Passer au contenu
Mon compte
Wishlist
Panier 00:00
Panier 00:00

Sous le regard des statues de Camille Claudel

4.7

( 3)

Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
Sommaire-,Extrait Pour décrire une image, on lui fait face. On cherche sa place, la meilleure perspective, mais quand on a trouvé son endroit, le corps se calme et, parfois, l’image s’ouvre pour nous contenir. Décrire une statue est une autre affaire. Le corps veut tourner autour. On est pris dans un mouvement. L’expérience est kinesthésique. Avec la fille à genoux, c’est encore plus compliqué. Comment la faire voir, alors que ce n’est pas elle qu’on regarde d’abord ; on cherche où vont ses yeux, ses mains, ce qu’elle appelle. La décrire en ferait une image, la renverrait au passé et annulerait le mouvement. ,Présentation La puissance des statues de Camille Claudel se ressent au plus profond de l’être. Veronika Mabardi l’a compris dès son premier contact avec l’une d’elles – car il s’agit ici de contact, pas juste du regard, mais aussi du toucher et du corps en entier. Trop jeune, trop vacillante, elle a gardé cette rencontre pour elle, avant que, bien plus tard, les statues reviennent en force. Mais comment parler de Claudel sans parler de la famille, du frère, de l’amant ? Comment garder intacte la puissance du bronze et de l’onyx, du plâtre et du dessin , de l’acte créateur et de la forme des volumes ? La réponse de Veronika Mabardi est de parler de ce qui animait cette femme-là : la sculpture. Parler de ce que la sculpture demande de travail, de renoncement et de joie. Parler de sculptures qui sont surtout des corps, parler de l’amour comme moteur, parler de l’enfermement dans une passion plutôt que de l’enfermement physique, parler d’elle, la femme parmi les hommes, parler de sororité – ce qui lui a sans doute manqué et dont nous découvrons la puissance aujourd’hui. En traversant les musées ou les paysages, en convoquant citations et images, et en explorant ce qui reste d’une vie, l’autrice nous invite à ouvrir notre regard sur une oeuvre, une époque et leurs résonances. Et lorsque la langue de Veronika Mabardi croise les statues de Camille Claudel, il en sort un texte fort à l’écriture minutieuse qui emmène avec jubilation, comme seules savent le faire les vraies rencontres. ,Note biographique Veronika Mabardi est née à Leuven, d’un père à demi égyptien et d’une mère flamande. Elle vit aujourd’hui à Bruxelles. Comédienne, elle se dirige peu à peu vers l’écriture, la mise en scène et la création radiophonique. Elle collabore avec différent.e.s artistes et collectifs sur des projets en dialogue avec les arts plastiques, la photo, la danse, la performance et la musique. Elle écrit ou co-écrit pour le théâtre. Sa pièceLoin de Linden(Lansman, 2014), a reçu le Prix Triennal de la Littérature dramatique de la Fédération Wallonie Bruxelles et le Prix Georges Vaxelaire de l’Académie des Lettres de Belgique. En 2011, le récit Pour ne plus jamais perdre entame sa collaboration avec les éditions Esperluète et avec l’artiste Alexandra Duprez. Le livre reçoit le prix Jean Follain de la Ville de Saint-Lô. En 2013, Veronika Mabardi signe les textes qui accompagnent le catalogue de cette artiste,Les choses m’arrivent hors du temps. La collaboration avec Alexandra Duprez se prolonge ensuite avec, en 2014, le romanLes Cerfs, Prix Triennal de Littérature de la Ville de Tournai. En 2019, elle écritPeau de louve, un récit-conte d’ombre et de lumière, de place à trouver en tant que femme, d’épreuve et de transformation. Le texte est joué régulièrement depuis 2019. Avec son dernier romanSauvage est celui qui se sauve, elle signe un texte puissant remarqué par la critique et plébiscité par les lecteur.ice.s. Celui-ci reçoit le Grand prix du Roman 2022 décerné par l’Académie royale de langue et littérature française de Belgique. Le texte est monté au théâtre par Antoine Laubin en janvier 2026. Elle continue d’explorer les thèmes chers à son écriture : la perte des mots et la parole qui guérit, le retour à la nature comme un passage après l’enfance, l’importance de se fier à son instinct. Afficher moins Afficher plus

Sous le regard des statues de Camille Claudel

4.7

( 3)

12,45 €
20,00 € -37%
Sélectionnez la condition
 
Il ne reste plus que 1 exemplaire(s) en stock
12,45 €
20,00 € -37%

Le Pitch

Sommaire-,Extrait Pour décrire une image, on lui fait face. On cherche sa place, la meilleure perspective, mais quand on a trouvé son endroit, le corps se calme et, parfois, l’image s’ouvre pour nous contenir. Décrire une statue est une autre affaire. Le corps veut tourner autour. On est pris dans un mouvement. L’expérience est kinesthésique. Avec la fille à genoux, c’est encore plus compliqué. Comment la faire voir, alors que ce n’est pas elle qu’on regarde d’abord ; on cherche où vont ses yeux, ses mains, ce qu’elle appelle. La décrire en ferait une image, la renverrait au passé et annulerait le mouvement. ,Présentation La puissance des statues de Camille Claudel se ressent au plus profond de l’être. Veronika Mabardi l’a compris dès son premier contact avec l’une d’elles – car il s’agit ici de contact, pas juste du regard, mais aussi du toucher et du corps en entier. Trop jeune, trop vacillante, elle a gardé cette rencontre pour elle, avant que, bien plus tard, les statues reviennent en force. Mais comment parler de Claudel sans parler de la famille, du frère, de l’amant ? Comment garder intacte la puissance du bronze et de l’onyx, du plâtre et du dessin , de l’acte créateur et de la forme des volumes ? La réponse de Veronika Mabardi est de parler de ce qui animait cette femme-là : la sculpture. Parler de ce que la sculpture demande de travail, de renoncement et de joie. Parler de sculptures qui sont surtout des corps, parler de l’amour comme moteur, parler de l’enfermement dans une passion plutôt que de l’enfermement physique, parler d’elle, la femme parmi les hommes, parler de sororité – ce qui lui a sans doute manqué et dont nous découvrons la puissance aujourd’hui. En traversant les musées ou les paysages, en convoquant citations et images, et en explorant ce qui reste d’une vie, l’autrice nous invite à ouvrir notre regard sur une oeuvre, une époque et leurs résonances. Et lorsque la langue de Veronika Mabardi croise les statues de Camille Claudel, il en sort un texte fort à l’écriture minutieuse qui emmène avec jubilation, comme seules savent le faire les vraies rencontres. ,Note biographique Veronika Mabardi est née à Leuven, d’un père à demi égyptien et d’une mère flamande. Elle vit aujourd’hui à Bruxelles. Comédienne, elle se dirige peu à peu vers l’écriture, la mise en scène et la création radiophonique. Elle collabore avec différent.e.s artistes et collectifs sur des projets en dialogue avec les arts plastiques, la photo, la danse, la performance et la musique. Elle écrit ou co-écrit pour le théâtre. Sa pièceLoin de Linden(Lansman, 2014), a reçu le Prix Triennal de la Littérature dramatique de la Fédération Wallonie Bruxelles et le Prix Georges Vaxelaire de l’Académie des Lettres de Belgique. En 2011, le récit Pour ne plus jamais perdre entame sa collaboration avec les éditions Esperluète et avec l’artiste Alexandra Duprez. Le livre reçoit le prix Jean Follain de la Ville de Saint-Lô. En 2013, Veronika Mabardi signe les textes qui accompagnent le catalogue de cette artiste,Les choses m’arrivent hors du temps. La collaboration avec Alexandra Duprez se prolonge ensuite avec, en 2014, le romanLes Cerfs, Prix Triennal de Littérature de la Ville de Tournai. En 2019, elle écritPeau de louve, un récit-conte d’ombre et de lumière, de place à trouver en tant que femme, d’épreuve et de transformation. Le texte est joué régulièrement depuis 2019. Avec son dernier romanSauvage est celui qui se sauve, elle signe un texte puissant remarqué par la critique et plébiscité par les lecteur.ice.s. Celui-ci reçoit le Grand prix du Roman 2022 décerné par l’Académie royale de langue et littérature française de Belgique. Le texte est monté au théâtre par Antoine Laubin en janvier 2026. Elle continue d’explorer les thèmes chers à son écriture : la perte des mots et la parole qui guérit, le retour à la nature comme un passage après l’enfance, l’importance de se fier à son instinct. Afficher moins Afficher plus

Détails du livre

Titre complet
Sous le regard des statues de Camille Claudel
Format
Grand Format
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
160
Taille
20 x 14.2 x 1.8 cm
Poids
410
ISBN-13
9782359842067

Auteur

Livré entre : 1 novembre - 4 novembre
Disponible chez le fournisseur
Impression à la demande
Expédition immédiate
Chez vous entre :
Les délais de livraison ont tendance à s'accélérer ces dernières semaines, le temps indiqué peut être plus court que prévu. Les délais de livraison ont tendance à s'allonger ces dernières semaines, le temps indiqué peut être plus long que prévu.
Livraison gratuite (FR et BE) à partir de 20,00 € de livres d'occasion
Retour GRATUIT sous 14 jours.
Image to render

Revendez-le sur notre application!

Aller plus loin

Vous pouvez également aimer

Récemment consultés