Passer au contenu
Mon compte
Wishlist
Panier 00:00
Panier 00:00

Dämons serie #3

Doki Doki

1.0

(2)

Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
Présentation de l'éditeur La chasse à l’homme continue pour Heito, direction New York. Sa prochaine cible, Laughing, a les traits d’un enfant de coeur, mais tue comme un démon en manipulant l’esprit de ses victimes ! Revue de presse Après la fin de son combat face à Jest, Heito se rend à New York, où se trouve sa deuxième cible: Laughing, le "magicien" au physique enfantin...Ce troisième tome de Dämons poursuit l'histoire de manière linéaire et logique: sa première cible éliminée, Heito s'attaque à la deuxième. Et une fois de plus, l'ennemi se révèle redoutable, car possédant lui aussi une capacité conférée par la nanotechnologie: il peut manipuler l'esprit de quiconque croise son regard, et n'hésite pas à utiliser ce pouvoir sur des innocents à plusieurs reprises.Le rythme est très soutenu, et tandis que Heito nous apparaît un peu plus humain grâce à la présence à ses côtés de Ray, un petit garçon dont le père a été tué par Laughing, Hideyuki Yonehara, comme il l'avait fait précédemment pour Jest, développe un peu la psychologie et le passé de la nouvelle cible à abattre, ce qui permet, une nouvelle fois, de nuancer légèrement (très légèrement) l'individu.Mais qu'on se le dise, tout ceci reste assez superficiel, l'auteur n'ayant clairement pas d'autre but que de nous offrir un divertissement bourré d'action, de violence et de haine. Et une nouvelle fois, son style très marqué et sans fioritures offre beaucoup de dynamisme à l'ensemble et s'avère on ne peut plus efficace.Un troisième tome dans la lignée des précédents, en attendant le volume 4, dans lequel devrait avoir lieu le véritable face à face entre Heito et Laughing. koiwai (Critique de www.manga-news.com) Biographie de l'auteur Fondateur du manga moderne, Osamu Tezuka révolutionne la bande dessinée après la Seconde Guerre mondiale, en inventant une grammaire graphique qui offre au manga des possibilités narratives aux confluents de la littérature et du cinéma. En 1946, New Treasure Island (Shin Takarajima, la Nouvelle Île au Trésor), d’après Stevenson, est le premier jalon d’une œuvre immense, sans équivalent dans la bande dessinée internationale. « Tout le manga depuis la Seconde Guerre mondiale s’est élaboré à l’intérieur des formes créées par Tezuka Osamu. » écrit le critique japonais Nobuhiko Saito. Médecin de formation, Tezuka s’illustrera dans tous les genres narratifs, du conte pour enfants (Unico, Beeko-Chan) au drame historique et psychologique (Adolf, Ayako) repoussant toujours plus loin les limites de son art. Conteur sans égal, il invente le premier shôjô manga (récit pour jeunes filles) avec Princess Knight (Princesse Saphir) en 1953, le drame médical avec Black Jack (1973). Et passe avec allégresse et évidence du polar le plus noir (MW) à la tragédie (Shumari), du western (Angel Gunfighter) à la science-fiction (Wonder 3, Metropolis), de l’adaptation très personnelle d’une œuvre célèbre (Manon Lescaut, Faust, King Kong) au fantastique (Vampire, The Three-Eyed One), de l’érotisme (Pornographic Pictures ou ses longs-métrages 1.001 Nights et Cleopatra) aux robots géants (Ambassador Magma), de la biographie (Bouddha, Hidamari no Ki, Ludwig B) aux super-héros (Big X), du récit de samouraï (I’m Sarutobi, Dororo) à l’autobiographie (Makoto to Chiiko)… Quant au manga qui lui tenait le plus à cœur, c’est une fresque monumentale, mythologique et métaphysique, aux dimensions cosmiques, qui englobe tous les genres narratifs sans se réduire à aucun : Phénix. Astro Boy ou le Roi Léo (plagié par Disney en 1995 avec le Roi Lion) ont rendu Tezuka célèbre dans le monde entier. Leur créateur insufflait tellement d’âme à ses personnages que ceux-ci semblent souvent animés d’une vie propre. Tezuka rappelait à ce sujet que le verbe « animer », du latin « animare » signifie bel et bien « donner une âme ». Une formule magique qui s’appliquait aussi à ses personnages de papier. Son œuvre est également sans équivalent sur le plan quantitatif : plus de 400 volumes pou Afficher moinsAfficher plus

Dämons serie #3

Doki Doki

1.0

(2)

Indisponible
Sélectionnez la condition
Indisponible
Etre averti(e) de la disponibilité

Le Pitch

Présentation de l'éditeur La chasse à l’homme continue pour Heito, direction New York. Sa prochaine cible, Laughing, a les traits d’un enfant de coeur, mais tue comme un démon en manipulant l’esprit de ses victimes ! Revue de presse Après la fin de son combat face à Jest, Heito se rend à New York, où se trouve sa deuxième cible: Laughing, le "magicien" au physique enfantin...Ce troisième tome de Dämons poursuit l'histoire de manière linéaire et logique: sa première cible éliminée, Heito s'attaque à la deuxième. Et une fois de plus, l'ennemi se révèle redoutable, car possédant lui aussi une capacité conférée par la nanotechnologie: il peut manipuler l'esprit de quiconque croise son regard, et n'hésite pas à utiliser ce pouvoir sur des innocents à plusieurs reprises.Le rythme est très soutenu, et tandis que Heito nous apparaît un peu plus humain grâce à la présence à ses côtés de Ray, un petit garçon dont le père a été tué par Laughing, Hideyuki Yonehara, comme il l'avait fait précédemment pour Jest, développe un peu la psychologie et le passé de la nouvelle cible à abattre, ce qui permet, une nouvelle fois, de nuancer légèrement (très légèrement) l'individu.Mais qu'on se le dise, tout ceci reste assez superficiel, l'auteur n'ayant clairement pas d'autre but que de nous offrir un divertissement bourré d'action, de violence et de haine. Et une nouvelle fois, son style très marqué et sans fioritures offre beaucoup de dynamisme à l'ensemble et s'avère on ne peut plus efficace.Un troisième tome dans la lignée des précédents, en attendant le volume 4, dans lequel devrait avoir lieu le véritable face à face entre Heito et Laughing. koiwai (Critique de www.manga-news.com) Biographie de l'auteur Fondateur du manga moderne, Osamu Tezuka révolutionne la bande dessinée après la Seconde Guerre mondiale, en inventant une grammaire graphique qui offre au manga des possibilités narratives aux confluents de la littérature et du cinéma. En 1946, New Treasure Island (Shin Takarajima, la Nouvelle Île au Trésor), d’après Stevenson, est le premier jalon d’une œuvre immense, sans équivalent dans la bande dessinée internationale. « Tout le manga depuis la Seconde Guerre mondiale s’est élaboré à l’intérieur des formes créées par Tezuka Osamu. » écrit le critique japonais Nobuhiko Saito. Médecin de formation, Tezuka s’illustrera dans tous les genres narratifs, du conte pour enfants (Unico, Beeko-Chan) au drame historique et psychologique (Adolf, Ayako) repoussant toujours plus loin les limites de son art. Conteur sans égal, il invente le premier shôjô manga (récit pour jeunes filles) avec Princess Knight (Princesse Saphir) en 1953, le drame médical avec Black Jack (1973). Et passe avec allégresse et évidence du polar le plus noir (MW) à la tragédie (Shumari), du western (Angel Gunfighter) à la science-fiction (Wonder 3, Metropolis), de l’adaptation très personnelle d’une œuvre célèbre (Manon Lescaut, Faust, King Kong) au fantastique (Vampire, The Three-Eyed One), de l’érotisme (Pornographic Pictures ou ses longs-métrages 1.001 Nights et Cleopatra) aux robots géants (Ambassador Magma), de la biographie (Bouddha, Hidamari no Ki, Ludwig B) aux super-héros (Big X), du récit de samouraï (I’m Sarutobi, Dororo) à l’autobiographie (Makoto to Chiiko)… Quant au manga qui lui tenait le plus à cœur, c’est une fresque monumentale, mythologique et métaphysique, aux dimensions cosmiques, qui englobe tous les genres narratifs sans se réduire à aucun : Phénix. Astro Boy ou le Roi Léo (plagié par Disney en 1995 avec le Roi Lion) ont rendu Tezuka célèbre dans le monde entier. Leur créateur insufflait tellement d’âme à ses personnages que ceux-ci semblent souvent animés d’une vie propre. Tezuka rappelait à ce sujet que le verbe « animer », du latin « animare » signifie bel et bien « donner une âme ». Une formule magique qui s’appliquait aussi à ses personnages de papier. Son œuvre est également sans équivalent sur le plan quantitatif : plus de 400 volumes pou Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Doki Doki
Format
Tankobon
Publication
19 août 2009
Série
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
180
Taille
17.5 x 11.5 x 1 cm
Poids
165
ISBN-13
9782350787060
Livré entre : 25 juillet - 28 juillet
Disponible chez le fournisseur
Impression à la demande
Expédition immédiate
Chez vous entre :
Les délais de livraison ont tendance à s'accélérer ces dernières semaines, le temps indiqué peut être plus court que prévu. Les délais de livraison ont tendance à s'allonger ces dernières semaines, le temps indiqué peut être plus long que prévu.
Livraison gratuite (FR et BE) à partir de 20,00 € de livres d'occasion
Retour GRATUIT sous 14 jours.
Image to render

Revendez-le sur notre application!

Aller plus loin

Vous pouvez également aimer

Récemment consultés