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Mon fils en rose

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Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
Note biographique L'auteure Camilla Vivian est photographe, traductrice-interprète de l’anglais et mère de trois enfants. En septembre 2016 elle crée son blog Mio figlio in rosa (Mon fils en rose) pour raconter l’histoire de sa famille aux prises avec un garçon de huit ans qui se sent aussi une fille. Après des années d’études sur la transsexualité enfantine et d’échanges avec des familles d’autres pays, elle décide d’ouvrir le débat sur ce sujet tabou : son blog attire l’attention du public et des médias et en 2017 elle publie chez Manni un ouvrage racontant son histoire. Depuis, elle intervient très régulièrement en Italie et en Espagne dans des campagnes de sensibilisation sur l’identité transgenre chez les enfants (en milieu associatif, dans les médias, et également lors d’une session du Sénat italien dédié à ce thème) et œuvre actuellement à la création d’une association de parents d’enfants gender fluid. Les auteur.e.s de la traduction Hazel Goramest titulaire d’une Licence Études Anglophones Option Italien à l’Université de Toulouse Jean Jaurès. Elle vit à Toulouse. Âgée de 33 ans, elle a travaillé dans le domaine de l’éducation nouvelle et populaire avant de reprendre ses études. Elle s’est immergée pendant plusieurs années dans la culture italienne ainsi que dans celles des pays anglophones et a vécu aux États-Unis et en Italie. Elle traduit l’anglais et l’italien vers le français. Elle a notamment participé à la traduction de courts-métrages pour l’édition 2018 des Rencontres de la Photographies à Arles ainsi qu’au sous-titrage d’un documentaire pour l’édition 2018 du Festival de Cinéma de Douarnenez, pour la traduction anglaise. Elle a aussi participé à la traduction d’un scénario de film italien et a interprété en italien et français lors de divers événements militants, en France et en Italie. Originaire de la Guadeloupe, ses intérêts sont, entre autres, portés sur les sciences sociales, la littérature, ainsi que sur les théories et mouvements militants, décoloniaux et queer-féministes. Elle participe depuis 2016 au développement d’Utopia Traductions, riche de ses expériences dans l’éducation populaire et dans les collectifs militants et emplie de sa passion des langues. Nino S. Dufourest traducteur indépendant (IT, EN, DE> FR) depuis 2010, habite à Marseille après Paris, Rome et Birmingham (UK). Il a suivi une formation littéraire puis philosophique, en études de genre, études postcoloniales et sciences politiques et enfin un master de traduction technique et spécialisée. Il pratique la traduction sous de nombreuses formes : sous-titres, scénarios de films, traduction spécialisée, traduction orale simultanée ou consécutive dans des cadres militants et traduction littéraire. Il s’intéresse tout particulièrement à la littératureet à la théorie féministe et queer et traduit des textes qui vont de la bande dessinée (Kids with Guns,Capitan Artiglio, à paraître aux éditions Casterman) aux sciences sociales (Vendre et acheter du sexede Giulia Garofalo Geymonat, à paraître aux éditions iXe). Il a également traduitBorderlands/La Frontera(Gloria E. Anzaldúa) pour la collection Sorcières des éditions Cambourakis, à paraître en 2019. ,Présentation L’ouvrage Camilla a 46 ans et vit avec ses trois enfants. Elle a une famille “normale” si ce n’ est le fait que Federico, son deuxième enfant, tout en étant biologiquement un garçon, manifeste depuis l’ âge d’ un et demi l’ exigence et le désir d’ être (aussi) une fille. Il veut s’ habiller en rose, mettre des jupes, préfère la compagnie des petites filles à celles des garçons, dans les jeux s’ identifie aux petites fées plutôt qu’ à Spider-Man. Camilla choisit de ne pas l’ en empêcher et d’ être à l’ écoute. Elle se documente, lit, trouve sur internet des histoires similaires à la sienne. Elle découvre l’ existence de la dysphorie de genre, des enfants gender fluid, transgender, non-binaires et d’autres encore. Elle découvre en somme les multiples développements atypiques de l’ identité de genre. Avec détermination, délicatesse et ironie, Camilla Vivian raconte l’ histoire de Federico, un petit garçon serein et conscient de sa diversité, avec ses cheveux longs et son vernis à ongle rose. Elle raconte le quotidien de sa famille, à l’ école et à la piscine, pendant les courses et les fêtes d’ anniversaire, la pression sociale et familiale. Elle explique aussi ses propres doutes, ses peurs, ses questionnements et sa volonté de comprendre. Tout cela est assez compliqué, mais elle est sûre d’ une chose : ce n’ est pas la personne non-conforme qui doit s’ adapter, ce sont les autres, à commencer par la famille, qui doivent apprendre à connaître, comprendre et accueillir ces différences. Transsexualité chez les enfants: état des lieux La transsexualité chez les enfants, thème central deMon fils en rose, demeure un sujet profondément méconnu et très peu, voire pas du tout traité, aussi biendans la production éditoriale que dans les politiques publiques. Pourtant, en 2014, un rapport destiné au Conseil de l’ Europe estimait à 1 sur 500 la proportion d’ enfants concernés, soit, en France, environ 132 000 jeunes gens. L’ auteur du rapport, Erik Schneider, psychiatre et psychothérapeute, expliquait également que certains enfants ont une « identité fluide », c’ est-à-dire qu’ ils « ne sont pas fixés dans un sexe mais qu’ ils se sentent appartenir alternativement à l’ un, à l’ autre ou aux deux » - ce qui est le cas de Federico, protagoniste de l’ ouvrage. Dans ce rapport, Schneider soulignait aussi les difficultés rencontrées par ces « enfants invisibles » : pressions sociales, harcèlements, violences, les discriminations subies par les jeunes qui se disent transgenres ou « nés dans le mauvais corps » sont bien réelles. En 2018, l’ association LCD (Lutte Contre les Discriminations) a publié les résultats d’ une enquête sur les LGBTI et la santé globale, notamment en milieu scolaire. Le constat est sans appel : près de 86% des personnes trans et intersexes interrogées se sont senties mal au cours de leur scolarité, et 75% mal à l’ aise dans leur parcours de soin face à un·e médecin du fait de leur identité de genre. Pourtant, déjà en 2009, la Haute Autorité de santé (HAS) avait pointé dans un rapport les « perspectives d’ évolution de la prise en charge médicale du transsexualisme en France », et, en 2012, le terme « identité sexuelle » a fait son entrée dans la liste des discriminations punies par le code pénal. Aux Pays-Bas (pionniers en la matière), mais aussi au Canada et aux États-Unis, on suit des enfants transgenres depuis une vingtaine d’années. En France, il a fallu attendre 2013 pour que les premières équipes médicales se constituent, notamment à Paris, à la Pitié-Salpêtrière. Le livre de Camilla Vivian s’ inscrit donc dans un contexte où la prise de conscience et la visibilité du sujet s’ avèrent indispensables pour alimenter un véritable débat dans la société. En relatant son expérience de mère d’ un enfant « gender fluid », son livredépasse le simple témoignage individuel : par le recul dont l’ auteure fait preuve vis-à-vis de son propre vécu, les analyses proposées, les recherches partagées, il contribue à changer les regards et fournit des éléments qui facilitent une compréhension laïque du sujet. ,Commentaires Après son blog, "simple" journal d'une mère aux prises avec la dysphorie de genre de son fils, devenu un outil de référence, d'information et de lutte, le récit (ou le livre) de Camilla Vivian nous permet de rentrer dans un quotidien où le premier jour d'école, la piscine, le cours de danse, les fêtes avec les camarades de classe se transforment en situations dangereusement délicates.La Repubblica, décembre 2017 Mon fils en roseoffre un regard sérieux et en même temps léger, combatif mais aussi délicat, sur un thème que l'autrice traite sans jamais perdre de vue une certaine ironie. Elle s'en sert au contraire avec fierté, car elle l'aide à surmonter les peurs et les obstacles devant la question que l'on pose à son fils: "tu te sens garçon ou fille?" et sa réponse "Je me sens moi". L'Espresso, janvier 2018 ,Extrait « ‘‘Pourquoi je ne peux pas sortir en jupe ? […] - Parce que les garçons ne mettent pas de jupes. - Et alors pourquoi les filles peuvent mettre des pantalons ? - Parce que les pantalons peuvent être aussi bien pour les filles que pour les garçons. - Et pourquoi pas la jupe ?’’ Vous sauriez répondre à ça ? » Afficher moinsAfficher plus

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Note biographique L'auteure Camilla Vivian est photographe, traductrice-interprète de l’anglais et mère de trois enfants. En septembre 2016 elle crée son blog Mio figlio in rosa (Mon fils en rose) pour raconter l’histoire de sa famille aux prises avec un garçon de huit ans qui se sent aussi une fille. Après des années d’études sur la transsexualité enfantine et d’échanges avec des familles d’autres pays, elle décide d’ouvrir le débat sur ce sujet tabou : son blog attire l’attention du public et des médias et en 2017 elle publie chez Manni un ouvrage racontant son histoire. Depuis, elle intervient très régulièrement en Italie et en Espagne dans des campagnes de sensibilisation sur l’identité transgenre chez les enfants (en milieu associatif, dans les médias, et également lors d’une session du Sénat italien dédié à ce thème) et œuvre actuellement à la création d’une association de parents d’enfants gender fluid. Les auteur.e.s de la traduction Hazel Goramest titulaire d’une Licence Études Anglophones Option Italien à l’Université de Toulouse Jean Jaurès. Elle vit à Toulouse. Âgée de 33 ans, elle a travaillé dans le domaine de l’éducation nouvelle et populaire avant de reprendre ses études. Elle s’est immergée pendant plusieurs années dans la culture italienne ainsi que dans celles des pays anglophones et a vécu aux États-Unis et en Italie. Elle traduit l’anglais et l’italien vers le français. Elle a notamment participé à la traduction de courts-métrages pour l’édition 2018 des Rencontres de la Photographies à Arles ainsi qu’au sous-titrage d’un documentaire pour l’édition 2018 du Festival de Cinéma de Douarnenez, pour la traduction anglaise. Elle a aussi participé à la traduction d’un scénario de film italien et a interprété en italien et français lors de divers événements militants, en France et en Italie. Originaire de la Guadeloupe, ses intérêts sont, entre autres, portés sur les sciences sociales, la littérature, ainsi que sur les théories et mouvements militants, décoloniaux et queer-féministes. Elle participe depuis 2016 au développement d’Utopia Traductions, riche de ses expériences dans l’éducation populaire et dans les collectifs militants et emplie de sa passion des langues. Nino S. Dufourest traducteur indépendant (IT, EN, DE> FR) depuis 2010, habite à Marseille après Paris, Rome et Birmingham (UK). Il a suivi une formation littéraire puis philosophique, en études de genre, études postcoloniales et sciences politiques et enfin un master de traduction technique et spécialisée. Il pratique la traduction sous de nombreuses formes : sous-titres, scénarios de films, traduction spécialisée, traduction orale simultanée ou consécutive dans des cadres militants et traduction littéraire. Il s’intéresse tout particulièrement à la littératureet à la théorie féministe et queer et traduit des textes qui vont de la bande dessinée (Kids with Guns,Capitan Artiglio, à paraître aux éditions Casterman) aux sciences sociales (Vendre et acheter du sexede Giulia Garofalo Geymonat, à paraître aux éditions iXe). Il a également traduitBorderlands/La Frontera(Gloria E. Anzaldúa) pour la collection Sorcières des éditions Cambourakis, à paraître en 2019. ,Présentation L’ouvrage Camilla a 46 ans et vit avec ses trois enfants. Elle a une famille “normale” si ce n’ est le fait que Federico, son deuxième enfant, tout en étant biologiquement un garçon, manifeste depuis l’ âge d’ un et demi l’ exigence et le désir d’ être (aussi) une fille. Il veut s’ habiller en rose, mettre des jupes, préfère la compagnie des petites filles à celles des garçons, dans les jeux s’ identifie aux petites fées plutôt qu’ à Spider-Man. Camilla choisit de ne pas l’ en empêcher et d’ être à l’ écoute. Elle se documente, lit, trouve sur internet des histoires similaires à la sienne. Elle découvre l’ existence de la dysphorie de genre, des enfants gender fluid, transgender, non-binaires et d’autres encore. Elle découvre en somme les multiples développements atypiques de l’ identité de genre. Avec détermination, délicatesse et ironie, Camilla Vivian raconte l’ histoire de Federico, un petit garçon serein et conscient de sa diversité, avec ses cheveux longs et son vernis à ongle rose. Elle raconte le quotidien de sa famille, à l’ école et à la piscine, pendant les courses et les fêtes d’ anniversaire, la pression sociale et familiale. Elle explique aussi ses propres doutes, ses peurs, ses questionnements et sa volonté de comprendre. Tout cela est assez compliqué, mais elle est sûre d’ une chose : ce n’ est pas la personne non-conforme qui doit s’ adapter, ce sont les autres, à commencer par la famille, qui doivent apprendre à connaître, comprendre et accueillir ces différences. Transsexualité chez les enfants: état des lieux La transsexualité chez les enfants, thème central deMon fils en rose, demeure un sujet profondément méconnu et très peu, voire pas du tout traité, aussi biendans la production éditoriale que dans les politiques publiques. Pourtant, en 2014, un rapport destiné au Conseil de l’ Europe estimait à 1 sur 500 la proportion d’ enfants concernés, soit, en France, environ 132 000 jeunes gens. L’ auteur du rapport, Erik Schneider, psychiatre et psychothérapeute, expliquait également que certains enfants ont une « identité fluide », c’ est-à-dire qu’ ils « ne sont pas fixés dans un sexe mais qu’ ils se sentent appartenir alternativement à l’ un, à l’ autre ou aux deux » - ce qui est le cas de Federico, protagoniste de l’ ouvrage. Dans ce rapport, Schneider soulignait aussi les difficultés rencontrées par ces « enfants invisibles » : pressions sociales, harcèlements, violences, les discriminations subies par les jeunes qui se disent transgenres ou « nés dans le mauvais corps » sont bien réelles. En 2018, l’ association LCD (Lutte Contre les Discriminations) a publié les résultats d’ une enquête sur les LGBTI et la santé globale, notamment en milieu scolaire. Le constat est sans appel : près de 86% des personnes trans et intersexes interrogées se sont senties mal au cours de leur scolarité, et 75% mal à l’ aise dans leur parcours de soin face à un·e médecin du fait de leur identité de genre. Pourtant, déjà en 2009, la Haute Autorité de santé (HAS) avait pointé dans un rapport les « perspectives d’ évolution de la prise en charge médicale du transsexualisme en France », et, en 2012, le terme « identité sexuelle » a fait son entrée dans la liste des discriminations punies par le code pénal. Aux Pays-Bas (pionniers en la matière), mais aussi au Canada et aux États-Unis, on suit des enfants transgenres depuis une vingtaine d’années. En France, il a fallu attendre 2013 pour que les premières équipes médicales se constituent, notamment à Paris, à la Pitié-Salpêtrière. Le livre de Camilla Vivian s’ inscrit donc dans un contexte où la prise de conscience et la visibilité du sujet s’ avèrent indispensables pour alimenter un véritable débat dans la société. En relatant son expérience de mère d’ un enfant « gender fluid », son livredépasse le simple témoignage individuel : par le recul dont l’ auteure fait preuve vis-à-vis de son propre vécu, les analyses proposées, les recherches partagées, il contribue à changer les regards et fournit des éléments qui facilitent une compréhension laïque du sujet. ,Commentaires Après son blog, "simple" journal d'une mère aux prises avec la dysphorie de genre de son fils, devenu un outil de référence, d'information et de lutte, le récit (ou le livre) de Camilla Vivian nous permet de rentrer dans un quotidien où le premier jour d'école, la piscine, le cours de danse, les fêtes avec les camarades de classe se transforment en situations dangereusement délicates.La Repubblica, décembre 2017 Mon fils en roseoffre un regard sérieux et en même temps léger, combatif mais aussi délicat, sur un thème que l'autrice traite sans jamais perdre de vue une certaine ironie. Elle s'en sert au contraire avec fierté, car elle l'aide à surmonter les peurs et les obstacles devant la question que l'on pose à son fils: "tu te sens garçon ou fille?" et sa réponse "Je me sens moi". L'Espresso, janvier 2018 ,Extrait « ‘‘Pourquoi je ne peux pas sortir en jupe ? […] - Parce que les garçons ne mettent pas de jupes. - Et alors pourquoi les filles peuvent mettre des pantalons ? - Parce que les pantalons peuvent être aussi bien pour les filles que pour les garçons. - Et pourquoi pas la jupe ?’’ Vous sauriez répondre à ça ? » Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Mon fils en rose
Format
Grand Format
Publication
07 juin 2019
Traduction
Goram, Hazel
Traduction
Dufour, Nino S.
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
272
Taille
19 x 13.6 x 2.1 cm
Poids
300
ISBN-13
9782376650089
Livré entre : 25 juillet - 28 juillet
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