KRAUS, LA PROPAG

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Audience : Adulte - Haut niveau
Le Pitch
4e de couvertureLa description que donne Kraus du rapport très spécial que l’innocent persécuteur entretient avec le mensonge correspond si exactement au chef de la démocratie la plus puissante du monde qu’elle pourrait presque sembler faite par anticipation pour lui. Lui aussi a compris mieux que personne que la meilleure façon de mentir est d’accuser les autres d’être ceux qui le font, et de le faire en particulier quand ils disent la vérité à son sujet. C’est donc le menteur – que le fait de ne tenir, pour sa part, aucun compte de la vérité ne gêne pas le moins du monde, mais qui sait qu’il peut être important pour ses adversaires de ne pas risquer d’en être soupçonné – qui accuse les autres d’inventer et de diffuser desfake news. « On n’arrive pas à croire à quel point on doit tromper un peuple pour le gouverner », écrivait Adolf Hitler dans une des premières versions – amendée par la suite – deMein Kampf. Alors qu’aujourd’hui le contexte international offre régulièrement la tentation d’établir des parallèles avec les années 1930, le philosophe Jacques Bouveresse revient aux écrits du fervent opposant autrichien au nazisme Karl Kraus pour le confronter à la période actuelle. Une propagande fondée sur l’émotion et la destruction de l’intellect, consistant à augmenter la tolérance du peuple au mensonge et à la brutalité, à accuser ses adversaires des atrocités qu’on commet soi-même et à faire croire ses électeurs à une revanche sociale qui n’est en réalité rien d’autre qu’une destruction de la démocratie : voilà qui n’est pas sans résonances avec le comportement de certains dirigeants actuels, que ce livre éclaire différemment.,PrésentationLa description que donne Kraus du rapport très spécial que l’innocent persécuteur entretient avec le mensonge correspond si exactement au chef de la démocratie la plus puissante du monde qu’elle pourrait presque sembler faite par anticipation pour lui. Lui aussi a compris mieux que personne que la meilleure façon de mentir est d’accuser les autres d’être ceux qui le font, et de le faire en particulier quand ils disent la vérité à son sujet. C’est donc le menteur – que le fait de ne tenir, pour sa part, aucun compte de la vérité ne gêne pas le moins du monde, mais qui sait qu’il peut être important pour ses adversaires de ne pas risquer d’en être soupçonné – qui accuse les autres d’inventer et de diffuser desfake news. « On n’arrive pas à croire à quel point on doit tromper un peuple pour le gouverner », écrivait Adolf Hitler dans une des premières versions – amendée par la suite – deMein Kampf. Alors qu’aujourd’hui le contexte international offre régulièrement la tentation d’établir des parallèles avec lesannées 1930, le philosophe Jacques Bouveresse revient aux écrits du fervent opposant autrichien au nazisme Karl Kraus pour le confronter à la période actuelle. Une propagande fondée sur l’émotion et la destruction de l’intellect, consistant à augmenter la tolérance du peuple au mensonge et à la brutalité, à accuser ses adversaires des atrocités qu’on commet soi-même et à faire croire ses électeurs à une revanche sociale qui n’est en réalité rien d’autre qu’une destruction de la démocratie : voilà qui n’est pas sans résonances avec le comportement de certains dirigeants actuels, que ce livre éclaire différemment. Afficher moinsAfficher plus

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Détails du livre

Titre complet
Les premiers jours de l'inhumanité: Karl Klaus et la guerre
Format
Grand Format
Publication
07 mars 2019
Audience
Adulte - Haut niveau
Pages
260
Taille
20 x 12.1 x 1.7 cm
Poids
242
ISBN-13
9782490579129

Auteur

Livré entre : 8 juin - 11 juin
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