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Comment j'ai réussi à nager le papillon avec un seul bras sans tourner en rond

4.0

(3)

Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
Présentation de l'éditeur CHARLES ROZOY OU COMMENT UN ACCIDENT DE MOTO N'A PAS RÉUSSI À ME PRIVER DE LA MÉDAILLE D'OR OLYMPIQUE DONT J'AVAIS TOUJOURS RÊVÉE... Je suis né poisson, toujours dans l'eau, avec, dès que j'ai pu la formuler, une idée chevillée à l'esprit : devenir champion olympique de natation. Mais voilà, lorsque j'étais valide, jusqu'à mes dix-huit ans, si j'étais champion du monde de l'entraînement et pas loin des meilleurs nageurs français de l'époque, je ne montais pas sur les podiums et j'ai fini par aller me rhabiller. Il a fallu qu'un sale jour de juillet 2008, un chauffard me fasse rouler dans le ravin pour qu'à l'issue de ma convalescence je replonge... avec, cette fois, un bras en moins mais la volonté en plus. Assez en tout cas pour accrocher la médaille d'or du 100 m pap' aux JO de Londres en 2012 et espérer refaire le même coup en 2016 à Rio. Je m'appelle Charles Rozoy, j'ai 27 ans et j'échangerais bien ma médaille olympique contre l'usage retrouvé de mon bras gauche. Je sais que ça n'est pas possible. Je sais aussi que ça n'empêche pas de se bâtir une belle vie. D'autant que ma pratique du sport de haut niveau m'a donné un certain nombre d'outils qui m'ont permis de faire face et de rebondir plus facilement dans la vie... Ce livre est le moyen de vous les faire partager. Extrait «Un parcours et une détermination admirables» Par Alain Bernard, Champion olympique de natation en 2008 sur 100 m «En septembre 2012, dans la foulée des Jeux, j'ai eu l'occasion de nager contre Charles. C'était lors des Alliances du sport, un projet élaboré par l'ancien nageur Christophe Kalfayan, une manifestation de partage et d'humanisme où des sportifs valides et handisport se sont lancé des défis. Le mien était donc de nager un 50 m avec le même handicap que Charles. En clair, de ne me servir que d'un bras. Mais j'avoue que j'ai triché. J'ai plongé avec les deux bras. J'ai fait ça pour ne pas perdre mes lunettes, ni être complètement ridicule. Ça m'a donné un peu d'avance, qui n'a pas complètement fondu ensuite... Car, dans la nage pure, Charles allait sans doute plus vite que moi. Quand on parle de technique parfaite en natation, c'est assez relatif. La meilleure technique, c'est celle avec laquelle on peut s'exprimer. Celle de Charles passe par une ondulation et un battement de jambes, il l'a développée en s'adaptant à son corps et ses capacités. C'est aussi pour cela qu'il faut admirer ce qu'il a déjà réalisé. J'ai eu la chance de connaître Charles avant son accident. Pas intimement, mais nous avions une amie commune. C'est un garçon qui a toujours été avenant, souriant, respectueux aussi. À l'époque, en 2005 ou 2006, on s'était trouvé quelques affinités : même si lui butait alors aux portes des Championnats de France, on nageait tous les deux et cela nous avait permis de mieux nous comprendre. Je m'en suis voulu de ne pas lui avoir envoyé un mot de soutien, transmis toute ma compassion lorsque j'ai appris qu'il était à l'hôpital. C'était en 2008, et j'étais alors dans une bulle, en pleine préparation pour les Jeux de Pékin. Ce n'est pas une excuse mais on n'était pas si proches que ça non plus. Et je ne connaissais pas la nature exacte de ses blessures, les répercussions que cela aurait sur sa vie. Plus tard, quand j'ai appris qu'il avait perdu l'usage de son bras, mais qu'il s'était remis à la natation, qu'il voulait entrer dans une démarche de haut niveau handisport, j'ai été épaté. Charles était un nageur en phase de développement, avec un potentiel pour atteindre la scène nationale, voire internationale chez les valides ; il a été victime d'un accident de moto dont le fautif s'est enfui... C'était un cauchemar, un changement de vie radical. Mais il a eu la force de se battre, de travailler en rééducation pour rendre un aspect fonctionnel à son bras qui ne répondait plus. Il est retourné à l'entraînement, s'est impliqué comme un fou et, quatre ans plus tard, il est devenu champion paralympique Afficher moinsAfficher plus

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Présentation de l'éditeur CHARLES ROZOY OU COMMENT UN ACCIDENT DE MOTO N'A PAS RÉUSSI À ME PRIVER DE LA MÉDAILLE D'OR OLYMPIQUE DONT J'AVAIS TOUJOURS RÊVÉE... Je suis né poisson, toujours dans l'eau, avec, dès que j'ai pu la formuler, une idée chevillée à l'esprit : devenir champion olympique de natation. Mais voilà, lorsque j'étais valide, jusqu'à mes dix-huit ans, si j'étais champion du monde de l'entraînement et pas loin des meilleurs nageurs français de l'époque, je ne montais pas sur les podiums et j'ai fini par aller me rhabiller. Il a fallu qu'un sale jour de juillet 2008, un chauffard me fasse rouler dans le ravin pour qu'à l'issue de ma convalescence je replonge... avec, cette fois, un bras en moins mais la volonté en plus. Assez en tout cas pour accrocher la médaille d'or du 100 m pap' aux JO de Londres en 2012 et espérer refaire le même coup en 2016 à Rio. Je m'appelle Charles Rozoy, j'ai 27 ans et j'échangerais bien ma médaille olympique contre l'usage retrouvé de mon bras gauche. Je sais que ça n'est pas possible. Je sais aussi que ça n'empêche pas de se bâtir une belle vie. D'autant que ma pratique du sport de haut niveau m'a donné un certain nombre d'outils qui m'ont permis de faire face et de rebondir plus facilement dans la vie... Ce livre est le moyen de vous les faire partager. Extrait «Un parcours et une détermination admirables» Par Alain Bernard, Champion olympique de natation en 2008 sur 100 m «En septembre 2012, dans la foulée des Jeux, j'ai eu l'occasion de nager contre Charles. C'était lors des Alliances du sport, un projet élaboré par l'ancien nageur Christophe Kalfayan, une manifestation de partage et d'humanisme où des sportifs valides et handisport se sont lancé des défis. Le mien était donc de nager un 50 m avec le même handicap que Charles. En clair, de ne me servir que d'un bras. Mais j'avoue que j'ai triché. J'ai plongé avec les deux bras. J'ai fait ça pour ne pas perdre mes lunettes, ni être complètement ridicule. Ça m'a donné un peu d'avance, qui n'a pas complètement fondu ensuite... Car, dans la nage pure, Charles allait sans doute plus vite que moi. Quand on parle de technique parfaite en natation, c'est assez relatif. La meilleure technique, c'est celle avec laquelle on peut s'exprimer. Celle de Charles passe par une ondulation et un battement de jambes, il l'a développée en s'adaptant à son corps et ses capacités. C'est aussi pour cela qu'il faut admirer ce qu'il a déjà réalisé. J'ai eu la chance de connaître Charles avant son accident. Pas intimement, mais nous avions une amie commune. C'est un garçon qui a toujours été avenant, souriant, respectueux aussi. À l'époque, en 2005 ou 2006, on s'était trouvé quelques affinités : même si lui butait alors aux portes des Championnats de France, on nageait tous les deux et cela nous avait permis de mieux nous comprendre. Je m'en suis voulu de ne pas lui avoir envoyé un mot de soutien, transmis toute ma compassion lorsque j'ai appris qu'il était à l'hôpital. C'était en 2008, et j'étais alors dans une bulle, en pleine préparation pour les Jeux de Pékin. Ce n'est pas une excuse mais on n'était pas si proches que ça non plus. Et je ne connaissais pas la nature exacte de ses blessures, les répercussions que cela aurait sur sa vie. Plus tard, quand j'ai appris qu'il avait perdu l'usage de son bras, mais qu'il s'était remis à la natation, qu'il voulait entrer dans une démarche de haut niveau handisport, j'ai été épaté. Charles était un nageur en phase de développement, avec un potentiel pour atteindre la scène nationale, voire internationale chez les valides ; il a été victime d'un accident de moto dont le fautif s'est enfui... C'était un cauchemar, un changement de vie radical. Mais il a eu la force de se battre, de travailler en rééducation pour rendre un aspect fonctionnel à son bras qui ne répondait plus. Il est retourné à l'entraînement, s'est impliqué comme un fou et, quatre ans plus tard, il est devenu champion paralympique Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Comment j'ai réussi à nager le papillon avec un seul bras sans tourner en rond
Auteur
Format
Broché
Publication
19 février 2014
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
207
Taille
22 x 15 x 1.6 cm
Poids
295
ISBN-13
9782363470430
Livré entre : 8 février - 11 février
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