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La laïcité dans les services publics

Audience : Adulte - Haut niveau
Le Pitch
Note biographique Clément Benelbaz, Maître de conférences en droit public, Université Savoie Mont Blanc, membre du Centre de recherche en droit Antoine Favre, Directeur du D.U. Laïcité et République. Charles Froger,Maître de conférences en droit public à l'Université Paris 1 - Panthéon Sorbonne, en délégation à l'Université de la Nouvelle-Calédonie, LARJE. ,4e de couverture Régulièrement invoquée par les acteurs publics ou par les citoyens, la laïcité est pourtant souventmal connue voire méconnue, et il arrive que le principe même soit dévoyé ou encore instrumentalisé. Face à la fréquence des revendications religieuses, les pouvoirs publics semblent parfois démunis. En effet, la laïcité et le fait religieux soulèvent de nombreuses questions, spécialement sur le terrain juridique. Les différentes extériorisations des croyances religieuses, qui constituent l'exercice de la liberté de religion, sont par moments encouragées, par d'autres prohibées dans les services publics. Des débats ressurgissent fréquemment sur d'épineuses questions telles que le port de signes religieux à l'école (par les parents accompagnateurs des sorties scolaires notamment), à l'Université, sur les lieux de travail (par ex. le port de signes par les agents du service public ; les pratiques alimentaires des usagers dans les prisons et les hôpitaux) ou encore dans l'espace public (par ex. les signes religieux sur les plages ou encore l'installation de crèches dans les bâtiments et espaces publics). De même, les questions liées aux financements des édifices du culte ou des activités cultuelles (mêlant souvent des activités culturelles) suscitent un certain nombre de tensions dans les collectivités publiques. Dans la pratique, la laïcité dans les services publics soulève encore de nombreuses interrogations, d'une constante actualité, et les solutions à apporter ne sont pas toujours aussi évidentes qu'il n'y paraît, malgré les textes existants. Dès lors, à qui s'applique cette laïcité dans les services publics ? En quoi consiste-t-elle et quel est son contenu ? Quelle(s) qualification(s) lui attribuer : doit-on opter pour une laïcité « stricte » et « négative » ou, au contraire, doit-elle être « ouverte » ou « positive » et favoriser l'extériorisation et le financement des différents cultes ? Le faut-il d'ailleurs ? Assiste-t-on à son renouveau, par son attrait, des citoyens mais aussi des pouvoirs publics, et qui passerait éventuellement par de nouvelles formes et de nouvelles définitions ? Ou y a-t-il à son égard un certain renoncement, dans sa pédagogie, mais aussi dans les applications concrètes des textes ? Ne serait-ce pas le principe même qui serait parfois menacé, au nom d'un certain pragmatisme ? Le seul regard du juriste est insuffisant pour appréhender dans sa complexité les problématiques soulevées par le fait religieux et par la laïcité. C'est pourquoi, dans une démarche pluridisciplinaire, des universitaires issus de différentes sciences sociales ont combiné leurs approches autour de ce thème commun, en France, mais aussi à l'étranger (Espagne, États-Unis, Amérique latine). Surtout, le but de ce colloque a été d'apporter une vision pratique en associant plusieurs professionnels, praticiens, régulièrement confrontés aux questions liées à la laïcité et aux revendications religieuses. Actes du colloque organisé les 21 et 22 septembre 2017 actualisés au 31 décembre 2020 à l'Université Savoie Mont Blanc par les laboratoires CERDAF et CERCCLE. Publié avec le concours du Centre d'Études et de Recherches Comparatives sur les Constitutions, les Libertés et l'Etat (EA 7436) et l'Université de Bordeaux. ,Présentation Souvent invoquée par les acteurs publics ou par les citoyens, la laïcité comme ses implications semblent mal connues voire méconnues, et il arrive que le principe-même soit dévoyé ou encore instrumentalisé. Des débats ressurgissent régulièrement sur d'épineuses questions telles que le port de signes religieux à l'école ( et la question des parents accompagnateurs des sorties scolaires), à l'Université, sur les lieux de travail (par ex. le port de signes par les agents du service public ; la question des pratiques alimentaires des usagers dans les prisons et les hôpitaux) ou encore dans l'espace public (comme la question du port des signes religieux sur les plages ou l'installation de crèches dans les bâtiments et espaces publics). De même, les questions liées aux financements des édifices ou des activités cultuels suscitent un certain nombre de tensions dans les collectivités publiques. Les problèmes liés à la laïcité semblent finalement d'une constante actualité, et provoquent des frictions dans la pratique. Afficher moinsAfficher plus

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Note biographique Clément Benelbaz, Maître de conférences en droit public, Université Savoie Mont Blanc, membre du Centre de recherche en droit Antoine Favre, Directeur du D.U. Laïcité et République. Charles Froger,Maître de conférences en droit public à l'Université Paris 1 - Panthéon Sorbonne, en délégation à l'Université de la Nouvelle-Calédonie, LARJE. ,4e de couverture Régulièrement invoquée par les acteurs publics ou par les citoyens, la laïcité est pourtant souventmal connue voire méconnue, et il arrive que le principe même soit dévoyé ou encore instrumentalisé. Face à la fréquence des revendications religieuses, les pouvoirs publics semblent parfois démunis. En effet, la laïcité et le fait religieux soulèvent de nombreuses questions, spécialement sur le terrain juridique. Les différentes extériorisations des croyances religieuses, qui constituent l'exercice de la liberté de religion, sont par moments encouragées, par d'autres prohibées dans les services publics. Des débats ressurgissent fréquemment sur d'épineuses questions telles que le port de signes religieux à l'école (par les parents accompagnateurs des sorties scolaires notamment), à l'Université, sur les lieux de travail (par ex. le port de signes par les agents du service public ; les pratiques alimentaires des usagers dans les prisons et les hôpitaux) ou encore dans l'espace public (par ex. les signes religieux sur les plages ou encore l'installation de crèches dans les bâtiments et espaces publics). De même, les questions liées aux financements des édifices du culte ou des activités cultuelles (mêlant souvent des activités culturelles) suscitent un certain nombre de tensions dans les collectivités publiques. Dans la pratique, la laïcité dans les services publics soulève encore de nombreuses interrogations, d'une constante actualité, et les solutions à apporter ne sont pas toujours aussi évidentes qu'il n'y paraît, malgré les textes existants. Dès lors, à qui s'applique cette laïcité dans les services publics ? En quoi consiste-t-elle et quel est son contenu ? Quelle(s) qualification(s) lui attribuer : doit-on opter pour une laïcité « stricte » et « négative » ou, au contraire, doit-elle être « ouverte » ou « positive » et favoriser l'extériorisation et le financement des différents cultes ? Le faut-il d'ailleurs ? Assiste-t-on à son renouveau, par son attrait, des citoyens mais aussi des pouvoirs publics, et qui passerait éventuellement par de nouvelles formes et de nouvelles définitions ? Ou y a-t-il à son égard un certain renoncement, dans sa pédagogie, mais aussi dans les applications concrètes des textes ? Ne serait-ce pas le principe même qui serait parfois menacé, au nom d'un certain pragmatisme ? Le seul regard du juriste est insuffisant pour appréhender dans sa complexité les problématiques soulevées par le fait religieux et par la laïcité. C'est pourquoi, dans une démarche pluridisciplinaire, des universitaires issus de différentes sciences sociales ont combiné leurs approches autour de ce thème commun, en France, mais aussi à l'étranger (Espagne, États-Unis, Amérique latine). Surtout, le but de ce colloque a été d'apporter une vision pratique en associant plusieurs professionnels, praticiens, régulièrement confrontés aux questions liées à la laïcité et aux revendications religieuses. Actes du colloque organisé les 21 et 22 septembre 2017 actualisés au 31 décembre 2020 à l'Université Savoie Mont Blanc par les laboratoires CERDAF et CERCCLE. Publié avec le concours du Centre d'Études et de Recherches Comparatives sur les Constitutions, les Libertés et l'Etat (EA 7436) et l'Université de Bordeaux. ,Présentation Souvent invoquée par les acteurs publics ou par les citoyens, la laïcité comme ses implications semblent mal connues voire méconnues, et il arrive que le principe-même soit dévoyé ou encore instrumentalisé. Des débats ressurgissent régulièrement sur d'épineuses questions telles que le port de signes religieux à l'école ( et la question des parents accompagnateurs des sorties scolaires), à l'Université, sur les lieux de travail (par ex. le port de signes par les agents du service public ; la question des pratiques alimentaires des usagers dans les prisons et les hôpitaux) ou encore dans l'espace public (comme la question du port des signes religieux sur les plages ou l'installation de crèches dans les bâtiments et espaces publics). De même, les questions liées aux financements des édifices ou des activités cultuels suscitent un certain nombre de tensions dans les collectivités publiques. Les problèmes liés à la laïcité semblent finalement d'une constante actualité, et provoquent des frictions dans la pratique. Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
La laïcité dans les services publics: Aspects pratiques, entre renouveau et renoncement (Tome 150)
Editeur
Format
Grand Format
Publication
03 mai 2022
Auteur
Froger, Charles
Audience
Adulte - Haut niveau
Pages
282
Taille
24 x 16 x 1.5 cm
Poids
492
ISBN-13
9782370323415

Auteur

Livré entre : 8 février - 11 février
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