Passer au contenu
Mon compte
Wishlist
Panier 00:00
Panier 00:00

Paroles de femmes: Sur ces machos qui nous gouvernent

1.0

(2)

Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
Présentation de l'éditeur Dérapages verbaux, gestes déplacés, procès en incompétence... une plongée dans l'univers politique et les rapports hommes-femmes. Les confidences de Ségolène Royal, Nathalie Kosciusko-Morizet, Valérie Pécresse, Chantal Jouanno, Elisabeth Guigou, Marielle de Sarnez... «Elle a couché pour réussir», «Lorsqu'on s'habille comme cela, il ne faut pas s'étonner de se faire violer», «Vas-y en jupe, il adore les jolies femmes»... Le monde politique français conserve des réflexes d'un autre temps. Les affaires DSK et Tron ont agi comme des révélateurs cathartiques. Les femmes racontent des scènes de sexisme ordinaire, des jeux de séduction proches du harcèlement, des hommes au pouvoir sans limite. Assistantes parlementaires, femmes ministres, leaders politiques de l'opposition, elles disent «stop» d'une même voix, décryptent les particularités de ce machisme en costume-cravate et dessinent les contours d'une résistance possible. A la veille de la campagne présidentielle, les «femmes de» sont priées de jouer les simples faire-valoir et de mettre leur carrière entre parenthèses, dans le registre «sois belle et... communique pour moi», comme Anne Sinclair et Caria Bruni-Sarkozy. Marie-Laure de Villepin, qui fut l'hôtesse de l'hôtel Matignon, raconte pour la première fois cette vie de l'ombre, dont souffrent aussi les «maris de» femmes politiques, victimes d'un machisme inversé. La journaliste Candice Nedelec a mené une enquête détonante, conduit des entretiens exclusifs et livre dans cet ouvrage des anecdotes inédites. Candice Nedelec, grand reporter à Gala, a exercé dans les rédactions de M6 et de VSD. Elle est l'auteure avec Caroline Derrien de Sarkozy et les femmes (Jean-Claude Gawsewitch Editeur, 2008). Extrait Politiquement incorrects DSK et Tron : les révélateurs Ce fut un coup de tonnerre. Mais la foudre n'aura d'abord fait que deux «victimes» : Georges Tron et Dominique Strauss-Kahn. Et les femmes dans tout ça ? La France contemporaine est ainsi faite, elle se sera spontanément plus préoccupée du sort de deux hommes politiques célèbres que de celui des femmes censées avoir été agressées. La prise de conscience n'en est pour autant pas moins réelle. Les remous feront-ils une vague ? *** «Tais-toi, tu n'as pas compris ? Tu vas te faire condamner !» Dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale, quelques jours après les premières révélations sur les affaires DSK et Tron, deux députés se retournent vers l'un de leurs camarades. Il vient de commenter, comme à son habitude, l'apparence sexy de l'une des leurs. Peu lui importe que, quelque temps auparavant, l'une de ses voisines ait demandé au groupe UMP de changer de place pour ne plus avoir à subir ce genre de réflexions sexistes, voire salaces. Contrairement à cet élu, la plupart des hommes de l'Assemblée sont sur leur garde au lendemain des affaires d'agressions sexuelles pour lesquelles un ancien ministre de l'Économie et un ministre de la Fonction publique sont poursuivis. Lors du premier Bureau national du PS suite à la révélation du scandale new-yorkais, les visages sont tendus et le manque de sommeil est lisible. «En discutant avec les uns et les autres, je me suis rendu compte que nous étions tous sous Stilnox», confie un député du sud de la France, à la terrasse du Bourbon, la brasserie qui fait face à l'Assemblée nationale. Le 19 mai, soit quatre jours après le début du feuilleton DSK, Bernard Accoyer envoie un courrier à ses collègues, par lequel il leur demande de se tenir correctement lors des questions au gouvernement. Le président de l'Assemblée nationale affirme dans la missive «avoir reçu depuis le début de la législature plus de cinq cents lettres et courriers électroniques de protestation de la part de spectateurs ou de téléspectateurs. Ils déplorent les discussions à haute voix, les cris, les injonctions et globalement les signes ostentatoires d'inattention au débat.» Dans les couloirs de l'Assemblée, les blagues fusent à Afficher moinsAfficher plus

Paroles de femmes: Sur ces machos qui nous gouvernent

1.0

(2)

Indisponible
Sélectionnez la condition
Indisponible
Etre averti(e) de la disponibilité

Le Pitch

Présentation de l'éditeur Dérapages verbaux, gestes déplacés, procès en incompétence... une plongée dans l'univers politique et les rapports hommes-femmes. Les confidences de Ségolène Royal, Nathalie Kosciusko-Morizet, Valérie Pécresse, Chantal Jouanno, Elisabeth Guigou, Marielle de Sarnez... «Elle a couché pour réussir», «Lorsqu'on s'habille comme cela, il ne faut pas s'étonner de se faire violer», «Vas-y en jupe, il adore les jolies femmes»... Le monde politique français conserve des réflexes d'un autre temps. Les affaires DSK et Tron ont agi comme des révélateurs cathartiques. Les femmes racontent des scènes de sexisme ordinaire, des jeux de séduction proches du harcèlement, des hommes au pouvoir sans limite. Assistantes parlementaires, femmes ministres, leaders politiques de l'opposition, elles disent «stop» d'une même voix, décryptent les particularités de ce machisme en costume-cravate et dessinent les contours d'une résistance possible. A la veille de la campagne présidentielle, les «femmes de» sont priées de jouer les simples faire-valoir et de mettre leur carrière entre parenthèses, dans le registre «sois belle et... communique pour moi», comme Anne Sinclair et Caria Bruni-Sarkozy. Marie-Laure de Villepin, qui fut l'hôtesse de l'hôtel Matignon, raconte pour la première fois cette vie de l'ombre, dont souffrent aussi les «maris de» femmes politiques, victimes d'un machisme inversé. La journaliste Candice Nedelec a mené une enquête détonante, conduit des entretiens exclusifs et livre dans cet ouvrage des anecdotes inédites. Candice Nedelec, grand reporter à Gala, a exercé dans les rédactions de M6 et de VSD. Elle est l'auteure avec Caroline Derrien de Sarkozy et les femmes (Jean-Claude Gawsewitch Editeur, 2008). Extrait Politiquement incorrects DSK et Tron : les révélateurs Ce fut un coup de tonnerre. Mais la foudre n'aura d'abord fait que deux «victimes» : Georges Tron et Dominique Strauss-Kahn. Et les femmes dans tout ça ? La France contemporaine est ainsi faite, elle se sera spontanément plus préoccupée du sort de deux hommes politiques célèbres que de celui des femmes censées avoir été agressées. La prise de conscience n'en est pour autant pas moins réelle. Les remous feront-ils une vague ? *** «Tais-toi, tu n'as pas compris ? Tu vas te faire condamner !» Dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale, quelques jours après les premières révélations sur les affaires DSK et Tron, deux députés se retournent vers l'un de leurs camarades. Il vient de commenter, comme à son habitude, l'apparence sexy de l'une des leurs. Peu lui importe que, quelque temps auparavant, l'une de ses voisines ait demandé au groupe UMP de changer de place pour ne plus avoir à subir ce genre de réflexions sexistes, voire salaces. Contrairement à cet élu, la plupart des hommes de l'Assemblée sont sur leur garde au lendemain des affaires d'agressions sexuelles pour lesquelles un ancien ministre de l'Économie et un ministre de la Fonction publique sont poursuivis. Lors du premier Bureau national du PS suite à la révélation du scandale new-yorkais, les visages sont tendus et le manque de sommeil est lisible. «En discutant avec les uns et les autres, je me suis rendu compte que nous étions tous sous Stilnox», confie un député du sud de la France, à la terrasse du Bourbon, la brasserie qui fait face à l'Assemblée nationale. Le 19 mai, soit quatre jours après le début du feuilleton DSK, Bernard Accoyer envoie un courrier à ses collègues, par lequel il leur demande de se tenir correctement lors des questions au gouvernement. Le président de l'Assemblée nationale affirme dans la missive «avoir reçu depuis le début de la législature plus de cinq cents lettres et courriers électroniques de protestation de la part de spectateurs ou de téléspectateurs. Ils déplorent les discussions à haute voix, les cris, les injonctions et globalement les signes ostentatoires d'inattention au débat.» Dans les couloirs de l'Assemblée, les blagues fusent à Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Paroles de femmes: Sur ces machos qui nous gouvernent
Format
Broché
Publication
13 octobre 2011
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
256
Taille
21.2 x 13.6 x 1.8 cm
Poids
282
ISBN-13
9782350133065
Livré entre : 24 juillet - 27 juillet
Disponible chez le fournisseur
Impression à la demande
Expédition immédiate
Chez vous entre :
Les délais de livraison ont tendance à s'accélérer ces dernières semaines, le temps indiqué peut être plus court que prévu. Les délais de livraison ont tendance à s'allonger ces dernières semaines, le temps indiqué peut être plus long que prévu.
Livraison gratuite (FR et BE) à partir de 20,00 € de livres d'occasion
Retour GRATUIT sous 14 jours.
Image to render

Revendez-le sur notre application!

Aller plus loin

Vous pouvez également aimer

Récemment consultés