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Prisonniers de guerre "indigènes" - Visages oubliés de la France occupée

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Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
Note biographique Armelle Mabonest enseignante-chercheur à l'université Bretagne Sud (Lorient), membre du Centre de recherches historiques de l'Ouest (Cerhio). Elle est notamment l'auteure du documentaireOubliés et trahis. Les prisonniers de guerre coloniaux et nord-africains(Grenade productions, 2003). ,Sommaire Avant-propos I. Défendre la métropole, une mission militaire et citoyenne 1. L'entrée en guerre de l'empire Les leçons de la Première Guerre mondiale L'esprit colonial dans l'entre-deux-guerres L'empire dans la guerre Les hommes partent La fin tragique des combats 2. De la capture à une captivité singulière La capture D'Allemagne vers la France occupée Les " frontstalags " Les organismes chargés du règlement de la captivité La Direction du service des prisonniers de guerre (DSPG) La mission Scapini Le service colonial français du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) Soldes et allocations 3. La vie quotidienne au " frontstalag " Correspondance et contrôle postal Le ravitaillement Discipline Les conditions sanitaires Le travail des prisonniers 4. La solidarité nationale De l'entraide à l'assistance organisée Création de l'Assistance coloniale aux prisonniers de guerre Organisation de distractions, de soutiens intellectuels et spirituels Conductrices et assistantes sociales, de la duplicité à la résistance 5. Rencontre de peuples et de cultures La solidarité locale Du " marrainage " à l'évangélisation Histoires d'amour Persistance du souvenir 6. Les fins de captivité légales Congés de captivité et libérations Les rapatriements sanitaires L'impossible retour Les groupements de militaires " indigènes " coloniaux rapatriables 7. Lutter pour la liberté Les évasions Les filières organisées Les relations avec la Résistance La libération des " frontstalags " Politiques de " blanchiment " II. Trahison d'État et " mission civilisatrice " 8. Captivité " indigène " et collaboration d'État Mise en place de l'encadrement français Réaction des autorités françaises Du côté des cadres Du côté des prisonniers Évolution de l'encadrement 9. La valse des propagandes La propagande nationaliste allemande La contre-propagande française Illusions de la propagande Et la France libre ? 10. Rapatriements, de la précipitation à une trop longue attente L'encasernement Le règlement administratif L'organisation des rapatriements Une trop longue attente 11. Thiaroye : un mensonge d'État Les prémices Spoliation des soldes de captivité Le massacre La construction du scénario d'une rébellion armée Préméditation d'une hécatombe La machination à l'œuvre Le procès des " mutins " Une instruction à charge Une amnistie pour quel crime ? Les conséquences de Thiaroye en métropole 12. Au retour, s'effacer ou lutter ? Accueil et retrouvailles L'aide au retour L'utilisation des anciens prisonniers de guerre 13. La construction de l'oubli Gommer les signes ostensibles Le refus des unions mixtes La hantise du métissage Les enfants métis ou le racisme pour quotidien Les oubliés de l'égalité Conclusion Notes Sources Bibliographie Index des noms de personnes. ,PrésentationCette nouvelle édition, actualisée suite aux récentes découvertes sur le massacre de Thiaroye, donne la mesure de l'injustice, du déni d'égalité et du mépris dont s'est rendu coupable l'État, durant l'Occupation, mais aussi par la suite, vis-à-vis de ses propres soldats. Après la débâcle de juin 1940, les combattants de l'armée française sont faits prisonniers. Tandis que les métropolitains partent pour l'Allemagne, les prisonniers coloniaux et nord-africains prennent le chemin desfrontstalagsrépartis dans la France occupée. En avril 1941, près de 70 000 hommes sont internés dans vingt-deuxfrontstalags. Ces prisonniers nouent des contacts singuliers tant avec l'occupant qu'avec la population locale qui les réconforte, voire les aide à gagner les maquis ou la zone Sud. Lorsqu'en janvier 1943 le gouvernement de Vichy accepte de remplacer les sentinelles allemandes par des cadres français, ils se sentent trahis. À la Libération, certains ont attendu très longtemps d'être rapatriés, tandis que le premier contingent arrivé en Afrique occidentale française a été massacré le 1er décembre 1944, à la caserne de Thiaroye, pour avoir osé réclamer les soldes de captivité. L'État français a fait croire à une rébellion armée pour camoufler l'ignominie et nie, encore aujourd'hui, les faits. Seuls l'exhumation des corps, le procès en révision, la réhabilitation de ces combattants et de justes réparations mettraient un terme à ce mensonge d'État. Il fallait révéler cette histoire occultée qui donne la mesure de l'injustice, du déni d'égalité et du mépris dont s'est rendu coupable l'État français, durant l'Occupation, mais aussi par la suite... Afficher moinsAfficher plus

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Note biographique Armelle Mabonest enseignante-chercheur à l'université Bretagne Sud (Lorient), membre du Centre de recherches historiques de l'Ouest (Cerhio). Elle est notamment l'auteure du documentaireOubliés et trahis. Les prisonniers de guerre coloniaux et nord-africains(Grenade productions, 2003). ,Sommaire Avant-propos I. Défendre la métropole, une mission militaire et citoyenne 1. L'entrée en guerre de l'empire Les leçons de la Première Guerre mondiale L'esprit colonial dans l'entre-deux-guerres L'empire dans la guerre Les hommes partent La fin tragique des combats 2. De la capture à une captivité singulière La capture D'Allemagne vers la France occupée Les " frontstalags " Les organismes chargés du règlement de la captivité La Direction du service des prisonniers de guerre (DSPG) La mission Scapini Le service colonial français du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) Soldes et allocations 3. La vie quotidienne au " frontstalag " Correspondance et contrôle postal Le ravitaillement Discipline Les conditions sanitaires Le travail des prisonniers 4. La solidarité nationale De l'entraide à l'assistance organisée Création de l'Assistance coloniale aux prisonniers de guerre Organisation de distractions, de soutiens intellectuels et spirituels Conductrices et assistantes sociales, de la duplicité à la résistance 5. Rencontre de peuples et de cultures La solidarité locale Du " marrainage " à l'évangélisation Histoires d'amour Persistance du souvenir 6. Les fins de captivité légales Congés de captivité et libérations Les rapatriements sanitaires L'impossible retour Les groupements de militaires " indigènes " coloniaux rapatriables 7. Lutter pour la liberté Les évasions Les filières organisées Les relations avec la Résistance La libération des " frontstalags " Politiques de " blanchiment " II. Trahison d'État et " mission civilisatrice " 8. Captivité " indigène " et collaboration d'État Mise en place de l'encadrement français Réaction des autorités françaises Du côté des cadres Du côté des prisonniers Évolution de l'encadrement 9. La valse des propagandes La propagande nationaliste allemande La contre-propagande française Illusions de la propagande Et la France libre ? 10. Rapatriements, de la précipitation à une trop longue attente L'encasernement Le règlement administratif L'organisation des rapatriements Une trop longue attente 11. Thiaroye : un mensonge d'État Les prémices Spoliation des soldes de captivité Le massacre La construction du scénario d'une rébellion armée Préméditation d'une hécatombe La machination à l'œuvre Le procès des " mutins " Une instruction à charge Une amnistie pour quel crime ? Les conséquences de Thiaroye en métropole 12. Au retour, s'effacer ou lutter ? Accueil et retrouvailles L'aide au retour L'utilisation des anciens prisonniers de guerre 13. La construction de l'oubli Gommer les signes ostensibles Le refus des unions mixtes La hantise du métissage Les enfants métis ou le racisme pour quotidien Les oubliés de l'égalité Conclusion Notes Sources Bibliographie Index des noms de personnes. ,PrésentationCette nouvelle édition, actualisée suite aux récentes découvertes sur le massacre de Thiaroye, donne la mesure de l'injustice, du déni d'égalité et du mépris dont s'est rendu coupable l'État, durant l'Occupation, mais aussi par la suite, vis-à-vis de ses propres soldats. Après la débâcle de juin 1940, les combattants de l'armée française sont faits prisonniers. Tandis que les métropolitains partent pour l'Allemagne, les prisonniers coloniaux et nord-africains prennent le chemin desfrontstalagsrépartis dans la France occupée. En avril 1941, près de 70 000 hommes sont internés dans vingt-deuxfrontstalags. Ces prisonniers nouent des contacts singuliers tant avec l'occupant qu'avec la population locale qui les réconforte, voire les aide à gagner les maquis ou la zone Sud. Lorsqu'en janvier 1943 le gouvernement de Vichy accepte de remplacer les sentinelles allemandes par des cadres français, ils se sentent trahis. À la Libération, certains ont attendu très longtemps d'être rapatriés, tandis que le premier contingent arrivé en Afrique occidentale française a été massacré le 1er décembre 1944, à la caserne de Thiaroye, pour avoir osé réclamer les soldes de captivité. L'État français a fait croire à une rébellion armée pour camoufler l'ignominie et nie, encore aujourd'hui, les faits. Seuls l'exhumation des corps, le procès en révision, la réhabilitation de ces combattants et de justes réparations mettraient un terme à ce mensonge d'État. Il fallait révéler cette histoire occultée qui donne la mesure de l'injustice, du déni d'égalité et du mépris dont s'est rendu coupable l'État français, durant l'Occupation, mais aussi par la suite... Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Prisonniers de guerre "indigènes": Visages oubliés de la France occupée
Editeur
Format
Grand Format
Publication
16 mai 2019
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
308
Taille
24.1 x 15.5 x 2.6 cm
Poids
470
ISBN-13
9782348043437
Livré entre : 14 juin - 19 juin
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