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Roger Edgar Gillet, la grande dérision

Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
Note promotionnelle L’ouvrage est publié à l’occasion de l’exposition présentée au musée Estrine, du 14 février au 7 juin 2026 ; puis au musée des Beaux-Arts de Rennes du 27 juin au 27 septembre 2026. L’exposition organisée conjointement par le musée Estrine et le musée des Beaux-Arts de Rennes constitue la première monographie rétrospective réalisée par des musées depuis le décès de l’artiste. Ouvrage bilingue : français / anglais. ,PrésentationDans le contexte du Paris d’après la Seconde Guerre mondiale, Gillet débute sa production en entrant de plein pied dans le mouvement de l’abstraction informelle ou lyrique. Il expérimente une pâte picturale mêlée de sable et de colle de peau, qui lui permet d’obtenir de somptueux effets de matière. Qu’il zèbre la peinture au couteau, qu’il travaille en surfaces solidement maçonnées, ou qu’il déploie des compositions complexes et tourbillonnantes, il expérimente sans relâche et joue des effets expressifs de la peinture. Au début des années 1960, Gillet assume pleinement un retour à la figuration, par besoin d’affirmer la force du regard humain. Ce revirement à contre-courant de l’époque lui vaut d’abord l’incrédulité des galeristes et critiques, puis il est commodément décrit comme « expressionniste ». Il déploie le portrait d’une humanité décharnée et loufoque, à l’état indistinct, à peine extraite de la glaise picturale dont elle est issue. Il saisit au vitriol le théâtre de la vie : tas de gens faméliques, juges et huissiers, parades carnavalesques… Sa production explore alors les genres traditionnels de la peinture (portrait, peinture d’histoire, paysage urbain) mais chaque sujet est passé au crible d’un humour féroce. À partir de 1982, Gillet passe ses étés à Saint-Malo, puis il achète une maison à Saint-Suliac en Ille-et-Vilaine, où il va résider jusqu’à la fin de sa vie. La présence du littoral lui inspire une série de tempêtes dans laquelle il trouve une ligne de crête entre abstraction et figuration, qui lui permet de déployer toute sa virtuosité dans le traitement pictural. En 1996, dans un ultime mouvement de pendule parmi les incessants allers-retours qui marquent sa pratique, il revient à la primauté de la figure humaine avec une série de têtes d’expression d’une force extrême. Récalcitrant à toute classification, Gillet déclarait : « l’important, c’est de perturber le regard». Afficher moinsAfficher plus

Roger Edgar Gillet, la grande dérision

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Le Pitch

Note promotionnelle L’ouvrage est publié à l’occasion de l’exposition présentée au musée Estrine, du 14 février au 7 juin 2026 ; puis au musée des Beaux-Arts de Rennes du 27 juin au 27 septembre 2026. L’exposition organisée conjointement par le musée Estrine et le musée des Beaux-Arts de Rennes constitue la première monographie rétrospective réalisée par des musées depuis le décès de l’artiste. Ouvrage bilingue : français / anglais. ,PrésentationDans le contexte du Paris d’après la Seconde Guerre mondiale, Gillet débute sa production en entrant de plein pied dans le mouvement de l’abstraction informelle ou lyrique. Il expérimente une pâte picturale mêlée de sable et de colle de peau, qui lui permet d’obtenir de somptueux effets de matière. Qu’il zèbre la peinture au couteau, qu’il travaille en surfaces solidement maçonnées, ou qu’il déploie des compositions complexes et tourbillonnantes, il expérimente sans relâche et joue des effets expressifs de la peinture. Au début des années 1960, Gillet assume pleinement un retour à la figuration, par besoin d’affirmer la force du regard humain. Ce revirement à contre-courant de l’époque lui vaut d’abord l’incrédulité des galeristes et critiques, puis il est commodément décrit comme « expressionniste ». Il déploie le portrait d’une humanité décharnée et loufoque, à l’état indistinct, à peine extraite de la glaise picturale dont elle est issue. Il saisit au vitriol le théâtre de la vie : tas de gens faméliques, juges et huissiers, parades carnavalesques… Sa production explore alors les genres traditionnels de la peinture (portrait, peinture d’histoire, paysage urbain) mais chaque sujet est passé au crible d’un humour féroce. À partir de 1982, Gillet passe ses étés à Saint-Malo, puis il achète une maison à Saint-Suliac en Ille-et-Vilaine, où il va résider jusqu’à la fin de sa vie. La présence du littoral lui inspire une série de tempêtes dans laquelle il trouve une ligne de crête entre abstraction et figuration, qui lui permet de déployer toute sa virtuosité dans le traitement pictural. En 1996, dans un ultime mouvement de pendule parmi les incessants allers-retours qui marquent sa pratique, il revient à la primauté de la figure humaine avec une série de têtes d’expression d’une force extrême. Récalcitrant à toute classification, Gillet déclarait : « l’important, c’est de perturber le regard». Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Roger Edgar Gillet, la grande dérision: Bilingue : Français / Anglais
Editeur
Format
Grand Format
Publication
26 février 2026
Auteur
Hoberman, Mara
Auteur
Lignereux, Claire
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
192
Taille
28.6 x 24.6 x 2 cm
Poids
1314
ISBN-13
9782359064896
Livré entre : 1 juillet - 6 juillet
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