Passer au contenu
Mon compte
Wishlist
Panier 00:00
Panier 00:00

Sous les ailes de l'hippocampe

4.0

(19)

Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
Présentation de l'éditeur Pilote de ligne. Neuf millions de kilomètres, onze mille heures de vol, quinze mois de ma vie passés dans le ciel pour aboutir à ce constat : j'ai parcouru le monde sans le voir. De New York à Pékin, de Mumbai à São Paulo, de plus en plus de grandes métropoles ont pris, ces dernières années, le même visage. Et l'espace qui les sépare est resté trop longtemps un mystère, pour continuer à vivre dans l'illusion du voyage. J'ai donc pris l'avion le 8 janvier 2010 pour Canton (Chine), j'y ai acheté un vélo et je suis rentré avec, en suivant au plus près la ligne aérienne du vol AF105 (Canton Bayun - Paris CDG). À rencontre d'un monde que l'on voudrait sans transition et dont l'avion est devenu le symbole éclatant, j'ai voulu prendre le temps de la réconciliation. Émerveillé par les steppes kazakhes et la bienveillance de leurs habitants, accablé dans le désert de Gobi, arrêté par la police aux confins du Xinjiang, par-delà le plateau tibétain, les routes de la Soie et l'Oural, c'est surtout une géographie de l'intime que j'ai découverte sous les ailes de l'hippocampe*. Un chemin vers la liberté d'être soi-même. * L'hippocampe ailé est peint sur les moteurs des avions d'Air France depuis sa création en 1933. Extrait Prologue ON peut vouloir partir, parce qu'on n'a jamais voyagé. Moi, j'ai décidé de voyager parce que je suis trop souvent parti. J'ai parcouru le monde sans le voir. Neuf millions de kilomètres, onze mille heures de vol, quinze mois de ma vie passés dans le ciel à survoler les terres balafrées par la cupidité et la misère. J'ai aussi admiré des paysages grandioses, toujours vissé dans le confort cotonneux de mon cockpit, bien à l'abri des réalités qui défilaient sous mes pieds. Et, lorsque je touchais le sol, de New York à Pékin, de Rio à Bombay, c'était pour m'enfouir dans une autre bulle protectrice, un hôtel luxueux et sans rapport avec la vie locale. Pilote de ligne. Comment donner du sens à cette vie de passage, comment réconcilier la quantité et la qualité, gommer les décalages, éprouver les distances, renouer avec le temps des rencontres et de la connaissance ? C'est avec toutes ces questions au fond des sacoches que je m'envolais le 8 janvier 2010 vers Canton. J'avais la ferme intention d'en revenir à bicyclette en suivant la ligne aérienne que j'avais empruntée pour m'y rendre. Je voulais retrouver l'espace, le sentir dans mes mollets, le peupler de chairs, d'odeurs et de bruits, de langages inintelligibles, de signes abstraits, de poésie. Je voulais savoir ce qu'il en coûte de parcourir dix mille kilomètres quand on n'a que de l'eau dans les bidons et, pour seul moteur, la mécanique du corps. Adolescent, j'avais rêvé de m'envoler. Adulte, il me faudrait redescendre bien avant que la retraite, ce couperet du pilote qui nous coupe les ailes, ne m'y oblige. Comme un futur père de famille attendant son premier enfant, j'étais bardé de principes, avant de monter en selle : - Je suivrai la ligne aérienne au plus près, quitte à couper en plein désert si nécessaire, et, s'il n'y a rien à voir sous les ailes de l'avion, eh bien tant pis, je ne verrai rien. - J'effectuerai chaque kilomètre de ce parcours à bicyclette, quelles que soient les difficultés. Bus interdit. - Je ne m'absenterai pas un jour de plus que convenu avec ma femme, extraordinaire Marianne, qui accepta, non sans une grande appréhension, mon départ. Et, comme tout bon père de famille confronté aux défis de la paternité, nous verrons dans ce récit comment les circonstances ont eu raison de cette belle éthique et quel fut mon itinéraire vers la liberté d'être soi-même. Un mot de l'auteur Mesdames et messieurs, bienvenue à bord ! Je vous présente mes excuses pour ce léger retard. Parti en 2010 mordre la poussière des routes asiatiques, "Sous les ailes de l'hippocampe" ne parait qu'aujourd'hui, quatre ans plus tard. Mais vous savez, tout prend du temps. L'écrivain amateur est un f Afficher moinsAfficher plus

Sous les ailes de l'hippocampe

4.0

(19)

8,45 €
19,50 € -56%
Sélectionnez la condition
 
Il ne reste plus que 1 exemplaire(s) en stock
8,45 €
19,50 € -56%

Le Pitch

Présentation de l'éditeur Pilote de ligne. Neuf millions de kilomètres, onze mille heures de vol, quinze mois de ma vie passés dans le ciel pour aboutir à ce constat : j'ai parcouru le monde sans le voir. De New York à Pékin, de Mumbai à São Paulo, de plus en plus de grandes métropoles ont pris, ces dernières années, le même visage. Et l'espace qui les sépare est resté trop longtemps un mystère, pour continuer à vivre dans l'illusion du voyage. J'ai donc pris l'avion le 8 janvier 2010 pour Canton (Chine), j'y ai acheté un vélo et je suis rentré avec, en suivant au plus près la ligne aérienne du vol AF105 (Canton Bayun - Paris CDG). À rencontre d'un monde que l'on voudrait sans transition et dont l'avion est devenu le symbole éclatant, j'ai voulu prendre le temps de la réconciliation. Émerveillé par les steppes kazakhes et la bienveillance de leurs habitants, accablé dans le désert de Gobi, arrêté par la police aux confins du Xinjiang, par-delà le plateau tibétain, les routes de la Soie et l'Oural, c'est surtout une géographie de l'intime que j'ai découverte sous les ailes de l'hippocampe*. Un chemin vers la liberté d'être soi-même. * L'hippocampe ailé est peint sur les moteurs des avions d'Air France depuis sa création en 1933. Extrait Prologue ON peut vouloir partir, parce qu'on n'a jamais voyagé. Moi, j'ai décidé de voyager parce que je suis trop souvent parti. J'ai parcouru le monde sans le voir. Neuf millions de kilomètres, onze mille heures de vol, quinze mois de ma vie passés dans le ciel à survoler les terres balafrées par la cupidité et la misère. J'ai aussi admiré des paysages grandioses, toujours vissé dans le confort cotonneux de mon cockpit, bien à l'abri des réalités qui défilaient sous mes pieds. Et, lorsque je touchais le sol, de New York à Pékin, de Rio à Bombay, c'était pour m'enfouir dans une autre bulle protectrice, un hôtel luxueux et sans rapport avec la vie locale. Pilote de ligne. Comment donner du sens à cette vie de passage, comment réconcilier la quantité et la qualité, gommer les décalages, éprouver les distances, renouer avec le temps des rencontres et de la connaissance ? C'est avec toutes ces questions au fond des sacoches que je m'envolais le 8 janvier 2010 vers Canton. J'avais la ferme intention d'en revenir à bicyclette en suivant la ligne aérienne que j'avais empruntée pour m'y rendre. Je voulais retrouver l'espace, le sentir dans mes mollets, le peupler de chairs, d'odeurs et de bruits, de langages inintelligibles, de signes abstraits, de poésie. Je voulais savoir ce qu'il en coûte de parcourir dix mille kilomètres quand on n'a que de l'eau dans les bidons et, pour seul moteur, la mécanique du corps. Adolescent, j'avais rêvé de m'envoler. Adulte, il me faudrait redescendre bien avant que la retraite, ce couperet du pilote qui nous coupe les ailes, ne m'y oblige. Comme un futur père de famille attendant son premier enfant, j'étais bardé de principes, avant de monter en selle : - Je suivrai la ligne aérienne au plus près, quitte à couper en plein désert si nécessaire, et, s'il n'y a rien à voir sous les ailes de l'avion, eh bien tant pis, je ne verrai rien. - J'effectuerai chaque kilomètre de ce parcours à bicyclette, quelles que soient les difficultés. Bus interdit. - Je ne m'absenterai pas un jour de plus que convenu avec ma femme, extraordinaire Marianne, qui accepta, non sans une grande appréhension, mon départ. Et, comme tout bon père de famille confronté aux défis de la paternité, nous verrons dans ce récit comment les circonstances ont eu raison de cette belle éthique et quel fut mon itinéraire vers la liberté d'être soi-même. Un mot de l'auteur Mesdames et messieurs, bienvenue à bord ! Je vous présente mes excuses pour ce léger retard. Parti en 2010 mordre la poussière des routes asiatiques, "Sous les ailes de l'hippocampe" ne parait qu'aujourd'hui, quatre ans plus tard. Mais vous savez, tout prend du temps. L'écrivain amateur est un f Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Sous les ailes de l'hippocampe
Editeur
Format
Broché
Publication
01 juin 2014
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
301
Taille
21.1 x 13.5 x 2.3 cm
Poids
420
ISBN-13
9782352211037

Auteur

Livré entre : 22 mai - 25 mai
Disponible chez le fournisseur
Impression à la demande
Expédition immédiate
Chez vous entre :
Les délais de livraison ont tendance à s'accélérer ces dernières semaines, le temps indiqué peut être plus court que prévu. Les délais de livraison ont tendance à s'allonger ces dernières semaines, le temps indiqué peut être plus long que prévu.
Livraison gratuite (FR et BE) à partir de 20,00 € de livres d'occasion
Retour GRATUIT sous 14 jours.
Image to render

Revendez-le sur notre application!

Aller plus loin

Vous pouvez également aimer

Récemment consultés