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Le Livre d'or de notre Mariage

Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
Présentation de l'éditeur Chaque mariage est unique, comme l'histoire d'amour qui le fonde. Aussi ce beau livre à compléter vous permet-il de raconter, à travers votre propre témoignage et celui de vos proches, tout ce que cette fête a représenté pour vous. Dans un premier temps, il vous propose de revenir à la source de votre engagement, aux premiers pas de votre rencontre, à ce qui vous a amenés sur le chemin du mariage. Place ensuite au grand jour, avec les cérémonies et le déroulement de la fête. Et comme tout mariage est un partage, la troisième partie est consacrée à tous ceux qui vous ont accompagnés ce jour-là. Ce livre est le vôtre, mais sera plus précieux encore si vos proches y participent. Des pages leur sont réservées pour qu'ils puissent eux aussi s'exprimer. Cet ouvrage sera au final un objet unique qui vous ressemblera. Extrait II était une fois... On mena Cendrillon chez le jeune Prince, parée comme elle était : il la trouva encore plus belle que jamais, et peu de jours après, il l'épousa. Cendrillon, qui était aussi bonne que belle, fit loger ses deux soeurs au Palais, et les maria dès le jour même à deux Grands Seigneurs de la Cour. Charles Perrault, Cendrillon ou la petite pantoufle de verre. Les contes de fée en finissent toujours là : la princesse épouse le prince, ils ont de nombreux enfants et tout est dit. Comme si la vie s'arrêtait là, sur cette issue féconde et semble-t-il immobile. Comme si le mariage était une fin en soi, comme s'il avait le pouvoir de sceller l'ordre du monde. Fini désormais le temps des périls, des tours et des buissons d'épines à vaincre, des méchantes reines à fuir : l'histoire se referme sur un bonheur tranquille, encadré et muet... mort peut-être ? Vision bien étroite du mariage, pensera-t-on aujourd'hui, celle pourtant qui prévalait à l'époque de Perrault. Pour les plus riches en effet, le mariage a longtemps été, une sorte de marché, sanctionné par un contrat et la réception d'une dot, en charge d'assurer la bonne transmission du patrimoine et du nom de chacune des familles. Quant aux plus pauvres, le mariage leur permet souvent de mieux faire face aux difficultés de la vie. Dans tous les cas, l'un des buts premiers était aussi de fonder une famille et d'éduquer les enfants. Dans les milieux aisés, les parents décidaient des alliances et les époux n'avaient guère le choix de leur conjoint. Certes, il arrivait par un heureux hasard, que l'amour s'en mêle, mais c'était là chose accessoire. Il s'agissait d'abord d'assortir les fortunes et d'établir des filles, dont les tâches essentielles consisteraient à tenir le ménage, s'occuper des enfants et épauler le mari. Et les romans du XIXe siècle, de nous décrire les tourments de jeunes et jolies femmes mariées à de vieux barbons, écartelées entre leur devoir d'épouse et de mère, et l'amour qu'elles éprouvent pour un autre homme : c'est Madame Arnoux qui dans L'Éducation sentimentale de Flaubert, soupire après le beau Frédéric sans rien abdiquer de son honneur, ou encore Madame de Mortsauf, Le Lys dans la vallée, que sa passion inassouvie finit par consumer tout entière. Cet amour sacrifié est sublime alors que le mariage est présenté comme une forme de tyrannie. Chez les plus modestes, les enjeux d'argent et de gloire étant moins importants, les conjoints se choisissent plus librement en tenant compte de leurs sentiments. Encore fallait-il que la future épousée, à défaut de fortune, soit une bonne travailleuse ! Afficher moinsAfficher plus

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Présentation de l'éditeur Chaque mariage est unique, comme l'histoire d'amour qui le fonde. Aussi ce beau livre à compléter vous permet-il de raconter, à travers votre propre témoignage et celui de vos proches, tout ce que cette fête a représenté pour vous. Dans un premier temps, il vous propose de revenir à la source de votre engagement, aux premiers pas de votre rencontre, à ce qui vous a amenés sur le chemin du mariage. Place ensuite au grand jour, avec les cérémonies et le déroulement de la fête. Et comme tout mariage est un partage, la troisième partie est consacrée à tous ceux qui vous ont accompagnés ce jour-là. Ce livre est le vôtre, mais sera plus précieux encore si vos proches y participent. Des pages leur sont réservées pour qu'ils puissent eux aussi s'exprimer. Cet ouvrage sera au final un objet unique qui vous ressemblera. Extrait II était une fois... On mena Cendrillon chez le jeune Prince, parée comme elle était : il la trouva encore plus belle que jamais, et peu de jours après, il l'épousa. Cendrillon, qui était aussi bonne que belle, fit loger ses deux soeurs au Palais, et les maria dès le jour même à deux Grands Seigneurs de la Cour. Charles Perrault, Cendrillon ou la petite pantoufle de verre. Les contes de fée en finissent toujours là : la princesse épouse le prince, ils ont de nombreux enfants et tout est dit. Comme si la vie s'arrêtait là, sur cette issue féconde et semble-t-il immobile. Comme si le mariage était une fin en soi, comme s'il avait le pouvoir de sceller l'ordre du monde. Fini désormais le temps des périls, des tours et des buissons d'épines à vaincre, des méchantes reines à fuir : l'histoire se referme sur un bonheur tranquille, encadré et muet... mort peut-être ? Vision bien étroite du mariage, pensera-t-on aujourd'hui, celle pourtant qui prévalait à l'époque de Perrault. Pour les plus riches en effet, le mariage a longtemps été, une sorte de marché, sanctionné par un contrat et la réception d'une dot, en charge d'assurer la bonne transmission du patrimoine et du nom de chacune des familles. Quant aux plus pauvres, le mariage leur permet souvent de mieux faire face aux difficultés de la vie. Dans tous les cas, l'un des buts premiers était aussi de fonder une famille et d'éduquer les enfants. Dans les milieux aisés, les parents décidaient des alliances et les époux n'avaient guère le choix de leur conjoint. Certes, il arrivait par un heureux hasard, que l'amour s'en mêle, mais c'était là chose accessoire. Il s'agissait d'abord d'assortir les fortunes et d'établir des filles, dont les tâches essentielles consisteraient à tenir le ménage, s'occuper des enfants et épauler le mari. Et les romans du XIXe siècle, de nous décrire les tourments de jeunes et jolies femmes mariées à de vieux barbons, écartelées entre leur devoir d'épouse et de mère, et l'amour qu'elles éprouvent pour un autre homme : c'est Madame Arnoux qui dans L'Éducation sentimentale de Flaubert, soupire après le beau Frédéric sans rien abdiquer de son honneur, ou encore Madame de Mortsauf, Le Lys dans la vallée, que sa passion inassouvie finit par consumer tout entière. Cet amour sacrifié est sublime alors que le mariage est présenté comme une forme de tyrannie. Chez les plus modestes, les enjeux d'argent et de gloire étant moins importants, les conjoints se choisissent plus librement en tenant compte de leurs sentiments. Encore fallait-il que la future épousée, à défaut de fortune, soit une bonne travailleuse ! Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Le Livre d'or de notre Mariage
Format
Broché
Publication
03 mai 2007
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
108
Taille
32 x 24 x 1.4 cm
Poids
825
ISBN-13
9782350770505
Livré entre : 25 juillet - 28 juillet
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