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Journal d'une femme noire

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Le Pitch
4e de couvertureDans une société américaine à peine affranchie de ses lois racistes, les Afro-Américains, en exerçant leurs droits civiques, peuvent enfin accéder à leur vie. Cette nouvelle liberté suscite une exaltation et un bouillonnement racontés par Kathleen Collins à travers les relations amoureuses et filiales d’une femme noire, installée à New York.Mais être soi, c’est inévitablement faire l’expérience de la différence, d’une autre vie, et parfois d’une autre couleur de peau. C’est s’exposer à des réactions infimes, démesurées et ressentir le poids de l’Histoire qui pèse silencieusement sur chaque existence. Kathleen Collins plonge le lecteur dans ces interactions, éminemment politiques et intimes.Malicieux et pétillants, sincèreset vivants, ces écrits livrent une critique du discours blanc dominant tout en dénonçant les idéologies afrocentristes. Le féminisme universaliste et précurseur de Kathleen Collins se distingue de celui qui se pense en fonction du genre, de l’orientation sexuelle ou de la couleur de peau. On entend l’écho des voix de James Baldwin, de Ralph Ellison et de Richard Wright.Journal d’une femme noire réunit des nouvelles, des lettres, des fictions et des extraits de journaux. L’effet miroir entre la fiction et la non fiction est une formidable introduction à l’oeuvre de cette autrice majeure célébrée par le Women Prize for fiction en 2019. Les écrits de Kathleen Collins ont été publiés à titre posthume en 2015 et 2016.Kathleen Collins était engagée dans le mouvement des droits civiques. Après des études en philosophie et religion à la prestigieuse université de Skidmore, elle obtient une bourse pour compléter son cursus à la Sorbonne. Elle a enseigné l’écriture à l’université de New York et a signé un film culte Losing Ground sorti en 1982.“Les textes de Kathleen Collins prouvent qu’elle était une artiste polyvalente,dotée d’un talent extraordinairement original, singulier et pluriel. Tout simplement une des meilleures dans la création littéraire et cinématographique. ” The New Yorker- Février 2019Traduit de l’américain par Hélène Cohen et Marguerite CapelleCouverture ©Tylor Durandwww.leseditionsduportrait.frMars 2020Prix 15 €ISBN 978-2-37120-023-4,Note biographiqueNée en 1942, Kathleen Collins a grandi à Jersey City. Elle suit des études à la prestigieuse université de Skidmore dans l’État de New York et en 1963, elle obtient une licence de philosophie et de religion. En 1965, elle est titulaire d’une bourse pour compléter son cursus à la Sorbonne ; elle en sortira diplômée en littérature française et en cinéma. Entre-temps, Kathleen Collins s’est engagée dans le mouvement des droits civiques après avoir rencontré les leaders du SNCC, Student Nonviolent Coordinating Committee (Comité de coordination non-violent des étudiants) dont le logo, une main noire qui serre une main blanche, affiche, on ne peut plus clairement, les convictions.De retour aux États-Unis, Kathleen Collins enseigne l’histoire du cinéma et l’écriture scénaristique à l’université de New York. Parallèlement, elle mène une carrière de scénariste et de réalisatrice à une époque où rares étaient les femmes, les femmes noires en particulier, à accéderà ces ambitions. Losing Ground, son premier long métrage, sorti en 1982, est le premier dans l’histoire du cinéma à être dirigé par une Afro-Américaine. Le film remportera alors le premier prix au Festival du film international de Figueroa au Portugal, deviendra culte pour les cinéphiles et en 2019, il est au programmé du Festival de Locarno. Kathleen Collins a écrit tout au long de sa vie. Elle a tenu un journal, écrit des nouvelles, de nombreuses lettres, des pièces de théâtre et des scénarii.Son oeuvre est traversée par une curiosité débordante pour l’individu et ses comportements. Selon elle, si la couleur de peau a une influence certaine sur la vie d’une personne, la couleur de son épiderme, sa “race” 1- sont insuffisantes pour la définir, comme le rappelle l’encyclopédie Greenwood de littérature multiethnique américaine (p 482). Le regard et la pensée de Kathleen Collins étaient précurseurs et courageux à une époque où les communautés, pour se définir, privilégiaient encore plus leurs différences culturelles qu’aujourd’hui.Kathleen Collins décède à l’âge de 46 ans d’un cancer du sein.En 2015, le Lincoln Center de New York programme Losing Ground ; c’est une déflagration. Est révélée la réalisatrice, Kathleen Collins, et bientôt l’écrivaine Kathleen Collins. Sa fille, Nina, profite de cet enthousiasme et fait publier les écrits de sa mère, restés jusqu’alors dans ses tiroirs.Slate écrira en 2017 : « L’oeuvre de Collins va être, sans aucun doute, aujourd’hui canonisée mais quel dommage que cela n’ait pas été fait plus tôt et le New York Times book Reviews en 2016 annonce « Éblouissant (…) dans ses nouvelles, nous découvrons une écriture habile, un regard affûté, mordant notamment quand elle fait apparaître le politiquement correct.»1- voir la définition du mot race dans la note de l’éditrice,SommairePréface Elizabeth Alexander HRCI- Qu’est-il arrivé aux relations mixtes ?Lettre 1- lettre 2II- Nina Simone*lettre 6 dimanche matin 1974- Chère Peggy parle de ciné après Nina SimoneIII- DérobadeIV- RashidaV- JournauxVI- les lettres adressées à Nina, sa fille : 8, 7et 9 sur ce que signifie l’amourla condition de la femme elle reconnait la solitude etc… qui lui a été nécessaire mais qui a affecté ses enfants ds un 1er tempa l’état de sa relation avec le père de ses enfants 1987VII- L’oncleVIII- Esprit briséIX-Extrait de la nouvelles Lollie : a suburban tale 14- Lettre à sa sœurX- Bouc émissaire,CommentairesTélérama | Trois TUne voix étincelante d’intelligence, impressionnante de ténacité et d’intégrité. Nathalie CromL’OBS | Trois Etoiles –Cette écrivaine et cinéaste afro-américaine a laissé des textes d’une liberté absolue sur la psyché d’une femme noire. Elisabeth PhilippeL’Express |La fiction à l’assaut du racisme. Marianne PayotL’Humanité |Il faut lire Kathleen Collins, dont la voix puissante et l’intelligence éclairent notre présent. Sophie JoubertElle |Le temps est venu de rencontrer Kathleen Collins.– Clémentine Goldszal,Présentation“Les textes de Kathleen Collins prouvent qu’elle était une artiste polyvalente, dotée d’un talent extraordinairement original, singulier et pluriel. Tout simplement une des meilleures dans la création littéraire et cinématographique. ” The New Yorker- Février 2019Dans une société américaine à peine affranchie de ses lois racistes, les Afro-Américains, en exerçant leurs droits civiques, peuvent enfin accéder à leur vie. Cette nouvelle liberté suscite une exaltation et un bouillonnement racontés par Kathleen Collins à travers les relations amoureuses et filiales d’une femme noire, installée à New York.Mais être soi, c’est inévitablement faire l’expérience de la différence, d’une autre vie, et parfois d’une autre couleur de peau. C’est s’exposer à des réactions infimes, démesurées et ressentir le poids de l’Histoire qui pèse silencieusement sur chaque existence. Kathleen Collins plonge le lecteur dans ces interactions, éminemment politiques et intimes.Malicieux et pétillants, sincères et vivants, ces écrits livrent une critique du discours blanc dominant tout en dénonçant les idéologies afrocentristes. Le féminisme universaliste et précurseur de Kathleen Collins se distingue de celui qui se pense en fonction du genre, de l’orientation sexuelle ou de la couleur de peau. On entend l’écho des voix de James Baldwin, de Ralph Ellison et de Richard Wright.Journal d’une femme noire réunit des nouvelles, des lettres, des fictions et des extraits de journaux. L’effet miroir entre la fiction et la non fiction est une formidable introduction à l’oeuvre de cette autrice majeure célébrée par le Women Prize for fiction en 2019. Les écrits de Kathleen Collins ont été publiés à titre posthume en 2015 et 2016.Kathleen Collins était engagée dans le mouvement des droits civiques. Après des études en philosophie et religion à la prestigieuse université de Skidmore, elle obtient une bourse pour compléter son cursus à la Sorbonne. Elle a enseigné l’écriture à l’université de New York et a signé un film culte Losing Ground sorti en 1982.Traduit de l’américain par Hélène Cohen et Marguerite CapelleCouverture ©Tylor Durand Afficher moinsAfficher plus

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Le féminisme universaliste et précurseur de Kathleen Collins se distingue de celui qui se pense en fonction du genre, de l’orientation sexuelle ou de la couleur de peau. On entend l’écho des voix de James Baldwin, de Ralph Ellison et de Richard Wright.Journal d’une femme noire réunit des nouvelles, des lettres, des fictions et des extraits de journaux. L’effet miroir entre la fiction et la non fiction est une formidable introduction à l’oeuvre de cette autrice majeure célébrée par le Women Prize for fiction en 2019. Les écrits de Kathleen Collins ont été publiés à titre posthume en 2015 et 2016.Kathleen Collins était engagée dans le mouvement des droits civiques. Après des études en philosophie et religion à la prestigieuse université de Skidmore, elle obtient une bourse pour compléter son cursus à la Sorbonne. Elle a enseigné l’écriture à l’université de New York et a signé un film culte Losing Ground sorti en 1982.“Les textes de Kathleen Collins prouvent qu’elle était une artiste polyvalente,dotée d’un talent extraordinairement original, singulier et pluriel. Tout simplement une des meilleures dans la création littéraire et cinématographique. ” The New Yorker- Février 2019Traduit de l’américain par Hélène Cohen et Marguerite CapelleCouverture ©Tylor Durandwww.leseditionsduportrait.frMars 2020Prix 15 €ISBN 978-2-37120-023-4,Note biographiqueNée en 1942, Kathleen Collins a grandi à Jersey City. Elle suit des études à la prestigieuse université de Skidmore dans l’État de New York et en 1963, elle obtient une licence de philosophie et de religion. En 1965, elle est titulaire d’une bourse pour compléter son cursus à la Sorbonne ; elle en sortira diplômée en littérature française et en cinéma. Entre-temps, Kathleen Collins s’est engagée dans le mouvement des droits civiques après avoir rencontré les leaders du SNCC, Student Nonviolent Coordinating Committee (Comité de coordination non-violent des étudiants) dont le logo, une main noire qui serre une main blanche, affiche, on ne peut plus clairement, les convictions.De retour aux États-Unis, Kathleen Collins enseigne l’histoire du cinéma et l’écriture scénaristique à l’université de New York. Parallèlement, elle mène une carrière de scénariste et de réalisatrice à une époque où rares étaient les femmes, les femmes noires en particulier, à accéderà ces ambitions. Losing Ground, son premier long métrage, sorti en 1982, est le premier dans l’histoire du cinéma à être dirigé par une Afro-Américaine. Le film remportera alors le premier prix au Festival du film international de Figueroa au Portugal, deviendra culte pour les cinéphiles et en 2019, il est au programmé du Festival de Locarno. Kathleen Collins a écrit tout au long de sa vie. Elle a tenu un journal, écrit des nouvelles, de nombreuses lettres, des pièces de théâtre et des scénarii.Son oeuvre est traversée par une curiosité débordante pour l’individu et ses comportements. Selon elle, si la couleur de peau a une influence certaine sur la vie d’une personne, la couleur de son épiderme, sa “race” 1- sont insuffisantes pour la définir, comme le rappelle l’encyclopédie Greenwood de littérature multiethnique américaine (p 482). Le regard et la pensée de Kathleen Collins étaient précurseurs et courageux à une époque où les communautés, pour se définir, privilégiaient encore plus leurs différences culturelles qu’aujourd’hui.Kathleen Collins décède à l’âge de 46 ans d’un cancer du sein.En 2015, le Lincoln Center de New York programme Losing Ground ; c’est une déflagration. Est révélée la réalisatrice, Kathleen Collins, et bientôt l’écrivaine Kathleen Collins. Sa fille, Nina, profite de cet enthousiasme et fait publier les écrits de sa mère, restés jusqu’alors dans ses tiroirs.Slate écrira en 2017 : « L’oeuvre de Collins va être, sans aucun doute, aujourd’hui canonisée mais quel dommage que cela n’ait pas été fait plus tôt et le New York Times book Reviews en 2016 annonce « Éblouissant (…) dans ses nouvelles, nous découvrons une écriture habile, un regard affûté, mordant notamment quand elle fait apparaître le politiquement correct.»1- voir la définition du mot race dans la note de l’éditrice,SommairePréface Elizabeth Alexander HRCI- Qu’est-il arrivé aux relations mixtes ?Lettre 1- lettre 2II- Nina Simone*lettre 6 dimanche matin 1974- Chère Peggy parle de ciné après Nina SimoneIII- DérobadeIV- RashidaV- JournauxVI- les lettres adressées à Nina, sa fille : 8, 7et 9 sur ce que signifie l’amourla condition de la femme elle reconnait la solitude etc… qui lui a été nécessaire mais qui a affecté ses enfants ds un 1er tempa l’état de sa relation avec le père de ses enfants 1987VII- L’oncleVIII- Esprit briséIX-Extrait de la nouvelles Lollie : a suburban tale 14- Lettre à sa sœurX- Bouc émissaire,CommentairesTélérama | Trois TUne voix étincelante d’intelligence, impressionnante de ténacité et d’intégrité. Nathalie CromL’OBS | Trois Etoiles –Cette écrivaine et cinéaste afro-américaine a laissé des textes d’une liberté absolue sur la psyché d’une femme noire. Elisabeth PhilippeL’Express |La fiction à l’assaut du racisme. Marianne PayotL’Humanité |Il faut lire Kathleen Collins, dont la voix puissante et l’intelligence éclairent notre présent. Sophie JoubertElle |Le temps est venu de rencontrer Kathleen Collins.– Clémentine Goldszal,Présentation“Les textes de Kathleen Collins prouvent qu’elle était une artiste polyvalente, dotée d’un talent extraordinairement original, singulier et pluriel. Tout simplement une des meilleures dans la création littéraire et cinématographique. ” The New Yorker- Février 2019Dans une société américaine à peine affranchie de ses lois racistes, les Afro-Américains, en exerçant leurs droits civiques, peuvent enfin accéder à leur vie. Cette nouvelle liberté suscite une exaltation et un bouillonnement racontés par Kathleen Collins à travers les relations amoureuses et filiales d’une femme noire, installée à New York.Mais être soi, c’est inévitablement faire l’expérience de la différence, d’une autre vie, et parfois d’une autre couleur de peau. C’est s’exposer à des réactions infimes, démesurées et ressentir le poids de l’Histoire qui pèse silencieusement sur chaque existence. Kathleen Collins plonge le lecteur dans ces interactions, éminemment politiques et intimes.Malicieux et pétillants, sincères et vivants, ces écrits livrent une critique du discours blanc dominant tout en dénonçant les idéologies afrocentristes. Le féminisme universaliste et précurseur de Kathleen Collins se distingue de celui qui se pense en fonction du genre, de l’orientation sexuelle ou de la couleur de peau. On entend l’écho des voix de James Baldwin, de Ralph Ellison et de Richard Wright.Journal d’une femme noire réunit des nouvelles, des lettres, des fictions et des extraits de journaux. L’effet miroir entre la fiction et la non fiction est une formidable introduction à l’oeuvre de cette autrice majeure célébrée par le Women Prize for fiction en 2019. Les écrits de Kathleen Collins ont été publiés à titre posthume en 2015 et 2016.Kathleen Collins était engagée dans le mouvement des droits civiques. Après des études en philosophie et religion à la prestigieuse université de Skidmore, elle obtient une bourse pour compléter son cursus à la Sorbonne. Elle a enseigné l’écriture à l’université de New York et a signé un film culte Losing Ground sorti en 1982.Traduit de l’américain par Hélène Cohen et Marguerite CapelleCouverture ©Tylor Durand Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Journal d'une femme noire
Format
Grand Format
Publication
05 juin 2020
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
136
Taille
21 x 14.4 x 1.1 cm
Poids
204
ISBN-13
9782371200234

Auteur

Livré entre : 25 juillet - 28 juillet
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