4ème de couverture
Lat Evans est le fils de Brownie Evans et de Mercy McBee, deux adolescents touchants que l’auteur avait incarnés dans le deuxième tome de la série «The Big Sky, La Route de l’Ouest». En cette fin de XIXe siècle, ce jeune homme ambitieux, passionné et courageux, cavalier hors pair, quitte la vie étriquée, terre à terre de ses parents, et cherche l’aventure et la richesse. Ce beau roman plein de périls et de rencontres retrace son destin et ses épreuves. Aventurier, chasseur de loups, il va gravir l’échelle sociale… mais à quel prix ? Quatrième tome de la légendaire saga «The Big Sky» de A. B. Guthrie, «L’Irrésistible Ascension de Lat Evans» a été adapté au cinéma par le grand Richard Fleischer, en 1959, sous le titre «Duel dans la boue».Biographie de l'auteurA. B. Guthrie Jr. (1901-1991) est un écrivain américain, scénariste, historien et lauréat du prix Pulitzer. Six mois après sa naissance, ses parents émigrent à l'Ouest et son père devient directeur du premier lycée du Montana. Peu après, les Guthrie partent vers la Californie, espérant rejoindre une terre plus clémente pour la santé de leurs enfants. Mais les conditions de vie de l'Ouest américain auront de lourdes conséquences : seuls trois de leurs neuf enfants survivront. En 1945, A. B. Guthrie reçoit la bourse Nieman de l'université Harvard pour son travail de reporter au journal Lexington Ladder grâce à laquelle il peut se concentrer sur l'écriture d'œuvres de fiction. Lorsque les deux premiers volets de sa série The Big Sky rencontrent un succès phénoménal, couronné par l'obtention du prix Pulitzer en 1950, A. B. Guthrie s'installe dans le Montana et continue cette série qui est considérée aujourd'hui comme l'une des plus grandes œuvres sur l'Ouest américain.Bertrand Tavernier est un réalisateur, scénariste et producteur français, président de l’Institut lumière. Né à Lyon, le 25 avril 1941 et disparu le 25 mars 2021 à Saint-Maxime, il est le fils de l’écrivain et résistant René Tavernier. Après-guerre, il s’installe avec sa famille à Paris, et termine ses études secondaires au Lycée Henri IV où il se lie d’amitié avec Volker Schlöndorff. Ils découvrent ensemble la cinémathèque de la Rue d’Ulm. Cinéphile passionné, il commence pour gagner sa vie, par collaborer à des hebdomadaires et revues de cinéma, tels que Cinéma 60, Les Lettres françaises, Combat puis Positif. Il est le seul qui parvient à écrire aussi bien à Positif qu’aux Cahiers du cinéma d’Eric Rohmer. En 1960, il devient assistant de Jean-Pierre Melville sur le tournage de Léon Morin, prêtre, puis attaché de presse pour le producteur Georges de Beauregard dès 1961, travaillant avec Jean-Luc Godard, Claude Chabrol, Agnès Varda.Il réalise son premier long métrage en 1973, à Lyon. Intitulé L’Horloger de Saint-Paul et adapté de l’œuvre de Georges Simenon, le film est récompensé par le Prix Louis-Delluc et l’Ours d’argent à Berlin, et marque sa rencontre avec Philippe Noiret qui deviendra son acteur fétiche (Que la fête commence, Le Juge et l’assassin, Coup de torchon, La Vie et rien d’autre, La fille de d’Artagnan). Éclectique, il aborde plusieurs genres cinématographiques, de la comédie dramatique (Un dimanche à la campagne, Daddy Nostalgie) au film de guerre (Capitaine Conan) en passant par le film historique (La Vie et rien d’autre, Laissez-passer, La Princesse de Montpensier) ou l