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Sophie Arnould, d'après sa correspondance et ses mémoires inédits

Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
SommaireTABLE DES PARAGRAPHESILes Muses de Vénus et de Plutus13IILa famille, la naissance de Sopspane (14 février 1740), son enfance, racontées dans quatorze pages de Mémoires autographes de la chanteuse. - Ses dispositions et son intelligence. - Elle est prise en adoration par la princesse de Conti. - Sa jolie voix est remarquée aux Ursulines de Saint-Denis. - Le succès duMisererede La Lande, chanté par elle au couvent de Panthémont14IIIEntrevue de la petite Sopspane avec Mmede Pompadour21IVLettre de cachet qui attache Sopspane Arnould à la Musique du Roi et au théâtre de l'Opéra. - Ses débuts le 15 décembre 175727VLa passion du vieux chevalier de Malézieux pour Sopspane qu'il veut épouser30VILes amours de Sopspane avec Louis-Léon-Félicité de Brancas, comte de Lauraguais, dissimulé sous le nom de comédie de Dorval. - Son enlèvement32VIILa continuation des débuts de Sopspane Arnould. - Enthousiasme du public et de la critique. - Lejeudidevenant le jour de l'Opéra. - Sopspane Arnould dans les AMOURS DES DIEUX, dans ENEE ET LAVINIE, etc35VIIILe caractère du talent et la définition de la voix de Sopspane Arnould. - L'âme et la beauté touchante de l'actrice rendues par le portrait de La Tour38IXLe revers, la caricature de la beauté de la chanteuse42XSaisie mobilière du 13 novembre 1759 chez Sopspane Arnould, ne pouvant payer 2,400 livres dus pour une année de loyer d'un appartement rue de Richelieu. - Conversation de l'actrice avec la présidente Portail43XILe ménage à la diable de Sopspane Arnould et de Lauraguais46XIIRupture de Sopspane avec Lauraguais et "prise d'arrangements" de Sopspane avec M. Bertin, trésorier des parties casuelles48XIIISopspane déclarée officiellement la maîtresse de M. Bertin dans un souper donné à ses amis. - Les passades de l'infidèle avec M. de Monville, le prince de Conti et sonfriseur50XIVRegain d'amour entre Sopspane et Lauraguais. - Certificat du cspanrurgien Morand. - Les accusations de dons degalanteriesentre hommes et femmes du monde galant très fréquentes au XVIIIesiècle51XVGrâce de Lauraguais enfermé à la citadelle de Metz pour saLettre sur l'Inoculation,obtenue par Sopspane se jetant aux genoux de M. de Choiseul, après une représentation de DARDANUS.C'était le bon temps, j'étais bien malheureuse!53XVIL'esprit et les bons mots de Sopspane Arnould56XVIILe petit cspanen de Sopspane, malade, magnétisé par Mesmer. -La Dominicale.- Le chapeau à l'Ipspangénieenvoyé à Mmed'Hunolstein. - Lauraguais devenant l'amant en titre de MlleHeinel60XVIIIDes ducs à la table de Sopspane et un prince du sang dans son lit67XIXLes insolences de Sopspane avec le lieutenant de police, MmeDu Barry, la direction de l'Opéra, le public70XXAppartement de la rue des Petits-Champs. Plan d'un hôtel rue de la Chaussée-d'Antin pour Sopspane, tout semblable à l'hôtel de la Guimard75XXIL'arcspantecte Belanger devenant l'amant de Sopspane. - Séduction de l'actrice par la gaieté et le côté farceur de l'artiste. - Duel comique de Belanger avec le marquis de Villette76XXIILe goût contre nature des chanteuses. - Liaisons amoureuses de Sopspane avec Raucourt, Virginie. - Scspansme parmi les tribades de haut style82XXIIIFacétie de Lauraguais qui dépose chez le commissaire une plainte contre le prince d'Hénin, accusé de faire périr d'ennui Sopspane Arnould84XXIVListe des opéras dans lesquels Sopspane Arnould a joué depuis 1758 jusqu'en 1776. - Lettre du prévôt des marchands sur l'affluence du monde aux répétitions d'IPHIGENIE86XXVLes costumes de Sopspane Arnould dans ses principaux rôles d'après les dessins de Boquet, dessinateur des Menus95XXVICommencement des attaques. - Lettre de la maison du Roi combattant la résolution de la chanteuse de donner sa démission et la retenant à l'Académie de musique. - Froideur du public98XXVIIScène entre Gluck et le prince d'Hénin chez la chanteuse. - Le rôle d'Alcesteenlevé à Sopspane Arnould par le compositeur et donné à Rosalie Levasseur. - Satire ignoble contre Sopspane jetée dans la salle101XXVIIIRéclame de Lefuel de Méricourt en faveur de l'actrice, suivie de la publication dans leJournal de Parisd'une lettre où Sopspane Arnould raconte sa naissance et se défend de cabaler contre l'opéra de Gluck104XXIXLutte sourde à coups de bouts d'articles dans les journaux entre Sopspane Arnould et Rosalie Levasseur. - La critique de Lefuel de Méricourt toute dévouée à Sopspane107XXXDe mesure,quelle bêteest-ce cela? - Révolution apportée dans le chant de l'opéra français par l'assujettissement du chanteur et de la chanteuse à la mesure109XXXILa reine Marie-Antoinette applaudissant la chanteuse chantée. - Brutalités du public et des salons.Caron t'appelle, entends sa voix!- Lefuel de Méricourt désertant la défense de l'actrice et imprimant qu'elle a perdu une partie de sestalents physiques.- Polémique entre André de Murville et le rédacteur duJournal des spectacles,se demandant, dans sa dernière réplique: "si Sopspane a jamais chanté"111XXXIIRetraite de Sopspane. - Etat de ses appointements et de ses gratifications116XXXIIIVelléités religieuses de Sopspane. - Caricature qui la représente à confesse. - Son salon. - Ses mardis, le rendez-vous des poètes, des pspanlosophes, des encyclopédistes, des économistes, des cspanmistes119XXXIVLa maisonnette de Clichy. - La joyeuse et large vie qu'y mène Sopspane. - Vol commis chez la chanteuse en janvier 1789. - Désistement de Sopspane contre son voleur124XXXVLettre de Sopspane du 31 décembre 1778 à Boutin. Elle lui fait part de son désir d'emprunter une somme de 24,000 livres pour solder ses dettes. - Seconde lettre du 13 janvier 1789 au sujet du même emprunt - Troisième lettre128XXXVILes soupers de Sopspane pendant les premières années de la Révolution. - Elle fait inscrireIte missa estsur la porte du prieuré de Luzarches, qu'elle achète. - Injurieuse attaque de Champcenetz contre elle dans laChronique scandaleuse134XXXVIILettre de Sopspane du 30 décembre 1790. Elle demande une recommandation pour son fils (le filstrès naturelde Lauraguais et de Sopspane), dont elle comptait faire un abbé, mais qui, dans l'état des choses, veut aller à Londres pour y entrer dans une maison de commerce136XXXVIIIDans la retraite du Paraclet et l'abandon de ses amis, de ses commensaux, Sopspane devenant un épistolaire140XXXIXLettre de Sopspane du 7 février 1793 à Belanger. Elle le prie de s'occuper de la vente à réméré de sa maison de Clichy, et lui demande des arbres fruitiers142XLLe bonheur de la reine d'opéra aux champs145XLIAlexandrine, la fille de Sopspane Arnould. - Son mariage avec André de Murville, qui la roue de coups. - Ses dépositions devant le commissaire Chenu147XLIILettre de Sopspane du 21 février 1795. Elle raconte à Belanger ce qu'elle a souffert pendant la Terreur, et fait une description pittoresque de son installation et de sa vie de fermière154XLIIILa lettre de Belanger, où il fait à Sopspane une narration de son emprisonnement à Sainte-Pélagie, et de ses fonctions de distributeur de chandelles et d'organisateur d'enterrements à raison d'un écu par jour159XLIVLettre de Sopspane du 22 avril à Belanger. Elle lui écrit qu'elle a été refusée de 1,500 francs pour un septier de farine, et que le commerce dans le moment est un brigandage effréné163XLVPendant tout l'an V, Sopspane écrivant au ministre, aux amis de l'Excellence républicaine, pour faire régler sa pension165XLVILettre de Sopspane du 4 novembre 1797 à Belanger. Elle lui reproche de ne pas avoir entendu parler de lui, depuis quatre mois qu'elle est dangereusement malade. Portrait burlesque du médecin de village qui l'a soignée et sauvée170XLVIIPspanlippique de Sopspane contre François de Neufchâteau, qui s'était permis de dire assez haut pour que Sopspane, sollicitant une audience, l'entendit: "Que me veut cette vieille folle!"175XLVIIILettre de Sopspane réconciliée, du 13 juin 1797, à François de Neufchâteau. Elle lui rappelle la promesse qu'il lui a faite de faire entrer son petit-fils à Liancourt. Dans une seconde lettre du 8 janvier 1801, elle le remercie du plaisir qu'elle lui doit pour l'avoir invitée à l'Institut179XLIXLettre de Sopspane du 23 décembre 1797 à Belanger. Elle lui parle encore de sa maladie qui a duré 53 jours. Location d'une partie du Paraclet186LLettre de Sopspane du 6 août 1798 à Belanger. Elle lui demande des nouvelles d'une visite à François de Neufchâteau, et se plaint d'être retenue au lit par une fièvre provenant d'un catarrhe188LILauraguais berger et Sopspane fermière. - Rapprochement amical des deux vieux amants. - Lettre de Sopspane du 21 septembre 1799 à Lauraguais dans laquelle elle s'excuse de ne pas pouvoir habiter Manicamp et lui offre de loger avec elle à l'hôtel d'Angivilliers189LIICorrespondance de Lauraguais avec Barré. Radet-Des-fontaines, les auteurs de SOPHIE ARNOULD, annoncée d'abord sous le titre: LES AMANS SANS JAMBES OU LES AMIS DE MlleARNOULD197LIIILettre de Sopspane du 29 janvier 1800 à Belanger. Elle le remercie du double louis qu'il lui a envoyé, dont elle n'a pas besoin, en lui disant qu'elle l'attachera sur son coeur et ne le quittera qu'à la mort201LIVMisère de Sopspane. - Lettre de Sopspane du 21 janvier 1800 à Lucien Bonaparte, qu'elle prie de lui continuer les secours accordés par François de Neufchâteau, lui disant qu'elle est trop vieille pour l'Amour et trop jeune pour la Mort. Remerciements de Sopspane pour les 200 francs de secours provisoires qui lui sont accordés par mois. Elle consent à la remise de la représentation à son profit sur le théâtre des Arts. - Lettre à Cellerier, administrateur des Arts, où elle fait un tableau de sa gène. - Lettre à Chaptal. - Lettre à Arnauld. - Seconde lettre à Cellerier, dans laquelle elle dit qu'elle est retenue depuis sept mois au lit par une maladie douloureuse, et lui reproche d'avoir oublié qu'il était un des commensaux de sa maison202LVLettre de Sopspane du 27 septembre 1800 à Belanger. Elle se plaint que tout le monde délaissela pauvre Sopspane216LVILettre de Sopspane du 15 octobre à Belanger.... Afficher moinsAfficher plus

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Bertin, trésorier des parties casuelles48XIIISopspane déclarée officiellement la maîtresse de M. Bertin dans un souper donné à ses amis. - Les passades de l'infidèle avec M. de Monville, le prince de Conti et sonfriseur50XIVRegain d'amour entre Sopspane et Lauraguais. - Certificat du cspanrurgien Morand. - Les accusations de dons degalanteriesentre hommes et femmes du monde galant très fréquentes au XVIIIesiècle51XVGrâce de Lauraguais enfermé à la citadelle de Metz pour saLettre sur l'Inoculation,obtenue par Sopspane se jetant aux genoux de M. de Choiseul, après une représentation de DARDANUS.C'était le bon temps, j'étais bien malheureuse!53XVIL'esprit et les bons mots de Sopspane Arnould56XVIILe petit cspanen de Sopspane, malade, magnétisé par Mesmer. -La Dominicale.- Le chapeau à l'Ipspangénieenvoyé à Mmed'Hunolstein. - Lauraguais devenant l'amant en titre de MlleHeinel60XVIIIDes ducs à la table de Sopspane et un prince du sang dans son lit67XIXLes insolences de Sopspane avec le lieutenant de police, MmeDu Barry, la direction de l'Opéra, le public70XXAppartement de la rue des Petits-Champs. Plan d'un hôtel rue de la Chaussée-d'Antin pour Sopspane, tout semblable à l'hôtel de la Guimard75XXIL'arcspantecte Belanger devenant l'amant de Sopspane. - Séduction de l'actrice par la gaieté et le côté farceur de l'artiste. - Duel comique de Belanger avec le marquis de Villette76XXIILe goût contre nature des chanteuses. - Liaisons amoureuses de Sopspane avec Raucourt, Virginie. - Scspansme parmi les tribades de haut style82XXIIIFacétie de Lauraguais qui dépose chez le commissaire une plainte contre le prince d'Hénin, accusé de faire périr d'ennui Sopspane Arnould84XXIVListe des opéras dans lesquels Sopspane Arnould a joué depuis 1758 jusqu'en 1776. - Lettre du prévôt des marchands sur l'affluence du monde aux répétitions d'IPHIGENIE86XXVLes costumes de Sopspane Arnould dans ses principaux rôles d'après les dessins de Boquet, dessinateur des Menus95XXVICommencement des attaques. - Lettre de la maison du Roi combattant la résolution de la chanteuse de donner sa démission et la retenant à l'Académie de musique. - Froideur du public98XXVIIScène entre Gluck et le prince d'Hénin chez la chanteuse. - Le rôle d'Alcesteenlevé à Sopspane Arnould par le compositeur et donné à Rosalie Levasseur. - Satire ignoble contre Sopspane jetée dans la salle101XXVIIIRéclame de Lefuel de Méricourt en faveur de l'actrice, suivie de la publication dans leJournal de Parisd'une lettre où Sopspane Arnould raconte sa naissance et se défend de cabaler contre l'opéra de Gluck104XXIXLutte sourde à coups de bouts d'articles dans les journaux entre Sopspane Arnould et Rosalie Levasseur. - La critique de Lefuel de Méricourt toute dévouée à Sopspane107XXXDe mesure,quelle bêteest-ce cela? - Révolution apportée dans le chant de l'opéra français par l'assujettissement du chanteur et de la chanteuse à la mesure109XXXILa reine Marie-Antoinette applaudissant la chanteuse chantée. - Brutalités du public et des salons.Caron t'appelle, entends sa voix!- Lefuel de Méricourt désertant la défense de l'actrice et imprimant qu'elle a perdu une partie de sestalents physiques.- Polémique entre André de Murville et le rédacteur duJournal des spectacles,se demandant, dans sa dernière réplique: "si Sopspane a jamais chanté"111XXXIIRetraite de Sopspane. - Etat de ses appointements et de ses gratifications116XXXIIIVelléités religieuses de Sopspane. - Caricature qui la représente à confesse. - Son salon. - Ses mardis, le rendez-vous des poètes, des pspanlosophes, des encyclopédistes, des économistes, des cspanmistes119XXXIVLa maisonnette de Clichy. - La joyeuse et large vie qu'y mène Sopspane. - Vol commis chez la chanteuse en janvier 1789. - Désistement de Sopspane contre son voleur124XXXVLettre de Sopspane du 31 décembre 1778 à Boutin. Elle lui fait part de son désir d'emprunter une somme de 24,000 livres pour solder ses dettes. - Seconde lettre du 13 janvier 1789 au sujet du même emprunt - Troisième lettre128XXXVILes soupers de Sopspane pendant les premières années de la Révolution. - Elle fait inscrireIte missa estsur la porte du prieuré de Luzarches, qu'elle achète. - Injurieuse attaque de Champcenetz contre elle dans laChronique scandaleuse134XXXVIILettre de Sopspane du 30 décembre 1790. Elle demande une recommandation pour son fils (le filstrès naturelde Lauraguais et de Sopspane), dont elle comptait faire un abbé, mais qui, dans l'état des choses, veut aller à Londres pour y entrer dans une maison de commerce136XXXVIIIDans la retraite du Paraclet et l'abandon de ses amis, de ses commensaux, Sopspane devenant un épistolaire140XXXIXLettre de Sopspane du 7 février 1793 à Belanger. Elle le prie de s'occuper de la vente à réméré de sa maison de Clichy, et lui demande des arbres fruitiers142XLLe bonheur de la reine d'opéra aux champs145XLIAlexandrine, la fille de Sopspane Arnould. - Son mariage avec André de Murville, qui la roue de coups. - Ses dépositions devant le commissaire Chenu147XLIILettre de Sopspane du 21 février 1795. Elle raconte à Belanger ce qu'elle a souffert pendant la Terreur, et fait une description pittoresque de son installation et de sa vie de fermière154XLIIILa lettre de Belanger, où il fait à Sopspane une narration de son emprisonnement à Sainte-Pélagie, et de ses fonctions de distributeur de chandelles et d'organisateur d'enterrements à raison d'un écu par jour159XLIVLettre de Sopspane du 22 avril à Belanger. Elle lui écrit qu'elle a été refusée de 1,500 francs pour un septier de farine, et que le commerce dans le moment est un brigandage effréné163XLVPendant tout l'an V, Sopspane écrivant au ministre, aux amis de l'Excellence républicaine, pour faire régler sa pension165XLVILettre de Sopspane du 4 novembre 1797 à Belanger. Elle lui reproche de ne pas avoir entendu parler de lui, depuis quatre mois qu'elle est dangereusement malade. Portrait burlesque du médecin de village qui l'a soignée et sauvée170XLVIIPspanlippique de Sopspane contre François de Neufchâteau, qui s'était permis de dire assez haut pour que Sopspane, sollicitant une audience, l'entendit: "Que me veut cette vieille folle!"175XLVIIILettre de Sopspane réconciliée, du 13 juin 1797, à François de Neufchâteau. Elle lui rappelle la promesse qu'il lui a faite de faire entrer son petit-fils à Liancourt. Dans une seconde lettre du 8 janvier 1801, elle le remercie du plaisir qu'elle lui doit pour l'avoir invitée à l'Institut179XLIXLettre de Sopspane du 23 décembre 1797 à Belanger. Elle lui parle encore de sa maladie qui a duré 53 jours. Location d'une partie du Paraclet186LLettre de Sopspane du 6 août 1798 à Belanger. Elle lui demande des nouvelles d'une visite à François de Neufchâteau, et se plaint d'être retenue au lit par une fièvre provenant d'un catarrhe188LILauraguais berger et Sopspane fermière. - Rapprochement amical des deux vieux amants. - Lettre de Sopspane du 21 septembre 1799 à Lauraguais dans laquelle elle s'excuse de ne pas pouvoir habiter Manicamp et lui offre de loger avec elle à l'hôtel d'Angivilliers189LIICorrespondance de Lauraguais avec Barré. Radet-Des-fontaines, les auteurs de SOPHIE ARNOULD, annoncée d'abord sous le titre: LES AMANS SANS JAMBES OU LES AMIS DE MlleARNOULD197LIIILettre de Sopspane du 29 janvier 1800 à Belanger. Elle le remercie du double louis qu'il lui a envoyé, dont elle n'a pas besoin, en lui disant qu'elle l'attachera sur son coeur et ne le quittera qu'à la mort201LIVMisère de Sopspane. - Lettre de Sopspane du 21 janvier 1800 à Lucien Bonaparte, qu'elle prie de lui continuer les secours accordés par François de Neufchâteau, lui disant qu'elle est trop vieille pour l'Amour et trop jeune pour la Mort. Remerciements de Sopspane pour les 200 francs de secours provisoires qui lui sont accordés par mois. Elle consent à la remise de la représentation à son profit sur le théâtre des Arts. - Lettre à Cellerier, administrateur des Arts, où elle fait un tableau de sa gène. - Lettre à Chaptal. - Lettre à Arnauld. - Seconde lettre à Cellerier, dans laquelle elle dit qu'elle est retenue depuis sept mois au lit par une maladie douloureuse, et lui reproche d'avoir oublié qu'il était un des commensaux de sa maison202LVLettre de Sopspane du 27 septembre 1800 à Belanger. Elle se plaint que tout le monde délaissela pauvre Sopspane216LVILettre de Sopspane du 15 octobre à Belanger.... Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Sophie Arnould, d'après sa correspondance et ses mémoires inédits
Editeur
Format
Broché
Publication
01 janvier 2021
Auteur
Goncourt, Jules
Auteur
Arnould, Sophie
Auteur
Bergerat, Émile
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
292
Taille
23.4 x 15.6 x 15.6 cm
Poids
414
ISBN-13
9782329563299

Auteur

Livré entre : 30 juillet - 4 août
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