Passer au contenu
Mon compte
Wishlist
Panier 00:00
Panier 00:00

« Les Parisiens » - Une obsession française

4.0

(15)

Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
PrésentationÉgoïstes et méprisants, riches et sans-gêne : « les Parisiens », ou supposés tels, cristallisent une obsession française. Au temps du coronavirus, « les Parisiens » ont ainsi été accusés de propager l’épidémie et d’imposer au reste du pays des règles sanitaires qu’ils ne respectent pas. Mais qui sont ces « Parisiens » qui monopolisent l’attention ? Parle-t-on des « habitants de Paris » ou des « habitants de l’Île-de-France » ? La confusion est significative. La conurbation francilienne et ses 12 millions d’habitants n’a aucun équivalent en France ni en Europe. Sa population est la première à subir les conséquences de l’hyperdensité, dont les prix élevés de l’immobilier et la galère des transports ne sont que les plus tangibles. Sondage après sondage, une majorité de Franciliens affirment qu’ils partiraient ailleurs s’ils le pouvaient. Pour le dire simplement, il y a trop de monde en région parisienne. Pendant ce temps, des villes moyennes se dévitalisent, des petites villes perdent des habitants, des villages se transforment en dortoirs. Malgré ces constats, l’État continue de piloter le « Grand Paris », destiné, selon les éléments de langage bien rodés, à renforcer « l’attractivité » de la « métropole-monde ». Le rééquilibrage du pays et l’amélioration de la qualité de vie en Île-de-France étaient déjà indispensables avant 2020. Alors que la crise sanitaire a mis en lumière le mal-être des « Parisiens », la réorganisation territoriale est devenue impérieuse. Elle ne repose pas seulement sur le télétravail des cadres, mais sur des choix publics en faveur de villes et de villages qui ne demandent que cela. Afficher moinsAfficher plus

« Les Parisiens » - Une obsession française

4.0

(15)

3,45 €
18,00 € -80%
Sélectionnez la condition
 
Il ne reste plus que 1 exemplaire(s) en stock
3,45 €
18,00 € -80%

Le Pitch

PrésentationÉgoïstes et méprisants, riches et sans-gêne : « les Parisiens », ou supposés tels, cristallisent une obsession française. Au temps du coronavirus, « les Parisiens » ont ainsi été accusés de propager l’épidémie et d’imposer au reste du pays des règles sanitaires qu’ils ne respectent pas. Mais qui sont ces « Parisiens » qui monopolisent l’attention ? Parle-t-on des « habitants de Paris » ou des « habitants de l’Île-de-France » ? La confusion est significative. La conurbation francilienne et ses 12 millions d’habitants n’a aucun équivalent en France ni en Europe. Sa population est la première à subir les conséquences de l’hyperdensité, dont les prix élevés de l’immobilier et la galère des transports ne sont que les plus tangibles. Sondage après sondage, une majorité de Franciliens affirment qu’ils partiraient ailleurs s’ils le pouvaient. Pour le dire simplement, il y a trop de monde en région parisienne. Pendant ce temps, des villes moyennes se dévitalisent, des petites villes perdent des habitants, des villages se transforment en dortoirs. Malgré ces constats, l’État continue de piloter le « Grand Paris », destiné, selon les éléments de langage bien rodés, à renforcer « l’attractivité » de la « métropole-monde ». Le rééquilibrage du pays et l’amélioration de la qualité de vie en Île-de-France étaient déjà indispensables avant 2020. Alors que la crise sanitaire a mis en lumière le mal-être des « Parisiens », la réorganisation territoriale est devenue impérieuse. Elle ne repose pas seulement sur le télétravail des cadres, mais sur des choix publics en faveur de villes et de villages qui ne demandent que cela. Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
"Les Parisiens" une obsession française: Anatomie d'un déséquilibre
Editeur
Format
Grand Format
Publication
18 février 2021
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
216
Taille
20.9 x 14.1 x 1.7 cm
Poids
294
ISBN-13
9782374252612

Contenu

4ème de couverture

Égoïstes et méprisants, riches et sans-gêne : « les Parisiens », ou supposé tels, cristallisent une obsession française. Au temps du coronavirus, « les Parisiens » ont ainsi été accusés de propager l'épidémie et d'imposer au reste du pays des règles sanitaires qu'ils ne respectent pas.Mais qui sont ces « Parisiens » qui monopolisent l'attention ? Parle-t-on des « habitants de Paris » ou des « habitants de l'Île-de-France » ? La confusion est significative. La conurbation francilienne et ses 12 millions d'habitants n'a aucun équivalent en France ni en Europe. Sa population est la première à subir les conséquences de l'hyperdensité, dont les prix élevés de l'immobilier et la galère des transports ne sont que les plus tangibles. Sondage après sondage, une majorité de Franciliens affirment qu'ils partiraient ailleurs s'ils le pouvaient.Pour le dire simplement, il y a trop de monde en région parisienne. Pendant ce temps, des villes moyennes se dévitalisent, des petites villes perdent des habitants, des villages se transforment en dortoirs. Malgré ces constats, l'État continue de piloter le « Grand Paris », destiné, selon les éléments de langage bien rodés, à renforcer « l'attractivité » de la «métropole-monde ».Le rééquilibrage du pays et l'amélioration de la qualité de vie en Île-de-France étaient déjà indispensables avant 2020. Alors que la crise sanitaire a mis en lumière le mal-être des « Parisiens », la réorganisation territoriale est devenue impérieuse. Elle ne repose pas seulement sur le télétravail des cadres, mais sur des choix publics en faveur de villes et de villages qui ne demandent que cela.Biographie de l'auteurJournaliste indépendant, Olivier Razemon travaille notamment pour Le Monde. Au cours de ses déplacements, en France comme ailleurs, il observe l'histoire et la géographie des lieux, ainsi que l'évolution de la société, des modes de vie et des manières de se déplacer, qu'il chronique sur son blog "L'interconnexion n'est plus assurée". Aux éditions Rue de l'échiquier, l'auteur a publié Chronique impatiente de la mobilité quotidienne (2019). Comment la France a tué ses villes (2016). Le Pouvoir de la pédale (2014), La Tentation du bitume (2012) et Les Transports, la planète et le citoyen (2010).

Auteur

Livré entre : 8 juillet - 11 juillet
Disponible chez le fournisseur
Impression à la demande
Expédition immédiate
Chez vous entre :
Les délais de livraison ont tendance à s'accélérer ces dernières semaines, le temps indiqué peut être plus court que prévu. Les délais de livraison ont tendance à s'allonger ces dernières semaines, le temps indiqué peut être plus long que prévu.
Livraison gratuite (FR et BE) à partir de 20,00 € de livres d'occasion
Retour GRATUIT sous 14 jours.
Image to render

Revendez-le sur notre application!

Aller plus loin

Vous pouvez également aimer

Récemment consultés