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Terreur apache

3.6

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Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
Présentation1886. Arizona. Un chef apache, Toriano, s'enfuit de la Réserve et sème la terreur chez les colons. Les tactiques des Apaches rendent impossible de les combattre sans l'aide d'éclaireurs. Walter Grein, dont la ténacité est légendaire, est le meilleur d'entre eux. Accompagné de sa troupe d'anciens soldats et d'Indiens, il devra capturer Toriano avant qu'il ne mette le pays à feu et à sang. Mais les Apaches sont des guerriers hors pair aux ressources insoupçonnées. Commence alors une poursuite haletante, traitée au scalpel, truffée de détails fascinants, historiquement justes, jamais politiquement corrects. Et Burnett n'a pas son pareil pour saisir la beauté des canyons, l'angoisse qui sourd de ces paysages rocailleux, la mélancolie des villages en pisé. Transposé à l'écran («Le Sorcier du Rio Grande») et source d'inspiration du chef-d'oeuvre de Robert Aldrich («Fureur apache»), ce dernier combat contre les Apaches s'appuie sur des faits historiques. Mais surtout, ici tout est vrai, tout est humain, chaque personnage bouleversant dans son courage, ses faiblesses et ses contradictions. Un "western" qui honore le genre, au style impeccable.,4e de couverture1886. Arizona. Un chef apache, Toriano, s'enfuit de la Réserve et sème la terreur chez les colons. Les tactiques des Apaches rendent impossible de les combattre sans l'aide d'éclaireurs. Walter Grein, dont la ténacité est légendaire, est le meilleur d'entre eux. Accompagné de sa troupe d'anciens soldats et d'Indiens, il devra capturer Toriano avant qu'il ne mette le pays à feu et à sang. Mais les Apaches sont des guerriers hors pair aux ressources insoupçonnées. Commence alors une poursuite haletante, traitée au scalpel, truffée de détails fascinants, historiquement justes, jamais politiquement corrects. Et Burnett n'a pas son pareil pour saisir la beauté des canyons, l'angoisse qui sourd de ces paysages rocailleux, la mélancolie des villages en pisé. Transposé à l'écran («Le Sorcier du Rio Grande») et source d'inspiration du chef-d'oeuvre de Robert Aldrich («Fureur apache»), ce dernier combat contre les Apaches s'appuie sur des faits historiques. Mais surtout, ici tout est vrai, tout est humain, chaque personnage bouleversant dans son courage, ses faiblesses et ses contradictions. Un "western" qui honore le genre, au style impeccable. Afficher moinsAfficher plus

Terreur apache

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Le Pitch

Présentation1886. Arizona. Un chef apache, Toriano, s'enfuit de la Réserve et sème la terreur chez les colons. Les tactiques des Apaches rendent impossible de les combattre sans l'aide d'éclaireurs. Walter Grein, dont la ténacité est légendaire, est le meilleur d'entre eux. Accompagné de sa troupe d'anciens soldats et d'Indiens, il devra capturer Toriano avant qu'il ne mette le pays à feu et à sang. Mais les Apaches sont des guerriers hors pair aux ressources insoupçonnées. Commence alors une poursuite haletante, traitée au scalpel, truffée de détails fascinants, historiquement justes, jamais politiquement corrects. Et Burnett n'a pas son pareil pour saisir la beauté des canyons, l'angoisse qui sourd de ces paysages rocailleux, la mélancolie des villages en pisé. Transposé à l'écran («Le Sorcier du Rio Grande») et source d'inspiration du chef-d'oeuvre de Robert Aldrich («Fureur apache»), ce dernier combat contre les Apaches s'appuie sur des faits historiques. Mais surtout, ici tout est vrai, tout est humain, chaque personnage bouleversant dans son courage, ses faiblesses et ses contradictions. Un "western" qui honore le genre, au style impeccable.,4e de couverture1886. Arizona. Un chef apache, Toriano, s'enfuit de la Réserve et sème la terreur chez les colons. Les tactiques des Apaches rendent impossible de les combattre sans l'aide d'éclaireurs. Walter Grein, dont la ténacité est légendaire, est le meilleur d'entre eux. Accompagné de sa troupe d'anciens soldats et d'Indiens, il devra capturer Toriano avant qu'il ne mette le pays à feu et à sang. Mais les Apaches sont des guerriers hors pair aux ressources insoupçonnées. Commence alors une poursuite haletante, traitée au scalpel, truffée de détails fascinants, historiquement justes, jamais politiquement corrects. Et Burnett n'a pas son pareil pour saisir la beauté des canyons, l'angoisse qui sourd de ces paysages rocailleux, la mélancolie des villages en pisé. Transposé à l'écran («Le Sorcier du Rio Grande») et source d'inspiration du chef-d'oeuvre de Robert Aldrich («Fureur apache»), ce dernier combat contre les Apaches s'appuie sur des faits historiques. Mais surtout, ici tout est vrai, tout est humain, chaque personnage bouleversant dans son courage, ses faiblesses et ses contradictions. Un "western" qui honore le genre, au style impeccable. Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Terreur apache
Editeur
Format
Grand Format
Publication
06 novembre 2013
Traduction
Duvigneau, Fabienne
Traduction
Duvigneau, Fabienne
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
224
Taille
24 x 14.6 x 1.5 cm
Poids
287
ISBN-13
9782330025045

Contenu

4ème de couverture

1886. Arizona. Un chef apache, Toriano, s’enfuit de la Réserve et sème la terreur chez les colons. Les tactiques des Apaches rendent impossible de les combattre sans l’aide d’éclaireurs. Walter Grein, dont la ténacité est légendaire, est le meilleur d’entre eux. Accompagné de sa troupe d’anciens soldats et d’Indiens, il devra capturer Toriano avant qu’il ne mette le pays à feu et à sang. Mais les Apaches sont des guerriers hors pair aux ressources insoupçonnées.Commence alors une poursuite haletante, traitée au scalpel, truffée de détails fascinants, historiquement justes, jamais politiquement corrects. Et Burnett n’a pas son pareil pour saisir la beauté des canyons, l’angoisse qui sourd de ces paysages rocailleux, la mélancolie des villages en pisé.Transposé à l’écran (Le Sorcier du Rio Grande) et source d’inspiration du chef-d’oeuvre de Robert Aldrich (Fureur apache), ce dernier combat contre les Apaches s’appuie sur des faits historiques. Mais surtout, ici tout est vrai, tout est humain, chaque personnage bouleversant dans son courage, ses faiblesses et ses contradictions. Un “western” qui honore le genre, au style impeccable.Biographie de l'auteurWilliam Riley Burnett (1899, Springfield, USA – 1982, Santa Monica) est d’abord journaliste et statisticien. Lecteur assidu, il devient vite un auteur infatigable de romans policiers. Vivant à Chicago, il gagne sa vie comme réceptionniste dans un hôtel, ce qui lui permet d’observer le monde des truands et des trafics en tout genre. Il publie Little Caesar (Le Petit César, Gallimard, 1948), très remarqué. Après le succès de l’adaptation au cinéma de ce roman, réalisée en 1931 par Mervyn LeRoy, il se rend à Hollywood où il travaille sur le scénario ou l’adaptation de près de cinquante films. Il est nommé pour l’Oscar du Meilleur Scénario en 1943 pour La Sentinelle du Pacifique de John Farrow et au trophée de la Writers Guild of America en 1964 pour La Grande Évasion de John Sturges. Il publie en 1949 le roman The Asphalt Jungle, premier tome d’une trilogie, que John Huston adapte l’année suivante (Quand la ville dort, 1950).Ses quelques romans western comptaient beaucoup pour lui. Construits comme des polars, ils déploient une galerie de personnages complexes et passionnants.Burnett affirmait avoir forgé son style grâce à la lecture régulière d’auteurs français : Balzac, Mérimée, Flaubert, Maupassant. Les Mystery Writers of America lui ont décerné en 1980 leur Grand Prix, “The Edgar”, distinction réservée aux plus grands noms du genre.Bertrand Tavernier est un réalisateur, scénariste et producteur français, président de l’Institut lumière. Né à Lyon, le 25 avril 1941, il est le fils de l’écrivain et résistant René Tavernier. Après-guerre, il s’installe avec sa famille à Paris, et termine ses études secondaires au Lycée Henri IV où il se lie d’amitié avec Volker Schlöndorff. Ils découvrent ensemble la cinémathèque de la Rue d’Ulm. Cinéphile passionné, il commence pour gagner sa vie, par collaborer à des hebdomadaires et revues de cinéma, tels que Cinéma 60, Les Lettres françaises, Combat puis Positif. Il est le seul qui parvient à écrire aussi bien à Positif qu’aux Cahiers du cinéma d’Eric Rohmer. En 1960, il devient assistant de Jean-Pierre Melville sur le tournage de Léon Morin, prêtre, puis attaché de presse pour le producteur Georges de Beauregard dès 1961, travaillant avec Jean-Luc Godard, Claude Chabrol, Agnès Varda.Il réalise son premier long métrage en 1973, à Lyon. Intitulé L’Horloger de Saint-Paul et adapté de l’œuvre de Georges Simenon, le
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