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Oublier Camille

3.5

(203)

Audience : Jeunesse - A partir de 11 ans
Le Pitch
PrésentationUn roman qui aborde un sujet sensible et peu évoqué en littérature ado, celui de la construction de l'identité masculine. Yanis est sincèrement amoureux de Camille. Ils se sont rencontrés trois ans plus tôt. Pourtant, "être un mec" et "assurer" avec les filles, c'est plus facile à dire qu'à faire. Devenir un homme oui, mais quel homme ? Et est-ce que tous les hommes sont censés savoir instinctivement quoi faire ? Camille le trompe, lassée d'attendre qu'il fasse le premier pas, et lui avoue son dérapage dans une lettre. Yanis coupe brutalement les ponts avec elle, vacille, doute sur son identité. Il fait de nouvelles rencontres même si, une fois encore, il réalise que ce n'est jamais simple d'aller vers les autres... Auprès de son cousin Manu, apprenti comédien de passage à Paris, il trouve le réconfort et les conseils qui lui manquaient. Il découvre le théâtre, la prise de risques, le bonheur de jouer et de vivre les mots des autres. Yanis retourne vers Camille, enfin prêt à vivre leur histoire. INTERVIEW GAËL AYMON : «Oublier Camille» sort un an après votre premier roman aux éditions Actes Sud Junior, «Ma réputation». Deux romans courts et resserrés, deux personnages traversant une période clé de leur adolescence : celui de Laura, dans votre premier roman, celui de Yanis dans «Oublier Camille». Peut-on parler d'effet de miroir entre ces deux textes ? Oui, les deux livres ont volontairement un air de famille. Ils sont une sorte de pendant l'un de l'autre. Le personnage de Laura fait même une brève apparition dans l'un des flash-back d'«Oublier Camille», à une autre époque de sa vie, dans un autre contexte. Si «Ma réputation» aborde le thème du harcèlement scolaire et «Oublier Camille» celui du premier pas amoureux, ces deux romans sont avant tout des récits de l'adolescence, d'une poignée de semaines fondamentales dans la construction des deux héros. «Oublier Camille» aborde avec finesse la question de la construction de l'identité masculine. Qu'est-ce qui a suscité l'envie d'écrire sur ce sujet ? Le roman aborde la construction «d'une» identité masculine parmi tant d'autres, ni la mienne, ni une masculinité "universelle". L'adolescence est l'âge où l'on apprend qu'il faut porter des masques, endosser un rôle, pour se conformer aux attentes de la société. Une des représentations imposées aux garçons est qu'un homme se construirait seul, instinctivement, sans mystère et sans faillir. Chaque homme un tant soit peu honnête sait pourtant intimement que cela est un mensonge. Mais mon envie d'écrire ne part pas d'un processus idéologique aussi complexe. Je voulais parler d'un premier véritable amour, et (nous) plonger dans la tête d'un garçon de quinze ans, assez fort pour se remettre en question, aimer vraiment et faire face à lui-même. J'aime beaucoup Yanis. Gaël Aymon en quelques mots : Les auteurs avec qui j'aimerais dîner : C'est déjà fait pour la plupart ! Sinon... Virginie Despentes ? Malorie Blackman ? Harper Lee ? Des auteurs dont la conversation serait susceptible d'être aussi (ou plus) intéressante que leurs livres, ce qui n'est pas forcément toujours le cas. Les héros ou héroïnes de fiction que j'aimerais rencontrer : Paul Atréides et sa mère («Dune», de Frank Herbert), un ou deux schtroumpfs (mais pas cent ! juste pour voir à quoi ils ressemblent en vrai !), Justin Quayle («The constant Gardner», de John le Carré, adapté au cinéma par Fernando Meirelles) ou Madame de Tourvel («Les Liaisons dangereuses», de Choderlos de La,4e de couvertureUn roman qui aborde un sujet sensible et peu évoqué en littérature ado, celuide la construction de l'identité masculine. Yanis est sincèrement amoureux de Camille. Ils se sont rencontrés trois ans plus tôt. Pourtant, "être un mec" et "assurer" avec les filles, c'est plus facile à dire qu'à faire. Devenir un homme oui, mais quel homme ? Et est-ce que tous les hommes sont censés savoir instinctivement quoi faire ? Camille le trompe, lassée d'attendre qu'il fasse le premier pas, et lui avoue son dérapage dans une lettre. Yanis coupe brutalement les ponts avec elle, vacille, doute sur son identité. Il fait de nouvelles rencontres même si, une fois encore, il réalise que ce n'est jamais simple d'aller vers les autres... Auprès de son cousin Manu, apprenti comédien de passage à Paris, il trouve le réconfort et les conseils qui lui manquaient. Il découvre le théâtre, la prise de risques, le bonheur de jouer et de vivre les mots des autres. Yanis retourne vers Camille, enfin prêt à vivre leur histoire. INTERVIEW GAËL AYMON : «Oublier Camille» sort un an après votre premier roman aux éditions Actes Sud Junior, «Ma réputation». Deux romans courts etresserrés, deux personnages traversant une période clé de leur adolescence : celui de Laura, dans votre premier roman, celui de Yanis dans «Oublier Camille». Peut-on parler d'effet de miroir entre ces deux textes ? Oui, les deux livres ont volontairement un air de famille. Ils sont une sorte de pendant l'un de l'autre. Le personnage de Laura fait même une brève apparition dans l'un des flash-back d'«Oublier Camille», à une autre époque de sa vie, dans un autre contexte. Si «Ma réputation» aborde le thème du harcèlement scolaire et «Oublier Camille» celui du premier pas amoureux, ces deux romans sont avant tout des récits de l'adolescence, d'une poignée de semaines fondamentales dans la construction des deux héros. «Oublier Camille» aborde avec finesse la question de la construction de l'identité masculine. Qu'est-ce qui a suscité l'envie d'écrire sur ce sujet ? Le roman aborde la construction «d'une» identité masculine parmi tant d'autres, ni la mienne, ni une masculinité "universelle". L'adolescence est l'âge où l'on apprend qu'il faut porter des masques, endosser un rôle, pour se conformer aux attentes de la société. Une des représentations imposées aux garçons est qu'un homme se construirait seul, instinctivement, sans mystère et sans faillir. Chaque homme un tant soit peu honnête sait pourtant intimement que cela est un mensonge. Mais mon envie d'écrire ne part pas d'un processus idéologique aussi complexe. Je voulais parler d'un premier véritable amour, et (nous) plonger dans la tête d'un garçon de quinze ans, assez fort pour se remettre en question, aimer vraiment et faire face à lui-même. J'aime beaucoup Yanis. Gaël Aymon en quelques mots : Les auteurs avec qui j'aimerais dîner : C'est déjà fait pour la plupart ! Sinon... Virginie Despentes ? Malorie Blackman ? Harper Lee ? Des auteurs dont la conversation serait susceptible d'être aussi (ou plus) intéressante que leurs livres, ce qui n'est pas forcément toujours le cas. Les héros ou héroïnes de fiction que j'aimerais rencontrer : Paul Atréides et sa mère («Dune», de Frank Herbert), un ou deux schtroumpfs (mais pas cent ! juste pour voir à quoi ils ressemblent en vrai !), Justin Quayle («The constant Gardner», de John le Carré, adapté au cinéma par Fernando Meirelles) ou Madame de Tourvel («Les Liaisons dangereuses», de Choderlos de La Afficher moinsAfficher plus

Oublier Camille

3.5

(203)

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Le Pitch

PrésentationUn roman qui aborde un sujet sensible et peu évoqué en littérature ado, celui de la construction de l'identité masculine. Yanis est sincèrement amoureux de Camille. Ils se sont rencontrés trois ans plus tôt. Pourtant, "être un mec" et "assurer" avec les filles, c'est plus facile à dire qu'à faire. Devenir un homme oui, mais quel homme ? Et est-ce que tous les hommes sont censés savoir instinctivement quoi faire ? Camille le trompe, lassée d'attendre qu'il fasse le premier pas, et lui avoue son dérapage dans une lettre. Yanis coupe brutalement les ponts avec elle, vacille, doute sur son identité. Il fait de nouvelles rencontres même si, une fois encore, il réalise que ce n'est jamais simple d'aller vers les autres... Auprès de son cousin Manu, apprenti comédien de passage à Paris, il trouve le réconfort et les conseils qui lui manquaient. Il découvre le théâtre, la prise de risques, le bonheur de jouer et de vivre les mots des autres. Yanis retourne vers Camille, enfin prêt à vivre leur histoire. INTERVIEW GAËL AYMON : «Oublier Camille» sort un an après votre premier roman aux éditions Actes Sud Junior, «Ma réputation». Deux romans courts et resserrés, deux personnages traversant une période clé de leur adolescence : celui de Laura, dans votre premier roman, celui de Yanis dans «Oublier Camille». Peut-on parler d'effet de miroir entre ces deux textes ? Oui, les deux livres ont volontairement un air de famille. Ils sont une sorte de pendant l'un de l'autre. Le personnage de Laura fait même une brève apparition dans l'un des flash-back d'«Oublier Camille», à une autre époque de sa vie, dans un autre contexte. Si «Ma réputation» aborde le thème du harcèlement scolaire et «Oublier Camille» celui du premier pas amoureux, ces deux romans sont avant tout des récits de l'adolescence, d'une poignée de semaines fondamentales dans la construction des deux héros. «Oublier Camille» aborde avec finesse la question de la construction de l'identité masculine. Qu'est-ce qui a suscité l'envie d'écrire sur ce sujet ? Le roman aborde la construction «d'une» identité masculine parmi tant d'autres, ni la mienne, ni une masculinité "universelle". L'adolescence est l'âge où l'on apprend qu'il faut porter des masques, endosser un rôle, pour se conformer aux attentes de la société. Une des représentations imposées aux garçons est qu'un homme se construirait seul, instinctivement, sans mystère et sans faillir. Chaque homme un tant soit peu honnête sait pourtant intimement que cela est un mensonge. Mais mon envie d'écrire ne part pas d'un processus idéologique aussi complexe. Je voulais parler d'un premier véritable amour, et (nous) plonger dans la tête d'un garçon de quinze ans, assez fort pour se remettre en question, aimer vraiment et faire face à lui-même. J'aime beaucoup Yanis. Gaël Aymon en quelques mots : Les auteurs avec qui j'aimerais dîner : C'est déjà fait pour la plupart ! Sinon... Virginie Despentes ? Malorie Blackman ? Harper Lee ? Des auteurs dont la conversation serait susceptible d'être aussi (ou plus) intéressante que leurs livres, ce qui n'est pas forcément toujours le cas. Les héros ou héroïnes de fiction que j'aimerais rencontrer : Paul Atréides et sa mère («Dune», de Frank Herbert), un ou deux schtroumpfs (mais pas cent ! juste pour voir à quoi ils ressemblent en vrai !), Justin Quayle («The constant Gardner», de John le Carré, adapté au cinéma par Fernando Meirelles) ou Madame de Tourvel («Les Liaisons dangereuses», de Choderlos de La,4e de couvertureUn roman qui aborde un sujet sensible et peu évoqué en littérature ado, celuide la construction de l'identité masculine. Yanis est sincèrement amoureux de Camille. Ils se sont rencontrés trois ans plus tôt. Pourtant, "être un mec" et "assurer" avec les filles, c'est plus facile à dire qu'à faire. Devenir un homme oui, mais quel homme ? Et est-ce que tous les hommes sont censés savoir instinctivement quoi faire ? Camille le trompe, lassée d'attendre qu'il fasse le premier pas, et lui avoue son dérapage dans une lettre. Yanis coupe brutalement les ponts avec elle, vacille, doute sur son identité. Il fait de nouvelles rencontres même si, une fois encore, il réalise que ce n'est jamais simple d'aller vers les autres... Auprès de son cousin Manu, apprenti comédien de passage à Paris, il trouve le réconfort et les conseils qui lui manquaient. Il découvre le théâtre, la prise de risques, le bonheur de jouer et de vivre les mots des autres. Yanis retourne vers Camille, enfin prêt à vivre leur histoire. INTERVIEW GAËL AYMON : «Oublier Camille» sort un an après votre premier roman aux éditions Actes Sud Junior, «Ma réputation». Deux romans courts etresserrés, deux personnages traversant une période clé de leur adolescence : celui de Laura, dans votre premier roman, celui de Yanis dans «Oublier Camille». Peut-on parler d'effet de miroir entre ces deux textes ? Oui, les deux livres ont volontairement un air de famille. Ils sont une sorte de pendant l'un de l'autre. Le personnage de Laura fait même une brève apparition dans l'un des flash-back d'«Oublier Camille», à une autre époque de sa vie, dans un autre contexte. Si «Ma réputation» aborde le thème du harcèlement scolaire et «Oublier Camille» celui du premier pas amoureux, ces deux romans sont avant tout des récits de l'adolescence, d'une poignée de semaines fondamentales dans la construction des deux héros. «Oublier Camille» aborde avec finesse la question de la construction de l'identité masculine. Qu'est-ce qui a suscité l'envie d'écrire sur ce sujet ? Le roman aborde la construction «d'une» identité masculine parmi tant d'autres, ni la mienne, ni une masculinité "universelle". L'adolescence est l'âge où l'on apprend qu'il faut porter des masques, endosser un rôle, pour se conformer aux attentes de la société. Une des représentations imposées aux garçons est qu'un homme se construirait seul, instinctivement, sans mystère et sans faillir. Chaque homme un tant soit peu honnête sait pourtant intimement que cela est un mensonge. Mais mon envie d'écrire ne part pas d'un processus idéologique aussi complexe. Je voulais parler d'un premier véritable amour, et (nous) plonger dans la tête d'un garçon de quinze ans, assez fort pour se remettre en question, aimer vraiment et faire face à lui-même. J'aime beaucoup Yanis. Gaël Aymon en quelques mots : Les auteurs avec qui j'aimerais dîner : C'est déjà fait pour la plupart ! Sinon... Virginie Despentes ? Malorie Blackman ? Harper Lee ? Des auteurs dont la conversation serait susceptible d'être aussi (ou plus) intéressante que leurs livres, ce qui n'est pas forcément toujours le cas. Les héros ou héroïnes de fiction que j'aimerais rencontrer : Paul Atréides et sa mère («Dune», de Frank Herbert), un ou deux schtroumpfs (mais pas cent ! juste pour voir à quoi ils ressemblent en vrai !), Justin Quayle («The constant Gardner», de John le Carré, adapté au cinéma par Fernando Meirelles) ou Madame de Tourvel («Les Liaisons dangereuses», de Choderlos de La Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Oublier Camille
Auteur
Editeur
Format
Broché
Publication
20 août 2014
Audience
Jeunesse - A partir de 11 ans
Pages
96
Taille
21.5 x 13.6 x 0.8 cm
Poids
124
ISBN-13
9782330034290

Contenu

4ème de couverture

[{"name":"Prix Au coeur des pages des collégiens de Nort-sur-Erdre","year":"2019"}]
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