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Note biographiqueKarine Parrot est professeure de droit à l’université de Cergy-Pontoise, membre du GISTI (Groupe d’informa- tion et de soutien des immigrés) depuis 10 ans.,PrésentationL’actualité la plus récente a donné à voir une fracture au sein de la gauche et des forces d’émancipation : on parle d’un côté des « no border », accusés d’angélisme face à la « pression migratoire », et d’un autre côté il y a les « souverainistes », attachés aux frontières et partisans d’une « gestion humaine des flux migratoires ». Ce débat se résume bien souvent à des principes humanistes d’une part (avec pour argument qu’il n’y a pas de crise migratoire mais une crise de l’accueil des migrants) opposés à un principe de « réalité » (qui se prévaut d’une légitimité soi-disant « populaire », selon laquelle l’accueil ne peut que détériorer le niveau de vie, les salaires, les lieux de vie des habitants du pays).Dans ce cinglant essai, Karine Parrot, juriste et membre du GISTI (Groupe d’information et de soutien des immigrés), met en lumière un aspect souvent ignoré de ce débat : à quoi servent au juste les frontières ? qu’est-ce que la nationalité ? Sur la base du droit, Karine Parrot montre que la frontière et la restriction des circulations humaines, sont indissociables d’une hiérarchie sociale des peuples à l’échelle mondiale. La frontière signifie aux plus aisés que, pour eux, aucune frontière n’est infranchissable, tandis qu’elle dit aux autres que, pauvres, hommes, femmes, enfants devront voyager au péril de leur vie, de leur santé, de leur dignité.De l’invention de la nationalité comme mode de gestion et de criminalisation des populations (et notamment des pauvres, des « indigents », des vagabonds) jusqu’à la facilitation de la rétention, en passant par le durcissement des conditions d’asile et de séjour, ou encore les noyades de masse orchestrées par les gouvernements, l’Union européenne et leur officine semi-privée et militarisée (Frontex), Karine Parrot révèle qu’il n’y a aucune raison vertueuse ou conforme au « bien commun » qui justifie les frontières actuelles des États.Le droit de l’immigration ne vise qu’à entériner la loi du plus fort entre le Nord et le Sud; il n’a d’autre fin que conditionner, incarcérer, asservir et mettre à mort les populations surnuméraires que la « mondialisation armée » n’a de cesse reproduire à l’échelle du monde. Afficher moinsAfficher plus

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Note biographiqueKarine Parrot est professeure de droit à l’université de Cergy-Pontoise, membre du GISTI (Groupe d’informa- tion et de soutien des immigrés) depuis 10 ans.,PrésentationL’actualité la plus récente a donné à voir une fracture au sein de la gauche et des forces d’émancipation : on parle d’un côté des « no border », accusés d’angélisme face à la « pression migratoire », et d’un autre côté il y a les « souverainistes », attachés aux frontières et partisans d’une « gestion humaine des flux migratoires ». Ce débat se résume bien souvent à des principes humanistes d’une part (avec pour argument qu’il n’y a pas de crise migratoire mais une crise de l’accueil des migrants) opposés à un principe de « réalité » (qui se prévaut d’une légitimité soi-disant « populaire », selon laquelle l’accueil ne peut que détériorer le niveau de vie, les salaires, les lieux de vie des habitants du pays).Dans ce cinglant essai, Karine Parrot, juriste et membre du GISTI (Groupe d’information et de soutien des immigrés), met en lumière un aspect souvent ignoré de ce débat : à quoi servent au juste les frontières ? qu’est-ce que la nationalité ? Sur la base du droit, Karine Parrot montre que la frontière et la restriction des circulations humaines, sont indissociables d’une hiérarchie sociale des peuples à l’échelle mondiale. La frontière signifie aux plus aisés que, pour eux, aucune frontière n’est infranchissable, tandis qu’elle dit aux autres que, pauvres, hommes, femmes, enfants devront voyager au péril de leur vie, de leur santé, de leur dignité.De l’invention de la nationalité comme mode de gestion et de criminalisation des populations (et notamment des pauvres, des « indigents », des vagabonds) jusqu’à la facilitation de la rétention, en passant par le durcissement des conditions d’asile et de séjour, ou encore les noyades de masse orchestrées par les gouvernements, l’Union européenne et leur officine semi-privée et militarisée (Frontex), Karine Parrot révèle qu’il n’y a aucune raison vertueuse ou conforme au « bien commun » qui justifie les frontières actuelles des États.Le droit de l’immigration ne vise qu’à entériner la loi du plus fort entre le Nord et le Sud; il n’a d’autre fin que conditionner, incarcérer, asservir et mettre à mort les populations surnuméraires que la « mondialisation armée » n’a de cesse reproduire à l’échelle du monde. Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Carte blanche: L'Etat contre les étrangers
Editeur
Format
Grand Format
Publication
15 mars 2019
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
328
Taille
20.1 x 13.1 x 2.2 cm
Poids
310
ISBN-13
9782358721790
Livré entre : 10 mars - 13 mars
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