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Le Paris de Brassens

4.4

(7)

Audience : Adulte - Haut niveau
Le Pitch
Note biographiquePassionné par la chanson française, Ivan Perey, enseignant en lettres, a animé et produit durant 15 ans des émisions sur les antennes de Radio France.Il est l‘auteur de 120 chansons que l’on fredonne (éditions Didier Carpentier, 2008).,Présentation« Je suis un vieux Parisien depuis 1940. J’ai toujours aimé passionnément Paris. Si l’on pouvait se faire naturaliser parisien, je le ferais. »Si Georges Brassens était Sétois d’origine, c’est à Paris qu’il choisira de vivre dès l’âge de 18 ans dans le quatorzième arrondissement. Grâce à la bibliothèque du quartier où il passera des jours entiers, il découvre la littérature et la poésie. Réquisitionné en Allemagne par le S.T.O. (Service du Travail Obligatoire) en 1943, c’est dans une impasse misérable qu’il viendra se réfugier pendant l’une de ses permissions, hébergé chez la fameuse Jeanne, qui deviendra l’héroïne de plusieurs de ses chansons. Il y restera 22 ans. Les premières années dans le plus grand dénuement (J’en ai gardé un certain sens de l’inconfort, dira-t-il plus tard) . C’est le temps des vaches maigres, de l’extrême pauvreté dans un Paris populaire, où l’on pouvait vivre encore sans eau courante et sans électricité. En dehors de tout conformisme social, Brassens refuse tout travail salarié et se consacrera à l’écriture et la lecture. C’est là qu’il écrira quelques-unes de ses chansons les plus célèbres qui font désormais partie de notre patrimoine. Les débuts seront longs et difficiles avant la rencontre avec Patachou en 1952 qui le fera sortir de l’ombre.Le Paris de Brassens vous invite à un parcours, sur les traces de Brassens entre la rue d’Alésia, l’impasse Florimont et la rue Santos-Dumont, entre les années miséreuses d’après-guerre et les années de succès dans le Paris noctambule des cabarets et des music-halls des années cinquante et soixante. Un parcours qui permet de percer les secrets de certaines grandes chansons comme La mauvaise réputation, Les quatre bacheliers, Chez Jeanne, Les copains d’abord, Les ricochets …Cette balade, parsemée d’anecdotes, de témoignages et de déclarations de Brassens lui-même (extraites de différents entretiens) permettent de mieux comprendre le parcours d’un artiste à Paris au vingtième siècle, et aussi de tracer le portrait d’un de nos plus grands auteurs contemporains, héritier spirituel de Villon et La Fontaine, qui nous a légué une œuvre sans équivalent dans l’histoire de la chanson française.,4e de couverture« Je suis un vieux Parisien depuis 1940. J’ai toujours aimé passionnément Paris. Si l’on pouvait se faire naturaliser parisien, je le ferais. »Si Georges Brassens était Sétois d’origine, c’est à Paris qu’il choisira de vivre dès l’âge de 18 ans dans le quatorzième arrondissement. Grâce à la bibliothèque du quartier où il passera des jours entiers, il découvre la littérature et la poésie. Réquisitionné en Allemagne par le S.T.O. (Service du Travail Obligatoire) en 1943, c’est dans une impasse misérable qu’il viendra se réfugier pendant l’une de ses permissions, hébergé chez la fameuse Jeanne, qui deviendra l’héroïne de plusieurs de ses chansons. Il y restera 22 ans. Les premières années dans le plus grand dénuement (J’en ai gardé un certain sens de l’inconfort, dira-t-il plus tard) . C’est le temps des vaches maigres, de l’extrême pauvreté dans un Paris populaire, où l’on pouvait vivre encore sans eau courante et sans électricité. En dehors de tout conformisme social, Brassens refuse tout travail salarié et se consacrera à l’écriture et la lecture. C’est là qu’il écrira quelques-unes de ses chansons les plus célèbres qui font désormais partie de notre patrimoine. Les débuts seront longs et difficiles avant la rencontre avec Patachou en 1952 qui le fera sortir de l’ombre.Le Paris de Brassens vous invite à un parcours, sur les traces de Brassens entre la rue d’Alésia, l’impasse Florimont et la rue Santos-Dumont, entre les années miséreuses d’après-guerre et les années de succès dans le Paris noctambule des cabarets et des music-halls des années cinquante et soixante. Un parcours qui permet de percer les secrets de certaines grandes chansons comme La mauvaise réputation, Les quatre bacheliers, Chez Jeanne, Les copains d’abord, Les ricochets …Cette balade, parsemée d’anecdotes, de témoignages et de déclarations de Brassens lui-même(extraites de différents entretiens) permettent de mieux comprendre le parcours d’un artiste à Paris au vingtième siècle, et aussi de tracer le portrait d’un de nos plus grands auteurs contemporains, héritier spirituel de Villon et La Fontaine, qui nous a légué une œuvre sans équivalent dans l’histoire de la chanson française. Afficher moinsAfficher plus

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Note biographiquePassionné par la chanson française, Ivan Perey, enseignant en lettres, a animé et produit durant 15 ans des émisions sur les antennes de Radio France.Il est l‘auteur de 120 chansons que l’on fredonne (éditions Didier Carpentier, 2008).,Présentation« Je suis un vieux Parisien depuis 1940. J’ai toujours aimé passionnément Paris. Si l’on pouvait se faire naturaliser parisien, je le ferais. »Si Georges Brassens était Sétois d’origine, c’est à Paris qu’il choisira de vivre dès l’âge de 18 ans dans le quatorzième arrondissement. Grâce à la bibliothèque du quartier où il passera des jours entiers, il découvre la littérature et la poésie. Réquisitionné en Allemagne par le S.T.O. (Service du Travail Obligatoire) en 1943, c’est dans une impasse misérable qu’il viendra se réfugier pendant l’une de ses permissions, hébergé chez la fameuse Jeanne, qui deviendra l’héroïne de plusieurs de ses chansons. Il y restera 22 ans. Les premières années dans le plus grand dénuement (J’en ai gardé un certain sens de l’inconfort, dira-t-il plus tard) . C’est le temps des vaches maigres, de l’extrême pauvreté dans un Paris populaire, où l’on pouvait vivre encore sans eau courante et sans électricité. En dehors de tout conformisme social, Brassens refuse tout travail salarié et se consacrera à l’écriture et la lecture. C’est là qu’il écrira quelques-unes de ses chansons les plus célèbres qui font désormais partie de notre patrimoine. Les débuts seront longs et difficiles avant la rencontre avec Patachou en 1952 qui le fera sortir de l’ombre.Le Paris de Brassens vous invite à un parcours, sur les traces de Brassens entre la rue d’Alésia, l’impasse Florimont et la rue Santos-Dumont, entre les années miséreuses d’après-guerre et les années de succès dans le Paris noctambule des cabarets et des music-halls des années cinquante et soixante. Un parcours qui permet de percer les secrets de certaines grandes chansons comme La mauvaise réputation, Les quatre bacheliers, Chez Jeanne, Les copains d’abord, Les ricochets …Cette balade, parsemée d’anecdotes, de témoignages et de déclarations de Brassens lui-même (extraites de différents entretiens) permettent de mieux comprendre le parcours d’un artiste à Paris au vingtième siècle, et aussi de tracer le portrait d’un de nos plus grands auteurs contemporains, héritier spirituel de Villon et La Fontaine, qui nous a légué une œuvre sans équivalent dans l’histoire de la chanson française.,4e de couverture« Je suis un vieux Parisien depuis 1940. J’ai toujours aimé passionnément Paris. Si l’on pouvait se faire naturaliser parisien, je le ferais. »Si Georges Brassens était Sétois d’origine, c’est à Paris qu’il choisira de vivre dès l’âge de 18 ans dans le quatorzième arrondissement. Grâce à la bibliothèque du quartier où il passera des jours entiers, il découvre la littérature et la poésie. Réquisitionné en Allemagne par le S.T.O. (Service du Travail Obligatoire) en 1943, c’est dans une impasse misérable qu’il viendra se réfugier pendant l’une de ses permissions, hébergé chez la fameuse Jeanne, qui deviendra l’héroïne de plusieurs de ses chansons. Il y restera 22 ans. Les premières années dans le plus grand dénuement (J’en ai gardé un certain sens de l’inconfort, dira-t-il plus tard) . C’est le temps des vaches maigres, de l’extrême pauvreté dans un Paris populaire, où l’on pouvait vivre encore sans eau courante et sans électricité. En dehors de tout conformisme social, Brassens refuse tout travail salarié et se consacrera à l’écriture et la lecture. C’est là qu’il écrira quelques-unes de ses chansons les plus célèbres qui font désormais partie de notre patrimoine. Les débuts seront longs et difficiles avant la rencontre avec Patachou en 1952 qui le fera sortir de l’ombre.Le Paris de Brassens vous invite à un parcours, sur les traces de Brassens entre la rue d’Alésia, l’impasse Florimont et la rue Santos-Dumont, entre les années miséreuses d’après-guerre et les années de succès dans le Paris noctambule des cabarets et des music-halls des années cinquante et soixante. Un parcours qui permet de percer les secrets de certaines grandes chansons comme La mauvaise réputation, Les quatre bacheliers, Chez Jeanne, Les copains d’abord, Les ricochets …Cette balade, parsemée d’anecdotes, de témoignages et de déclarations de Brassens lui-même(extraites de différents entretiens) permettent de mieux comprendre le parcours d’un artiste à Paris au vingtième siècle, et aussi de tracer le portrait d’un de nos plus grands auteurs contemporains, héritier spirituel de Villon et La Fontaine, qui nous a légué une œuvre sans équivalent dans l’histoire de la chanson française. Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Le Paris de Brassens
Auteur
Editeur
Format
Poche
Publication
01 janvier 2021
Audience
Adulte - Haut niveau
Pages
157
Taille
15.3 x 10.5 x 1.1 cm
Poids
128
ISBN-13
9782370890788

Contenu

4ème de couverture

« Je suis un vieux Parisien depuis 1940. J’ai toujours aimé passionnément Paris. Si l’on pouvait se faire naturaliser parisien, je le ferais. » Si Georges Brassens était Sétois d’origine, c’est à Paris qu’il choisira de vivre dès l’âge de 18 ans dans le quatorzième arrondissement. Grâce à la bibliothèque du quartier où il passera des jours entiers, il découvre la littérature et la poésie. Réquisitionné en Allemagne par le S.T.O. (Service du Travail Obligatoire) en 1943, c’est dans une impasse misérable qu’il viendra se réfugier pendant l’une de ses permissions, hébergé chez la fameuse Jeanne, qui deviendra l’héroïne de plusieurs de ses chansons. Il y restera 22 ans. Les premières années dans le plus grand dénuement (J’en ai gardé un certain sens de l’inconfort, dira-t-il plus tard) . C’est le temps des vaches maigres, de l’extrême pauvreté dans un Paris populaire, où l’on pouvait vivre encore sans eau courante et sans électricité. En dehors de tout conformisme social, Brassens refuse tout travail salarié et se consacrera à l’écriture et la lecture. C’est là qu’il écrira quelques-unes de ses chansons les plus célèbres qui font désormais partie de notre patrimoine. Les débuts seront longs et difficiles avant la rencontre avec Patachou en 1952 qui le fera sortir de l’ombre. Le Paris de Brassens vous invite à un parcours, sur les traces de Brassens entre la rue d’Alésia, l’impasse Florimont et la rue Santos-Dumont, entre les années miséreuses d’après-guerre et les années de succès dans le Paris noctambule des cabarets et des music-halls des années cinquante et soixante. Un parcours qui permet de percer les secrets de certaines grandes chansons comme La mauvaise réputation, Les quatre bacheliers, Chez Jeanne, Les copains d’abord
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