Passer au contenu
Mon compte
Wishlist
Panier 00:00
Panier 00:00

L' Odeur de chlore

3.3

(50)

Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
Commentaires Virginie Mailles Viard,Le Matricule des anges:« Un récit saisissant et bouleversant. » Guillaume Lecaplain, dansLibérationdu 31 juillet 2019, proposeL’ Odeur de chloredans la sélection Un livre, un jour. Valérie Thouard,AMC, le 25 octobre 2019 :« Le travail de remémoration rythmé par la nage va progressivement éclater les coutures du “faux récit” ordonné dans lequel la narratrice a vécu. Le corps désobéit finalement, en troquant l’ horizontalité de la nage pour la verticalité du plongeon dans la profondeur du souvenir. » Archiscopie, juillet 2019 :« L’ auteure [...] raconte son rapport au lieu et au corpsà travers ses souvenirs, ses sensations et sa quête de liberté dans cet espace paradoxal, contraint mais pensé comme un idéal de l’ harmonie. » En jeu, revue de l’ Ufolep, n° 38 :« Mais, surtout, cette fille de pied-noir raconte le dialogue avec son corps, corps de fillette qui devient celui d’ une femme, et l’ affirmation de soi qui naît parfois de l’ oubli dans l’ effort. Et aussi, de façon subreptice, l’ agression qui l’ a fait plonger dans la dépression et l’ obésité, avant de renaître à travers l’ écriture et le souvenir d’ une jeunesse « entre deux eaux. » Dalya Daoud,Rue89 Lyon, le 10 avril 2019 :« Dans ce récit court, resserré au maximum et percutant, Irma Pelatan parvient à déployer un propos à la fois politique, poétique et intimiste. Il file droit vers une révélation à elle-même, nécessaire. » Coup de cœur FNAC Nantes:« Cette auteure nous éclabousse de son talent, en immersion dans l’ époque,nous brassons des sensations intimes, des confusions synchronisées, belle plongée. » Les Mots Passants (Aubervilliers) :« Un récit qui nous parle du corps comme lieu, comme expérience et comme mystère. Un corps figé ou en osmose avec les lignes et les volumes de la piscine de Firminy. Un dialogue fin entre une adolescente et l’ idéal du ‘modulor’ de l’ architecte Le Corbusier. » Librairie Lune et l’ autre :« Une immersion dans la piscine Le Corbu de Firminy, une plongée sensible aussi dans le monde de l’ adolescence et des souvenirs.... » Librairie Le Square, Grenoble:« Peu de mots pour une multitude de regards et d’ odeurs. Beaucoup de souvenirs pour un récit persistant. Librairie Les Lisières (Roubaix - Croix) :« Ce texte court, intense, se lit comme on nage une longueur de crawl, en sortant la tête de l’ eau régulièrement pour reprendre son souffle ! » Coup de cœur de la Maison du Livre (Rodez) :« Sport et architecture servis par une langue très efficace qui nous plonge dans une école de la vie. » ,Note biographiqueIrma Pelatan est née quelque part sur le calcaire pelé du Causse Méjean, vers 1875. C’est sous l’exact soleil de Tunisie qu’elle est morte, en 1957. Ces quelques points disent toute l’audace de cette biographie : être femme, d’extraction ruraleet à cette époque ne prédestinait pas à sa soif d’ailleurs, à son incroyable esprit aventureux.Irma Pelatan est née à nouveau le neuf mars 2017, dans la chambre douze de l’hôpital de Vienne. Depuis, elle conquiert du terrain.,ExtraitJe veux parler du corps, de la mesure du corps. Ce corpschangeant, depuis la plus petite enfance, ce corps quiconstamment devient, ce corps qui m’échappe. Le contrairede la stabilité, le lieu des marées. Mon corps qui dit, quisigni e ce que je ne sais pas mettre en mots, ce messagesans doute si terri ant, si déformant. Mon corps qui suit degrands rythmes, qui semble pris dans un tout dont je ne saisrien, si proche étranger. L’étrangeté de mon corps, depuistoujours, vivre à côté de lui sans comprendre ses logiques, sa vie qui s’emballe, ses plaisirs. Mon corps comme lieu, nonc’est faux, mon corps comme personne, comme altérité dontje ne sais pas le début, mon corps comme mystère. Commentmon corps peut-il être mystère à moi-même ? Je cède lepouvoir, depuis toujours, je laisse d’autres gouverner moncorps, lui imposer des rythmes, des récits, des attitudes. Moncorps n’est pas en mon pouvoir. Je ne suispas le centre demon corps. Il y a cette sorte d’extraction dont je ne sais quefaire.,PrésentationLE MODULOR, UNE NOTION ARCHITECTURALEEn 1945, Le Corbusier invente une notionarchitecturale : Le Modulor, silhouette humaine standardisée servant à concevoir la structure et la taille des unités d’ habitation dessinées par l’ architecte.Plusieurs habitations furent conçues sur ce mode. Parmi elles, l’ Unité d’ habitation de Firminy-Vert, près de Saint-Etienne. Le Corbusier décédé avant de pouvoir faire aboutir ce projet, la piscine prévue pour l’ Unité d’ habitation de Firminy-Vert est fi nalement pensée et construite entre 1969 et 1971 par André Wogenscky, sur les mesures du Modulor.DIALOGUE DES NORMESL’ odeur de chlore est le récit d’ une femme dont le corps aura évolué, année après année, dans cette piscine aux normes de l’ homme parfait. La narratrice dessine son propre parcours aquatique, avec ce corps réaliste qui est le sien.Au cours de brefs chapitres, cette femme, ce “je”, dialogue avec l’ eau, mais aussi avec Le Modulor.,4e de couverture« Cette piscine est déjà un discours sur le corps. Mais durant tout le temps étalé où j’ ai fréquenté cette piscine, durant cesquatorze ans où mon corps a tant changé, il n’ a jamais semblé adapté au projet de l’ Architecte.Quoi que j’ y fasse, je n’ étais pas un homme de 1 mètre 83. Lapiscine n’ avait pas été conçue pour une petite fi lle. Tout tournait autour du corps, mais pas du mien. Sans cesse, quelque chose clochait, la sensation d’ harmonie visée par Le Modulor ne concernait jamais mon corps.Tout tournait autour d’ un corps-objet qui se superposait au mien, une idéologie du corps qui ne servait qu’ à m’ extraire de moi même. Dans L’ Odeur de chlore, je voudrais montrer le mouvement contraire, une centripétation. » Irma Pelatan Afficher moinsAfficher plus

L' Odeur de chlore

3.3

(50)

Indisponible
Sélectionnez la condition
Indisponible
Etre averti(e) de la disponibilité

Le Pitch

Commentaires Virginie Mailles Viard,Le Matricule des anges:« Un récit saisissant et bouleversant. » Guillaume Lecaplain, dansLibérationdu 31 juillet 2019, proposeL’ Odeur de chloredans la sélection Un livre, un jour. Valérie Thouard,AMC, le 25 octobre 2019 :« Le travail de remémoration rythmé par la nage va progressivement éclater les coutures du “faux récit” ordonné dans lequel la narratrice a vécu. Le corps désobéit finalement, en troquant l’ horizontalité de la nage pour la verticalité du plongeon dans la profondeur du souvenir. » Archiscopie, juillet 2019 :« L’ auteure [...] raconte son rapport au lieu et au corpsà travers ses souvenirs, ses sensations et sa quête de liberté dans cet espace paradoxal, contraint mais pensé comme un idéal de l’ harmonie. » En jeu, revue de l’ Ufolep, n° 38 :« Mais, surtout, cette fille de pied-noir raconte le dialogue avec son corps, corps de fillette qui devient celui d’ une femme, et l’ affirmation de soi qui naît parfois de l’ oubli dans l’ effort. Et aussi, de façon subreptice, l’ agression qui l’ a fait plonger dans la dépression et l’ obésité, avant de renaître à travers l’ écriture et le souvenir d’ une jeunesse « entre deux eaux. » Dalya Daoud,Rue89 Lyon, le 10 avril 2019 :« Dans ce récit court, resserré au maximum et percutant, Irma Pelatan parvient à déployer un propos à la fois politique, poétique et intimiste. Il file droit vers une révélation à elle-même, nécessaire. » Coup de cœur FNAC Nantes:« Cette auteure nous éclabousse de son talent, en immersion dans l’ époque,nous brassons des sensations intimes, des confusions synchronisées, belle plongée. » Les Mots Passants (Aubervilliers) :« Un récit qui nous parle du corps comme lieu, comme expérience et comme mystère. Un corps figé ou en osmose avec les lignes et les volumes de la piscine de Firminy. Un dialogue fin entre une adolescente et l’ idéal du ‘modulor’ de l’ architecte Le Corbusier. » Librairie Lune et l’ autre :« Une immersion dans la piscine Le Corbu de Firminy, une plongée sensible aussi dans le monde de l’ adolescence et des souvenirs.... » Librairie Le Square, Grenoble:« Peu de mots pour une multitude de regards et d’ odeurs. Beaucoup de souvenirs pour un récit persistant. Librairie Les Lisières (Roubaix - Croix) :« Ce texte court, intense, se lit comme on nage une longueur de crawl, en sortant la tête de l’ eau régulièrement pour reprendre son souffle ! » Coup de cœur de la Maison du Livre (Rodez) :« Sport et architecture servis par une langue très efficace qui nous plonge dans une école de la vie. » ,Note biographiqueIrma Pelatan est née quelque part sur le calcaire pelé du Causse Méjean, vers 1875. C’est sous l’exact soleil de Tunisie qu’elle est morte, en 1957. Ces quelques points disent toute l’audace de cette biographie : être femme, d’extraction ruraleet à cette époque ne prédestinait pas à sa soif d’ailleurs, à son incroyable esprit aventureux.Irma Pelatan est née à nouveau le neuf mars 2017, dans la chambre douze de l’hôpital de Vienne. Depuis, elle conquiert du terrain.,ExtraitJe veux parler du corps, de la mesure du corps. Ce corpschangeant, depuis la plus petite enfance, ce corps quiconstamment devient, ce corps qui m’échappe. Le contrairede la stabilité, le lieu des marées. Mon corps qui dit, quisigni e ce que je ne sais pas mettre en mots, ce messagesans doute si terri ant, si déformant. Mon corps qui suit degrands rythmes, qui semble pris dans un tout dont je ne saisrien, si proche étranger. L’étrangeté de mon corps, depuistoujours, vivre à côté de lui sans comprendre ses logiques, sa vie qui s’emballe, ses plaisirs. Mon corps comme lieu, nonc’est faux, mon corps comme personne, comme altérité dontje ne sais pas le début, mon corps comme mystère. Commentmon corps peut-il être mystère à moi-même ? Je cède lepouvoir, depuis toujours, je laisse d’autres gouverner moncorps, lui imposer des rythmes, des récits, des attitudes. Moncorps n’est pas en mon pouvoir. Je ne suispas le centre demon corps. Il y a cette sorte d’extraction dont je ne sais quefaire.,PrésentationLE MODULOR, UNE NOTION ARCHITECTURALEEn 1945, Le Corbusier invente une notionarchitecturale : Le Modulor, silhouette humaine standardisée servant à concevoir la structure et la taille des unités d’ habitation dessinées par l’ architecte.Plusieurs habitations furent conçues sur ce mode. Parmi elles, l’ Unité d’ habitation de Firminy-Vert, près de Saint-Etienne. Le Corbusier décédé avant de pouvoir faire aboutir ce projet, la piscine prévue pour l’ Unité d’ habitation de Firminy-Vert est fi nalement pensée et construite entre 1969 et 1971 par André Wogenscky, sur les mesures du Modulor.DIALOGUE DES NORMESL’ odeur de chlore est le récit d’ une femme dont le corps aura évolué, année après année, dans cette piscine aux normes de l’ homme parfait. La narratrice dessine son propre parcours aquatique, avec ce corps réaliste qui est le sien.Au cours de brefs chapitres, cette femme, ce “je”, dialogue avec l’ eau, mais aussi avec Le Modulor.,4e de couverture« Cette piscine est déjà un discours sur le corps. Mais durant tout le temps étalé où j’ ai fréquenté cette piscine, durant cesquatorze ans où mon corps a tant changé, il n’ a jamais semblé adapté au projet de l’ Architecte.Quoi que j’ y fasse, je n’ étais pas un homme de 1 mètre 83. Lapiscine n’ avait pas été conçue pour une petite fi lle. Tout tournait autour du corps, mais pas du mien. Sans cesse, quelque chose clochait, la sensation d’ harmonie visée par Le Modulor ne concernait jamais mon corps.Tout tournait autour d’ un corps-objet qui se superposait au mien, une idéologie du corps qui ne servait qu’ à m’ extraire de moi même. Dans L’ Odeur de chlore, je voudrais montrer le mouvement contraire, une centripétation. » Irma Pelatan Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
L'odeur de chlore
Format
Grand Format
Publication
01 janvier 2019
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
98
Taille
19 x 13.6 x 0.9 cm
Poids
130
ISBN-13
9782376650058

Contenu

4ème de couverture

« Cette piscine est déjà un discours sur le corps. Mais durant tout le temps étalé où j’ ai fréquenté cette piscine, durant ces quatorze ans où mon corps a tant changé, il n’ a jamais semblé adapté au projet de l’ Architecte.Quoi que j’ y fasse, je n’ étais pas un homme de 1 mètre 83. Lapiscine n’ avait pas été conçue pour une petite fi lle. Tout tournait autour du corps, mais pas du mien. Sans cesse, quelque chose clochait, la sensation d’ harmonie visée par Le Modulor ne concernait jamais mon corps.Tout tournait autour d’ un corps-objet qui se superposait au mien, une idéologie du corps qui ne servait qu’ à m’ extraire de moi même. Dans L’ Odeur de chlore, je voudrais montrer le mouvement contraire, une centripétation. » Irma Pelatan
Livré entre : 25 juillet - 28 juillet
Disponible chez le fournisseur
Impression à la demande
Expédition immédiate
Chez vous entre :
Les délais de livraison ont tendance à s'accélérer ces dernières semaines, le temps indiqué peut être plus court que prévu. Les délais de livraison ont tendance à s'allonger ces dernières semaines, le temps indiqué peut être plus long que prévu.
Livraison gratuite (FR et BE) à partir de 20,00 € de livres d'occasion
Retour GRATUIT sous 14 jours.
Image to render

Revendez-le sur notre application!

Aller plus loin

Vous pouvez également aimer

Récemment consultés