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Sur la tombe de ma mère

3.6

(25)

Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
Présentation de l'éditeur " J'avais pris l'habitude, en sortant du solfège ou du catéchisme, de passer à la superette de M. Pétika pour chouraver quelques bonbecs. Ce que je ne savais pas, c'est que Pétika avait retapissé ma petite ganache et, peinard, tenait une note précise de mon butin. Le jour où il a présenté la douloureuse à mon daron qui rentrait du turbin, j'ai pris une escalope dans le museau et suis parti au pieu sans becter. " Charles est fier d'être un emmerdeur : quand la vie vous a tout pris, il faut bien trouver une raison d'exister. Placé en foyer avant sa dixième année, après que son père a tué sa mère, le jeune Français d'origine africaine doit attendre sa majorité pour partir à la conquête du Paris des années 1980, peuplé de Blousons noirs et des pionniers de la génération hip-hop choyés par Paco Rabanne avec, pour seules armes, son irrévérence détachée et sa droiture y compris dans le vice, qui lui valent très vite le blaze de " Jean Gabin ". Maniant la langue comme un 9 millimètres, usant d'un argot savoureux et de tournures dignes des dialogues de Michel Audiard, le futur MC ne le sait pas encore, mais il est fait pour le rap. Pour l'heure, néanmoins, c'est une autre voie qu'il choisit : le braquage, art pour lequel il montre un talent certain. Il vit alors sa vie comme une mélodie en sous-sol, toujours entre deux coups, à l'affût de la bonne " occas' ". Et quand Paris devient trop petit pour lui, c'est en Allemagne qu'il décide de monter son plus gros casse : il dévalise une grande banque berlinoise. Trahi par un complice, Charles écope de trente-trois ans de " calèche ", ramené à huit en appel, qu'il décide de passer en Allemagne, laissant pour un temps la France et ses galères et partant à l'assaut d'une nouvelle langue. Jean Gab'1, jadis enfant de la Ddass avec ses douze frères et sœurs (son père assassine sa mère, écope de la prison) et ancien braqueur, est un comédien ( Banlieue 13 de Luc Besson, notamment) et un rappeur d'origine camerounaise, connu sous le nom de MC Jean Gab'1. Extrait Oyez, oyez, passant curieux, lecteur d'habitude ou de hasard. Je m'appelle Charles M'Bous. Mes amis et mes ennemis, eux, m'appellent Charles, P'tit Charles, Leuleu, Me Jean Gab'1, et même Me Jean Radin, allez savoir pourquoi... Ouvrez vos oreilles et esgourdez ma complainte, ma litanie. Solitaire, même parmi les miens, élève à l'école des coups durs, je dévale la vie en montagnes russes. Vous qui venez à ma rencontre, je vais vous balancer une histoire dans les dents, et me mettre les tripes au soleil. Pourquoi ? demanderont les fâcheux et les jaloux. Mais parce que j'en ai l'occase, pardi ! Je vais tout de même en garder sous la godasse, surtout ce qui n'est pas encore prescrit, et mettre les choses au clair une fois pour toutes. Alors, couchez les mômes et calez-vous bien dans votre fauteuil. Du sang, de la sueur, du sexe et des larmes, vous en aurez pour votre oseille. Merci d'avoir choisi mon livre et, pour ceux qui l'ont volé, si vous l'avez aimé, vous pourrez faire un don à ma fondation aussitôt votre lecture achevée. Accrochez vos ceintures, mesdames et messieurs, cette histoire a débuté en France, vers la fin du siècle dernier. C'est arrivé il y a plus de trente ans, et il ne se passe pas un jour sans que je pense à elle, sans que je demande, sans que je supplie : «Je vous en prie, rendez-la moi.» Mon père fut arrêté le lendemain par la brigade criminelle. Embusqué dans le parking de notre immeuble, il avait attendu que ma mère et son galant descendent de voiture avant de les abattre à coups de 6,65. Son avocat, qui devait être un cador, plaida le crime passionnel et, devant les assises de Paris, mon père prit six ans. Aujourd'hui, il partirait pour vingt piges. Pendant plusieurs années, je n'ai pas su ce qui s'était réellement passé. Je n'apprendrais la vérité sur la mort de ma mère que l'année de mes dix-sept ans, en fouillant la chambre de ma grand-mère à la recherche d'une petite pièce. Je su Afficher moinsAfficher plus

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Présentation de l'éditeur " J'avais pris l'habitude, en sortant du solfège ou du catéchisme, de passer à la superette de M. Pétika pour chouraver quelques bonbecs. Ce que je ne savais pas, c'est que Pétika avait retapissé ma petite ganache et, peinard, tenait une note précise de mon butin. Le jour où il a présenté la douloureuse à mon daron qui rentrait du turbin, j'ai pris une escalope dans le museau et suis parti au pieu sans becter. " Charles est fier d'être un emmerdeur : quand la vie vous a tout pris, il faut bien trouver une raison d'exister. Placé en foyer avant sa dixième année, après que son père a tué sa mère, le jeune Français d'origine africaine doit attendre sa majorité pour partir à la conquête du Paris des années 1980, peuplé de Blousons noirs et des pionniers de la génération hip-hop choyés par Paco Rabanne avec, pour seules armes, son irrévérence détachée et sa droiture y compris dans le vice, qui lui valent très vite le blaze de " Jean Gabin ". Maniant la langue comme un 9 millimètres, usant d'un argot savoureux et de tournures dignes des dialogues de Michel Audiard, le futur MC ne le sait pas encore, mais il est fait pour le rap. Pour l'heure, néanmoins, c'est une autre voie qu'il choisit : le braquage, art pour lequel il montre un talent certain. Il vit alors sa vie comme une mélodie en sous-sol, toujours entre deux coups, à l'affût de la bonne " occas' ". Et quand Paris devient trop petit pour lui, c'est en Allemagne qu'il décide de monter son plus gros casse : il dévalise une grande banque berlinoise. Trahi par un complice, Charles écope de trente-trois ans de " calèche ", ramené à huit en appel, qu'il décide de passer en Allemagne, laissant pour un temps la France et ses galères et partant à l'assaut d'une nouvelle langue. Jean Gab'1, jadis enfant de la Ddass avec ses douze frères et sœurs (son père assassine sa mère, écope de la prison) et ancien braqueur, est un comédien ( Banlieue 13 de Luc Besson, notamment) et un rappeur d'origine camerounaise, connu sous le nom de MC Jean Gab'1. Extrait Oyez, oyez, passant curieux, lecteur d'habitude ou de hasard. Je m'appelle Charles M'Bous. Mes amis et mes ennemis, eux, m'appellent Charles, P'tit Charles, Leuleu, Me Jean Gab'1, et même Me Jean Radin, allez savoir pourquoi... Ouvrez vos oreilles et esgourdez ma complainte, ma litanie. Solitaire, même parmi les miens, élève à l'école des coups durs, je dévale la vie en montagnes russes. Vous qui venez à ma rencontre, je vais vous balancer une histoire dans les dents, et me mettre les tripes au soleil. Pourquoi ? demanderont les fâcheux et les jaloux. Mais parce que j'en ai l'occase, pardi ! Je vais tout de même en garder sous la godasse, surtout ce qui n'est pas encore prescrit, et mettre les choses au clair une fois pour toutes. Alors, couchez les mômes et calez-vous bien dans votre fauteuil. Du sang, de la sueur, du sexe et des larmes, vous en aurez pour votre oseille. Merci d'avoir choisi mon livre et, pour ceux qui l'ont volé, si vous l'avez aimé, vous pourrez faire un don à ma fondation aussitôt votre lecture achevée. Accrochez vos ceintures, mesdames et messieurs, cette histoire a débuté en France, vers la fin du siècle dernier. C'est arrivé il y a plus de trente ans, et il ne se passe pas un jour sans que je pense à elle, sans que je demande, sans que je supplie : «Je vous en prie, rendez-la moi.» Mon père fut arrêté le lendemain par la brigade criminelle. Embusqué dans le parking de notre immeuble, il avait attendu que ma mère et son galant descendent de voiture avant de les abattre à coups de 6,65. Son avocat, qui devait être un cador, plaida le crime passionnel et, devant les assises de Paris, mon père prit six ans. Aujourd'hui, il partirait pour vingt piges. Pendant plusieurs années, je n'ai pas su ce qui s'était réellement passé. Je n'apprendrais la vérité sur la mort de ma mère que l'année de mes dix-sept ans, en fouillant la chambre de ma grand-mère à la recherche d'une petite pièce. Je su Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Sur la tombe de ma mère
Auteur
Format
Grand Format
Publication
17 janvier 2013
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
313
Taille
20.6 x 14 x 2.3 cm
Poids
335
ISBN-13
9782359490855
Livré entre : 7 avril - 10 avril
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