Passer au contenu
Mon compte
Wishlist
Panier 00:00
Panier 00:00

Le Temps de l’écrivain

Audience : Adulte - Haut niveau
Le Pitch
PrésentationLa littérature est en état d’alerte générale. Tout le monde semble d’accord là-dessus. Les éditeurs, les libraires, les diffuseurs, les journalistes ont cessé d’être simplement inquiets : ils ont adopté le pessimisme comme feuille de route. Les médias, accompagnant à leur manière le recul de la création, sont les premiers à sonner le glas.La littérature va mal, la lecture va mal, le métier va mal.Tel est le leitmotiv. Et les écrivains, dans tout cela ? Pour un créateur véritable, lancé dans son entreprise comme dans une course de fond, ce requiem n’est pas nouveau. Tout s’est très mal passé depuis toujours : rareté, pauvreté, incompréhension. Certes, les données actuelles ne sont pas bonnes. La baisse du niveau scolaire, l’anémie de la langue, le règne des écrans, le recul de la lecture, la poussée invincible de l’intelligence artificielle, créent un contexte particulier, dans ce siècle a-littéraire. Mais le pari de faire une œuvre et de créer un cercle de lumière autour de soi reste ce qu’il est depuis près de mille ans : solitaire et radical. Être écrivain est une aventure sans garde-fou. L’enjeu : se servir de la langue, la plus forte, la plussouple possible, pour donner une durée au présent. En somme, c’est une chevalerie. On part à la recherche du Graal et le Graal n’est probablement qu’une légende. Mais aucune autre mission ne saurait être plus féconde. Seule la littérature a le pouvoir de changer les faux semblants en musique de vérité. Dans un monde déchiré, l’acte d’écrire dissipe les mirages. C’est une activité unique et par là même, irremplaçable. On n’en a pas encore fini avec les écrivains. Luc Dellisse, romancier, chroniqueur et poète, a publié une quarantaine de livres, dont récemment deux essais :Libre comme RobinsonetLe Monde visible, aux Impressions Nouvelles, et un roman,Ce que je sais sur Linda, chez Lamiroy.,4e de couvertureLa littérature est en état d’alerte générale. Tout le monde semble d’accord là-dessus. Les éditeurs, les libraires, les diffuseurs, les journalistes ont cessé d’être simplement inquiets : ils ont adopté le pessimisme comme feuille de route. Les médias, accompagnant à leur manière le recul de la création, sont les premiers à sonner le glas.La littérature va mal, la lecture va mal, le métier va mal.Tel est le leitmotiv. Et les écrivains, dans tout cela ? Pour un créateur véritable, lancé dans son entreprise comme dans une course de fond, ce requiem n’est pas nouveau. Tout s’est très mal passé depuis toujours : rareté, pauvreté, incompréhension. Certes, les données actuelles ne sont pas bonnes. La baisse du niveau scolaire, l’anémie de la langue, le règne des écrans, le recul de la lecture, la poussée invincible de l’intelligence artificielle, créent un contexte particulier, dans ce siècle a-littéraire. Mais le pari de faire une œuvre et de créer un cercle de lumière autour de soi reste ce qu’il est depuis près de mille ans : solitaire et radical. Être écrivain est une aventure sans garde-fou.L’enjeu : se servir de la langue, la plus forte, la plus souple possible, pour donner une durée au présent. En somme, c’est une chevalerie. On part à la recherche du Graal et le Graal n’est probablement qu’une légende. Mais aucune autre mission ne saurait être plus féconde. Seule la littérature a le pouvoir de changer les faux semblants en musique de vérité. Dans un monde déchiré, l’acte d’écrire dissipe les mirages. C’est une activité unique et par là même, irremplaçable. On n’en a pas encore fini avec les écrivains. Luc Dellisse, romancier, chroniqueur et poète, a publié une quarantaine de livres, dont récemment deux essais :Libre comme RobinsonetLe Monde visible, aux Impressions Nouvelles, et un roman,Ce que je sais sur Linda, chez Lamiroy. Afficher moinsAfficher plus

Le Temps de l’écrivain

4,45 €
18,00 € -75%
Sélectionnez la condition
 
Il ne reste plus que 1 exemplaire(s) en stock
4,45 €
18,00 € -75%

Le Pitch

PrésentationLa littérature est en état d’alerte générale. Tout le monde semble d’accord là-dessus. Les éditeurs, les libraires, les diffuseurs, les journalistes ont cessé d’être simplement inquiets : ils ont adopté le pessimisme comme feuille de route. Les médias, accompagnant à leur manière le recul de la création, sont les premiers à sonner le glas.La littérature va mal, la lecture va mal, le métier va mal.Tel est le leitmotiv. Et les écrivains, dans tout cela ? Pour un créateur véritable, lancé dans son entreprise comme dans une course de fond, ce requiem n’est pas nouveau. Tout s’est très mal passé depuis toujours : rareté, pauvreté, incompréhension. Certes, les données actuelles ne sont pas bonnes. La baisse du niveau scolaire, l’anémie de la langue, le règne des écrans, le recul de la lecture, la poussée invincible de l’intelligence artificielle, créent un contexte particulier, dans ce siècle a-littéraire. Mais le pari de faire une œuvre et de créer un cercle de lumière autour de soi reste ce qu’il est depuis près de mille ans : solitaire et radical. Être écrivain est une aventure sans garde-fou. L’enjeu : se servir de la langue, la plus forte, la plussouple possible, pour donner une durée au présent. En somme, c’est une chevalerie. On part à la recherche du Graal et le Graal n’est probablement qu’une légende. Mais aucune autre mission ne saurait être plus féconde. Seule la littérature a le pouvoir de changer les faux semblants en musique de vérité. Dans un monde déchiré, l’acte d’écrire dissipe les mirages. C’est une activité unique et par là même, irremplaçable. On n’en a pas encore fini avec les écrivains. Luc Dellisse, romancier, chroniqueur et poète, a publié une quarantaine de livres, dont récemment deux essais :Libre comme RobinsonetLe Monde visible, aux Impressions Nouvelles, et un roman,Ce que je sais sur Linda, chez Lamiroy.,4e de couvertureLa littérature est en état d’alerte générale. Tout le monde semble d’accord là-dessus. Les éditeurs, les libraires, les diffuseurs, les journalistes ont cessé d’être simplement inquiets : ils ont adopté le pessimisme comme feuille de route. Les médias, accompagnant à leur manière le recul de la création, sont les premiers à sonner le glas.La littérature va mal, la lecture va mal, le métier va mal.Tel est le leitmotiv. Et les écrivains, dans tout cela ? Pour un créateur véritable, lancé dans son entreprise comme dans une course de fond, ce requiem n’est pas nouveau. Tout s’est très mal passé depuis toujours : rareté, pauvreté, incompréhension. Certes, les données actuelles ne sont pas bonnes. La baisse du niveau scolaire, l’anémie de la langue, le règne des écrans, le recul de la lecture, la poussée invincible de l’intelligence artificielle, créent un contexte particulier, dans ce siècle a-littéraire. Mais le pari de faire une œuvre et de créer un cercle de lumière autour de soi reste ce qu’il est depuis près de mille ans : solitaire et radical. Être écrivain est une aventure sans garde-fou.L’enjeu : se servir de la langue, la plus forte, la plus souple possible, pour donner une durée au présent. En somme, c’est une chevalerie. On part à la recherche du Graal et le Graal n’est probablement qu’une légende. Mais aucune autre mission ne saurait être plus féconde. Seule la littérature a le pouvoir de changer les faux semblants en musique de vérité. Dans un monde déchiré, l’acte d’écrire dissipe les mirages. C’est une activité unique et par là même, irremplaçable. On n’en a pas encore fini avec les écrivains. Luc Dellisse, romancier, chroniqueur et poète, a publié une quarantaine de livres, dont récemment deux essais :Libre comme RobinsonetLe Monde visible, aux Impressions Nouvelles, et un roman,Ce que je sais sur Linda, chez Lamiroy. Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Le temps de l'écrivain
Format
Grand Format
Publication
02 septembre 2025
Audience
Adulte - Haut niveau
Pages
192
Taille
21 x 14.5 x 1.6 cm
Poids
258
ISBN-13
9782390702368
Livré entre : 2 juillet - 5 juillet
Disponible chez le fournisseur
Impression à la demande
Expédition immédiate
Chez vous entre :
Les délais de livraison ont tendance à s'accélérer ces dernières semaines, le temps indiqué peut être plus court que prévu. Les délais de livraison ont tendance à s'allonger ces dernières semaines, le temps indiqué peut être plus long que prévu.
Livraison gratuite (FR et BE) à partir de 20,00 € de livres d'occasion
Retour GRATUIT sous 14 jours.
Image to render

Revendez-le sur notre application!

Aller plus loin

Vous pouvez également aimer

Récemment consultés