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Réflexions sur la première décade de Tite-Live. Nouvelle traduction. Tome 2

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SommaireTABLE DES CHAPITRES.LIVRE PREMIER.DISCOURS PRÉLIMINAIRE,page1AVANT-PROPOS,127CHAP. I. Des commencements des villes en général,& de ceux de Rome,130CHAP. II. Des différentes formes des républiques& quelle fut la forme de la république romaine,137CHAP. III. Des causes de la création des tribuns du peuple à Rome. Que leur établissement perfectionna la constitution,148CHAP. IV. Que la désunion du peuple& du sénat produisît la liberté& la puissance de la république,151CHAP. V. A qui peut-on confier plus sûrement la garde de la liberté, aux grands ou au peuple?& lequel des deux cause plus souvent des troubles de celui qui veut acquérir ou de celui qui veut conserver?155CHAP. VI. S'il étoit possible de couper racine aux brouilleries du peuple& du sénat,160CHAP. VII. Combien il importe à la liberté d'autoriser les accusations,169CHAP. VIII. Qu'autant les accusations peuvent être utiles dans une république, autant la calomnie y est pernicieuse,175CHAP. IX. Qu'il faut être seul pour fonder une république, ou pour la réformer sur un nouveau plan,181CHAP. X. Qu'autant il est dû de louanges aux fondateurs d'une république ou d'une monarcspane, autant il est juste de blâmer les auteurs d'un gouvernement tyrannique,186CHAP. XI. De la religion des Romains,193CHAP. XII. Qu'il est important d'avoir des égards pour la religion,& que l'Italie, pour avoir manqué à ces égards,& par les intrigues de la cour de Rome, s'est entièrement perdue,200CHAP. XIII. Comment les Romains se servoient de la religion pour établir des loix, favoriser leurs entreprises,& arrêter les séditions,207CHAP. XIV. Que les Romains interprétoient les auspices suivant le besoin qu'ils en avoient: que lorsqu'ils étoient forcés par les circonstances d'en négliger l'observation, ils avoient au moins la prudence de faire semblant de s'y conformer,& qu'ils en punissoient le mépris téméraire,212CHAP. XV. De quelle maniere les Samnites dans une occasion désespérée eurent recours à la religion,216CHAP. XVI. Qu'un peuple accoutumé à vivre sous un prince ne conserve pas aisément sa liberté si par hasard il devient libre,220CHAP. XVII. Qu'un peuple corrompu qui devient libre ne peut presque pas réussir à conserver sa liberté,228CHAP. XVIII. De la maniere de conserver la liberté dans un Etat corrompu, si par sa constitution il est libre, ou, s'il ne l'est pas, de la lui procurer,233CHAP. XIX. Après un bon commencement, un Etat peut se soutenir sous un prince foible; mais sa perte est inévitable quand le successeur de ce prince foible est foible comme lui,241CHAP. XX. Qu'une succession de deux grands princes produit des effets admirables,& qu'une république qui a nécessairement une succession d'hommes vertueux doit s'étendre& s'augmenter considérablement,245CHAP. XXI. Combien on doit blâmer un prince ou une république qui n'ont point d'armée nationale,246CHAP. XXII. Ce que le combat des Horaces& des Curiaces offre de remarquable,249CHAP. XXIII. Qu'on ne doit point hasarder toute sa fortune avec une partie de ses forces seulement,& qu'il est par conséquent dangereux de se contenter de garder les passages,251CHAP. XXIV. Les républiques bien gouvernées décernent des peines& des récompenses,& ne compensent pas les unes avec les autres,256CHAP. XXV. Quand on veut changer la constitution d'une république libre, on doit au moins conserver quelque ombre de ses anciennes institutions,258CHAP. XXVI. Un prince nouvellement établi dans une ville, ou dans une province conquise, doit changer tout l'ordre des choses,260CHAP. XXVII. Que les hommes sont rarement tout bons ou tout mauvais,262.CHAP. XXVIII. Pourquoi les Romains furent moins ingrats que les Athéniens,264CHAP. XXIX. Qui est le plus ingrat d'un peuple ou d'un prince?267CHAP. XXX. Comment un peuple ou un prince peuvent s'empêcher de tomber dans l'ingratitude,& comment un général ou un citoyen peuvent éviter d'en être les victimes,273CHAP. XXXI. Que les généraux romains ne furent jamais punis pour des fautes d'ignorance, ou pour de mauvaises opérations, lors même que la république en avoir souffert de grands dommages,277CHAP. XXXII. Qu'une république ou un prince ne doivent pas attendre l'instant du péril pour subvenir aux besoins de leurs sujets,281CHAP. XXXIII. Lorsqu'un Etat est menacé par un grand principe de destruction, soit au dedans, soit au dehors, il vaut mieux temporiser avec le mal que de l'attaquer de front,283CHAP. XXXIV. La dictature fit toujours du bien& jamais du mal;& la puissance conférée par les suffrages libres du peuple n'est pas celle qui nuit à la liberté, c'est celle dont un citoyen s'empare lui -même,289CHAP. XXXV. Ce qui rendit la création des décemvirs nuisible à la liberté, quoiqu'elle fût l'ouvrage des suffrages libres du peuple,294CHAP. XXXVI. Que les citoyens qui ont été revêtus des plus grands honneurs ne doivent pas dédaigner les moindres,297CHAP. XXXVII. Des commotions causées à Rome par la loi agraire; qu'il est très dangereux dans une république de proposer une loi tendante à revenir sur le passé,& à corriger un abus très invétéré,299CHAP. XXXVIII. Les républiques foibles ne savent ni délibérer ni prendre un parti; si quelquefois elles en prennent un, c'est plus par nécessité que par choix,305CHAP. XXXIX. Que les mêmes accidents surviennent quelquefois chez différentspeuples,311CHAP. XL. De la création des décemvirs& de ce qu'il y a eu de remarquable; où l'on considère, entre autres choses, comment le même accident peut sauver ou perdre un Etat,314CHAP. XLI. Il est imprudent& dangereux de passer sans gradation de la modestie à l'orgueil,& de la douceur à la cruauté,325CHAP. XLII. Combien les hommes se corrompent aisément,326CHAP. XLIII. Ceux qui combattent pour leur propre gloire sont bons& fideles soldats,327CHAP. XLIV. Une multitude sans chef ne peut rien faire;& l'on ne doit pas se porter à des menaces avant de s'être saisi de l'autorité,329CHAP. XLV. Il est de mauvais exemple de ne pas observer une loi, sur-tout de la part de ceux qui l'ont faite;& rien de plus dangereux pour ceux qui gouvernent une ville, que d'accumuler tous les jours de nouvelles injures,331CHAP. XLVI. L'ambition croît par degrés; on songe d'abord à se défendre,& ensuite à attaquer,335CHAP. XLVII. Que les hommes, quoique sujets à se tromper sur le général, ne se trompent pas sur le particulier,338CHAP. XLVIII. Qui veut empêcher qu'une magistrature ne soit déférée à un homme vil ou méchant, doit la faire demander par un plus vil ou plus méchant encore, ou par ce qu'il y a dans l'Etat de plus illustre& de plus vertueux,345CHAP. XLIX. Si les villes nées libres, comme celle de Rome, ont de la peine à trouver des loix capables de les conserver, c'est une chose presque impossible à celles qui sont nées dans la servitude,346CHAP. L. On ne doit souffrir dans un Etat aucun conseil ni aucune magistrature qui puise arrêter les affaires,351CHAP. LI. Une république ou un prince doivent avoir l'air de se porter généreusement à ce que la nécessité les contraint de faire,354CHAP. LII. Le moyen le plus sûr, le moins scandaleux, de réprimer l'insolence d'un ambitieux qui s'éleve dans une république, c'est de lui fermer les chemins qui le conduiroient à cette élévation,355CHAP. LIII. Souvent un peuple desire sa ruine, trompé par une fausse apparence de bien; on l'échauffe aisément par des espérances séduisantes& des promesses magnifiques,359CHAP. LIV. Combien un grand homme a d'autorité quand il s'agit de calmer une multitude échauffée,366CHAP. LV. Combien toutes choses marchent aisément dans une ville où le peuple n'est point corrompu. Où il y a égalité, il ne peut y avoir de monarcspane; où il n'y en a point, il ne peut y avoir de république,368CHAP. LVI. Les grands changements qui arrivent dans une ville ou dans un Etat sont toujours pronostiqués ou prédits,376CHAP. LVII. Le peuple rassemblé est très courageux; séparé, il est très foible,378CHAP. LVIII. Un peuple est plus sage& plus constant qu'un prince,381CHAP. LIX. Qui est plus fidele à ses alliances, d'une république ou d'un prince?391CHAP. LX. Que les Romains n'avoient aucun égard à l'âge en nommant leurs consuls& leurs magistrats,395LIVRE SECOND.AVANT-PROPOS,Tome II. page1CHAP. I. Si la vertu a eu plus de part que la fortune à la grandeur de l'empire romain,8CHAP. II. Quels furent les peuples que les Romains combattirent,& avec quelle obstination ces peuples défendirent leur liberté,15CHAP. III. Rome s'agrandit en ruinant les villes voisines,& en accordant aux étrangers la qualité de citoyens,27CHAP. IV. Les républiques ont employé trois moyens pour s'agrandir,30CHAP. V. Que les changements des religions& des langues& les accidents des déluges& des contagions détruisent la mémoire de toutes choses,40CHAP. VI. Comment les Romains faisoient la guerre.44CHAP. VII. De la quantité de terre que les Romains donnoient à chaque colon,48CHAP. VIII. Des raisons qui obligent un peuple à abandonner sa patrie pour se répandre dans les pays étrangers,49CHAP. IX. Des sujets ordinaires de guerre entre les potentats,56CHAP. X. Que l'argent n'est pas le nerf de la guerre, comme on le croit communément,59CHAP. XI. Il est imprudent de se liguer avec un prince qui a plus de réputation que de force,66CHAP. XII. Si lorsqu'on craint d'être attaqué il vaut mieux porter la guerre chez son ennemi, que de l'attendre chez soi,68CHAP. XIII. Que la fraude sert plus que la force pour s'élever d'un état médiocre à une grande fortune,76CHAP. XIV. On se trompe la plupart du temps, lorsqu'à force de soumission on croit désarmer la hauteur,80CHAP. XV. Les Etats foibles sont toujours indécis& la lenteur à déterminer est toujours nuisible,83CHAP. XVI. Combien les armées modernes sont différentes des anciennes,88CHAP. XVII. Quel cas on doit faire de l'artillerie dans les armées modernes,& si l'opinion universelle en ce point est fondée en raison,96CHAP. XVIII. Q... Afficher moinsAfficher plus

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SommaireTABLE DES CHAPITRES.LIVRE PREMIER.DISCOURS PRÉLIMINAIRE,page1AVANT-PROPOS,127CHAP. I. Des commencements des villes en général,& de ceux de Rome,130CHAP. II. Des différentes formes des républiques& quelle fut la forme de la république romaine,137CHAP. III. Des causes de la création des tribuns du peuple à Rome. Que leur établissement perfectionna la constitution,148CHAP. IV. Que la désunion du peuple& du sénat produisît la liberté& la puissance de la république,151CHAP. V. A qui peut-on confier plus sûrement la garde de la liberté, aux grands ou au peuple?& lequel des deux cause plus souvent des troubles de celui qui veut acquérir ou de celui qui veut conserver?155CHAP. VI. S'il étoit possible de couper racine aux brouilleries du peuple& du sénat,160CHAP. VII. Combien il importe à la liberté d'autoriser les accusations,169CHAP. VIII. Qu'autant les accusations peuvent être utiles dans une république, autant la calomnie y est pernicieuse,175CHAP. IX. Qu'il faut être seul pour fonder une république, ou pour la réformer sur un nouveau plan,181CHAP. X. Qu'autant il est dû de louanges aux fondateurs d'une république ou d'une monarcspane, autant il est juste de blâmer les auteurs d'un gouvernement tyrannique,186CHAP. XI. De la religion des Romains,193CHAP. XII. Qu'il est important d'avoir des égards pour la religion,& que l'Italie, pour avoir manqué à ces égards,& par les intrigues de la cour de Rome, s'est entièrement perdue,200CHAP. XIII. Comment les Romains se servoient de la religion pour établir des loix, favoriser leurs entreprises,& arrêter les séditions,207CHAP. XIV. Que les Romains interprétoient les auspices suivant le besoin qu'ils en avoient: que lorsqu'ils étoient forcés par les circonstances d'en négliger l'observation, ils avoient au moins la prudence de faire semblant de s'y conformer,& qu'ils en punissoient le mépris téméraire,212CHAP. XV. De quelle maniere les Samnites dans une occasion désespérée eurent recours à la religion,216CHAP. XVI. Qu'un peuple accoutumé à vivre sous un prince ne conserve pas aisément sa liberté si par hasard il devient libre,220CHAP. XVII. Qu'un peuple corrompu qui devient libre ne peut presque pas réussir à conserver sa liberté,228CHAP. XVIII. De la maniere de conserver la liberté dans un Etat corrompu, si par sa constitution il est libre, ou, s'il ne l'est pas, de la lui procurer,233CHAP. XIX. Après un bon commencement, un Etat peut se soutenir sous un prince foible; mais sa perte est inévitable quand le successeur de ce prince foible est foible comme lui,241CHAP. XX. Qu'une succession de deux grands princes produit des effets admirables,& qu'une république qui a nécessairement une succession d'hommes vertueux doit s'étendre& s'augmenter considérablement,245CHAP. XXI. Combien on doit blâmer un prince ou une république qui n'ont point d'armée nationale,246CHAP. XXII. Ce que le combat des Horaces& des Curiaces offre de remarquable,249CHAP. XXIII. Qu'on ne doit point hasarder toute sa fortune avec une partie de ses forces seulement,& qu'il est par conséquent dangereux de se contenter de garder les passages,251CHAP. XXIV. Les républiques bien gouvernées décernent des peines& des récompenses,& ne compensent pas les unes avec les autres,256CHAP. XXV. Quand on veut changer la constitution d'une république libre, on doit au moins conserver quelque ombre de ses anciennes institutions,258CHAP. XXVI. Un prince nouvellement établi dans une ville, ou dans une province conquise, doit changer tout l'ordre des choses,260CHAP. XXVII. Que les hommes sont rarement tout bons ou tout mauvais,262.CHAP. XXVIII. Pourquoi les Romains furent moins ingrats que les Athéniens,264CHAP. XXIX. Qui est le plus ingrat d'un peuple ou d'un prince?267CHAP. XXX. Comment un peuple ou un prince peuvent s'empêcher de tomber dans l'ingratitude,& comment un général ou un citoyen peuvent éviter d'en être les victimes,273CHAP. XXXI. Que les généraux romains ne furent jamais punis pour des fautes d'ignorance, ou pour de mauvaises opérations, lors même que la république en avoir souffert de grands dommages,277CHAP. XXXII. Qu'une république ou un prince ne doivent pas attendre l'instant du péril pour subvenir aux besoins de leurs sujets,281CHAP. XXXIII. Lorsqu'un Etat est menacé par un grand principe de destruction, soit au dedans, soit au dehors, il vaut mieux temporiser avec le mal que de l'attaquer de front,283CHAP. XXXIV. La dictature fit toujours du bien& jamais du mal;& la puissance conférée par les suffrages libres du peuple n'est pas celle qui nuit à la liberté, c'est celle dont un citoyen s'empare lui -même,289CHAP. XXXV. Ce qui rendit la création des décemvirs nuisible à la liberté, quoiqu'elle fût l'ouvrage des suffrages libres du peuple,294CHAP. XXXVI. Que les citoyens qui ont été revêtus des plus grands honneurs ne doivent pas dédaigner les moindres,297CHAP. XXXVII. Des commotions causées à Rome par la loi agraire; qu'il est très dangereux dans une république de proposer une loi tendante à revenir sur le passé,& à corriger un abus très invétéré,299CHAP. XXXVIII. Les républiques foibles ne savent ni délibérer ni prendre un parti; si quelquefois elles en prennent un, c'est plus par nécessité que par choix,305CHAP. XXXIX. Que les mêmes accidents surviennent quelquefois chez différentspeuples,311CHAP. XL. De la création des décemvirs& de ce qu'il y a eu de remarquable; où l'on considère, entre autres choses, comment le même accident peut sauver ou perdre un Etat,314CHAP. XLI. Il est imprudent& dangereux de passer sans gradation de la modestie à l'orgueil,& de la douceur à la cruauté,325CHAP. XLII. Combien les hommes se corrompent aisément,326CHAP. XLIII. Ceux qui combattent pour leur propre gloire sont bons& fideles soldats,327CHAP. XLIV. Une multitude sans chef ne peut rien faire;& l'on ne doit pas se porter à des menaces avant de s'être saisi de l'autorité,329CHAP. XLV. Il est de mauvais exemple de ne pas observer une loi, sur-tout de la part de ceux qui l'ont faite;& rien de plus dangereux pour ceux qui gouvernent une ville, que d'accumuler tous les jours de nouvelles injures,331CHAP. XLVI. L'ambition croît par degrés; on songe d'abord à se défendre,& ensuite à attaquer,335CHAP. XLVII. Que les hommes, quoique sujets à se tromper sur le général, ne se trompent pas sur le particulier,338CHAP. XLVIII. Qui veut empêcher qu'une magistrature ne soit déférée à un homme vil ou méchant, doit la faire demander par un plus vil ou plus méchant encore, ou par ce qu'il y a dans l'Etat de plus illustre& de plus vertueux,345CHAP. XLIX. Si les villes nées libres, comme celle de Rome, ont de la peine à trouver des loix capables de les conserver, c'est une chose presque impossible à celles qui sont nées dans la servitude,346CHAP. L. On ne doit souffrir dans un Etat aucun conseil ni aucune magistrature qui puise arrêter les affaires,351CHAP. LI. Une république ou un prince doivent avoir l'air de se porter généreusement à ce que la nécessité les contraint de faire,354CHAP. LII. Le moyen le plus sûr, le moins scandaleux, de réprimer l'insolence d'un ambitieux qui s'éleve dans une république, c'est de lui fermer les chemins qui le conduiroient à cette élévation,355CHAP. LIII. Souvent un peuple desire sa ruine, trompé par une fausse apparence de bien; on l'échauffe aisément par des espérances séduisantes& des promesses magnifiques,359CHAP. LIV. Combien un grand homme a d'autorité quand il s'agit de calmer une multitude échauffée,366CHAP. LV. Combien toutes choses marchent aisément dans une ville où le peuple n'est point corrompu. Où il y a égalité, il ne peut y avoir de monarcspane; où il n'y en a point, il ne peut y avoir de république,368CHAP. LVI. Les grands changements qui arrivent dans une ville ou dans un Etat sont toujours pronostiqués ou prédits,376CHAP. LVII. Le peuple rassemblé est très courageux; séparé, il est très foible,378CHAP. LVIII. Un peuple est plus sage& plus constant qu'un prince,381CHAP. LIX. Qui est plus fidele à ses alliances, d'une république ou d'un prince?391CHAP. LX. Que les Romains n'avoient aucun égard à l'âge en nommant leurs consuls& leurs magistrats,395LIVRE SECOND.AVANT-PROPOS,Tome II. page1CHAP. I. Si la vertu a eu plus de part que la fortune à la grandeur de l'empire romain,8CHAP. II. Quels furent les peuples que les Romains combattirent,& avec quelle obstination ces peuples défendirent leur liberté,15CHAP. III. Rome s'agrandit en ruinant les villes voisines,& en accordant aux étrangers la qualité de citoyens,27CHAP. IV. Les républiques ont employé trois moyens pour s'agrandir,30CHAP. V. Que les changements des religions& des langues& les accidents des déluges& des contagions détruisent la mémoire de toutes choses,40CHAP. VI. Comment les Romains faisoient la guerre.44CHAP. VII. De la quantité de terre que les Romains donnoient à chaque colon,48CHAP. VIII. Des raisons qui obligent un peuple à abandonner sa patrie pour se répandre dans les pays étrangers,49CHAP. IX. Des sujets ordinaires de guerre entre les potentats,56CHAP. X. Que l'argent n'est pas le nerf de la guerre, comme on le croit communément,59CHAP. XI. Il est imprudent de se liguer avec un prince qui a plus de réputation que de force,66CHAP. XII. Si lorsqu'on craint d'être attaqué il vaut mieux porter la guerre chez son ennemi, que de l'attendre chez soi,68CHAP. XIII. Que la fraude sert plus que la force pour s'élever d'un état médiocre à une grande fortune,76CHAP. XIV. On se trompe la plupart du temps, lorsqu'à force de soumission on croit désarmer la hauteur,80CHAP. XV. Les Etats foibles sont toujours indécis& la lenteur à déterminer est toujours nuisible,83CHAP. XVI. Combien les armées modernes sont différentes des anciennes,88CHAP. XVII. Quel cas on doit faire de l'artillerie dans les armées modernes,& si l'opinion universelle en ce point est fondée en raison,96CHAP. XVIII. Q... Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Réflexions sur la première décade de Tite-Live. Nouvelle traduction (Éd.1782)
Auteur
Editeur
Format
Broché
Publication
31 juillet 2023
Audience
Adulte - Haut niveau
Pages
462
Taille
23.4 x 15.6 x 15.6 cm
Poids
644
ISBN-13
9782329984919
Livré entre : 1 juillet - 6 juillet
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