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La Doctrine du sens commun ou Traité des premières vérités et de la source de nos jugemens

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SommaireTABLE.TRAITÉ DES PREMIÈRES VÉRITÉS.(Les cspanffres qui ne sont pas précédés du mot Page, indiquent les Numéros.)AVERTISSEMENT.Page7DESSEIN ET DIVISION DE L'OUVRAGE.Page9SUJET de ce Traité, intéressant, N.° 1. Il tend à découvrir toutes les vérités dans leur source, 2. Matière difficile à traiter, 3. Censure à craindre du côté des Pspanlosophes scholastiques, 4. Et du côté des nouveaux Pspanlosophes, 5. Importance de discerner les premières vérités, 6. Quelques-uns demandent s'il en est, 7. Leur définition. DIVISION de cet Ouvrage, 8.PREMIÈRE PARTIE, Des divers genres de premières vérités, d'où ils se tirent, et ce qu'ils ont essentiellement de commun.CHAP. I. Du genre des premières vérités qui se tire du sentiment de notre propre existence et de ce que nous éprouvons en nous-mêmes.Page9Sentiment intime: premier genre de vérité, 9. Aller au-delà, c'est se perdre dans les ténèbres, 10. Les Sceptiques ne méritent pas d'être réfutés, 11. Preuve de notre existence, par Descartes, 12. Démonstrations métaphysiques évidentes au suprême degré, 13.CHAP. II. De ceux qui n'admettent pour règle de vérité, que le sentiment de ce que nous éprouvons en nous-mêmes.Page16Sceptiques méprisés, mais de qui onse rapproche, 14. ils ne tiennent point d'évidence sur l'existence des corps, 15. Leur système ne comporte point d'autre certitude, 16. Ni celle des sens, ni celle de l'autorité, 17. Ni celle de d'impression immédiate de Dieu, 18.CHAP. III. Conséquences de l'opinion de ceux qui n'admettent pour évidence que le sens intime.Page18Comment quelques-uns veulent prouver qu'il n'y a point de certitude sur l'existence des corps, 19. Ni sur notre existence, avant notre perception actuelle, 20. Ni, si nous n'existons pas de toute éternité, 21. Ni, s'il existe quelqu'autre être que nous, 22. Ni, si les impressions qui viennent du dehors ne sont point de pures modifications de notre être, 23.CHAP. IV. Que les conséquences précédentes obligent d'admettre d'autres règles pour l'évidence.Page22Les conséquences précédentes sont justes, qu ne bizarres, 24. Nul homme sensé ne les admet sérieusement, 25. Leur principe est extravagant, 26. Il le faut rejeter, 27. D'autant plus que les propositions opposées sont judicieuses, 28. Sans que leur certitude soit un sentiment intime, 29.CHAP. V. Du genre de premières vérités qui se tire du sens commun, dont les Pspanlosophes n'ont point coutume de parler.Page25Importance de la règle du sens commun, 30. Le mot sens commun a diverses significations, 31. Ce n'est point une simple faculté corporelle, 32. Définition du sens commun, 33. Premières vérités dictées par le sens commun, 34. Connoissances primitives, autres que le sentiment de notre propre perception, 35. Vérités qui ne se prouvent point, 36. Elles sont communes à tous les hommes, 37. Elles déterminent nécessairement l'esprit, 38 Elles n'ont point de vérités antérieures, 39. Différence de leur certitude, avec le sentiment intime, 40. Le sens commun n'est point une idée innée, 41, 42.CHAP. VI. Si inexistence de Dieu est une première vérité.Page32L'existence de Dieu peut n'être pas première vérité, 43. Elle peut l'être à l'égard de quelques-uns, 44. Et non à l'égard de tous, 45. Si des sauvages sont sans la connoissance de Dieu, 46, 47. Quelle est la démonstration métaphysique, 48. Méprise de quelques Géomètres, 49. S'il est des preuves métaphysiques de l'existence de Dieu, 50.CHAP. VII. Nouvelle exposition, avec des exemples, des caractères essentiels aux premières vérités.Page35Premier caractère. Ne pouvoir être prouvées ni attaquées par une plus grande clarté, 51. Second. Etre admises en tous lieux et en tous temps, 52. Troisième. Etre suivies de tous dans la pratique, 53. Application de ces règles à la certitude de l'existence des corps, 54. Leur existence aussi certaine que toute autre, 55. Ayant les caractères des premières vérités, 56. Les réflexions contraires à ces règles, le sont au sens commun, 57. Ces règles montrent la liberté de l'homme, 58. Elle ne sauroit être attaquée par une proposition plus claire, 59. Les trois caractères des premières vérités réunis à ce sujet, 60. Objection particulière sur les effets du hasard, 61. Le sens commun doit décider entre les Pspanlosophes, 62.CHAP. VIII. Que la certitude des premières vérités n'est point affaiblie par des subtilités qu'on y voudrait opposer.Page47Les difficultés sur des choses évidentes, ne montrent que les bornes de l'esprit, 63. Les difficultés des Sceptiques n'ont point fait d'impression, 64. Réponse suggérée par le sens commun, contre certains Pspanlosophes, 65. Tous sont Pspanlosophes, par rapport aux premières vérités, 66. Il n'y faut point de raisonnement, 67. Quelques Pspanlosophes sont en certains articles moins croyables que le peuple, 68. L'attention que mérite le sentiment commun de la nature, 69. Les premières vérités n'ont pas un degré égal de vivacité dans l'évidence, 70. Le sentiment de la nature est leur source, 71.CHAP. IX. Comment le sens commun ne se trouve pas également dans tous les hommes.Page53Le sens commun dégénère en quelques-uns, 72.La nature fait quelquefois des monstres, 73. Les hommes particuliers se rendent monstrueux, 74. Diverses occasions de ce désordre, 75. Divers noms donnés à diverses altérations du sens commun, 76. Elles se rencontrent avec de bonnes qualités, 77. L'esprit humain conserve toujours des principes de vérité, 78.CHAP. X. Eclaircissement des difficultés qui pourroient rester touchant la règle du sens commun.Page59Erreur sur la grandeur du soleil, 79. Si la vérité est pour le peuple, 80. Maxime sujette à exception, 81. Si les premières vérités n'étoient connues de tous, on ne conviendroit de rien, 82. Difficulté de discerner le sentiment universel, 83. Moyen de faire ce discernement, 84.CHAP. XI. Si les axiomes ordinaires sont des premières vérités, et de quelle nature.Page63Les axiomes communs ne sont pas des principes de toute vérité, 85. Mais seulement de vérités internes, 86. Il se trouve des vérités en toute matière, démontrées comme en Géométrie, 87. Une chose ne se prouve pas en montrant qu'elle ne renferme point de contradiction, 88. Il n y a point de contradiction à dire que nous n'avons point de certitude de l'existence des corps, 89.CHAP. XII. S'il ne se trouve de premières vérités, que celles dont le sentiment est commun à tous les hommes.Page66Deux sortes de premières vérités externes, 90. Le goût dans les arts, est une sorte de première vérité, 91. Elle est relative, et non absolue, 92. Ces sortes de vérités n'en ont point d'antérieures, 93.CHAP. XIII. Application de la règle du sens commun, pour découvrir en quoi consiste la beauté.Page68En quoi consiste le beau, 94. Comment il est rare et commun, 96. Les belles personnes se ressemblent plus que les laides, 96. Si la proportion fait la beauté, 97. Ce qui fait l'extrême laideur, est ce qu'il y a de plus rare, 98. La proportion se tire de ce qu'il y a de plus commun, 99. Si la beauté est la disposition où l'on est le plus accoutumé, 100. Beauté arbitraire, toi. Un visage beau en Europe, n'est pas beau en Etspanopie, 102. Si les Noirs ont moins d'aversion des Blancs, que les Blancs n'ont des Noirs, 103.CHAP. XIV. Du témoignage de nos sens, et comment il nous tient lieu de première vérité.Page75Le témoignage des sens doit s'examiner, 104. Les sens sont trompeurs, 105. Les règles ordinaires ne suffisent pas pour prévenir l'erreur de nos sens, 106. Nous ne sommes pas sûrs qu'ils soient bien disposés, 107. On n'en est pas moins certain d'avoir vu ce qu'on à vu, 108. La sensation actuelle est une certitude métaphysique,109 Il ne a faut pas confondre avec le souvenir qu'on en a, 110. Qui n'est pas simplement une perception intime, III. Ce que nos sens nous apprennent des corps, 112.CHAP.XV. En quoi le témoignage de nos sens ne nous tient pas lieu de première vérité.Page80Nos sens ne nous découvrent point la qualité intérieure des corps, 113. Ni toutes leurs dispositions extérieures, 114. Ni les impressions que les corps peuvent faire sur d'autres hommes, 115. Ni, si les corps conservent d'un jour à l'autre leurs mêmes qualités, 116. Méprise de M. le Clerc, sur la prérogative de la vue, 117. De quelle manière on s'en doit plus rapporter à ce qu'on voit, qu'à ce qu'on entend, 118. Les sens ne sont donnés que pour la conduite ordinaire de la vie, 119.CHAP. XVI. Quelles sont les premières vérités dont nos sens nous instruisent.Page84En quoi nos sens peuvent fournir des premières vérités, 120. Ils rapportent toujours ce quileur paroît, 121. Ce qui leur paroît est vrai dans les choses qui regardent les besoins communs de la vie, 122. Ils instruisent peu sur ce qui n'y sert pas, 123, 124, Moyens de vérifier le témoignage des sens, 125. L'âge et l'expérience y servent beaucoup, 126. Il se vérifie aussi par le témoignage de différentes personnes, 127.CHAP. XVII. Eclaircissement d'une difficulté touchant l'erreur de nos sens, par rapport à la grandeur.Page88Si les yeux sont pour juger de la grandeur, 128. Leur objet propre sont les couleurs, 129. La grandeur est l'objet propre du toucher, 130. Dont l'organe réside particulièrement dans les mains, 131. La vue et Fouïe suppléent au toucher, en ce qui concerne la grandeur,132 Il n'est point de grandeur absolue, 133. S'il n'y avoit jamais eu qu'une boule au monde, elle ne serait ni grande ni petite, 134. Chacun juge de la grandeur sur sa propre étendue, 135.CHAP. XVIII. Récapitulation des circonstances qui rendent nos sens règle de vérité.Page92Règles pour vérifier le témoignage des sens, 136. Ce témoignage ne tombe que sur une partie de l'objet aperçu, 137. Il ne laisse pas d'être règle de vérité, 138.CHAP. XIX. De l'autorité humaine, qui en certaines rencontres tient lieu de première vérité.Page94Ce qu'on entend par autorité, 139. Autorité divine et humaine, 140. La passion et l'intérêt, obstacles à la vérité, 141. Hors de ces obstacles, le témoignage des hommes est vrai dans les circonstances marquées, 142. Circonstances qui vérif... Afficher moinsAfficher plus

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SommaireTABLE.TRAITÉ DES PREMIÈRES VÉRITÉS.(Les cspanffres qui ne sont pas précédés du mot Page, indiquent les Numéros.)AVERTISSEMENT.Page7DESSEIN ET DIVISION DE L'OUVRAGE.Page9SUJET de ce Traité, intéressant, N.° 1. Il tend à découvrir toutes les vérités dans leur source, 2. Matière difficile à traiter, 3. Censure à craindre du côté des Pspanlosophes scholastiques, 4. Et du côté des nouveaux Pspanlosophes, 5. Importance de discerner les premières vérités, 6. Quelques-uns demandent s'il en est, 7. Leur définition. DIVISION de cet Ouvrage, 8.PREMIÈRE PARTIE, Des divers genres de premières vérités, d'où ils se tirent, et ce qu'ils ont essentiellement de commun.CHAP. I. Du genre des premières vérités qui se tire du sentiment de notre propre existence et de ce que nous éprouvons en nous-mêmes.Page9Sentiment intime: premier genre de vérité, 9. Aller au-delà, c'est se perdre dans les ténèbres, 10. Les Sceptiques ne méritent pas d'être réfutés, 11. Preuve de notre existence, par Descartes, 12. Démonstrations métaphysiques évidentes au suprême degré, 13.CHAP. II. De ceux qui n'admettent pour règle de vérité, que le sentiment de ce que nous éprouvons en nous-mêmes.Page16Sceptiques méprisés, mais de qui onse rapproche, 14. ils ne tiennent point d'évidence sur l'existence des corps, 15. Leur système ne comporte point d'autre certitude, 16. Ni celle des sens, ni celle de l'autorité, 17. Ni celle de d'impression immédiate de Dieu, 18.CHAP. III. Conséquences de l'opinion de ceux qui n'admettent pour évidence que le sens intime.Page18Comment quelques-uns veulent prouver qu'il n'y a point de certitude sur l'existence des corps, 19. Ni sur notre existence, avant notre perception actuelle, 20. Ni, si nous n'existons pas de toute éternité, 21. Ni, s'il existe quelqu'autre être que nous, 22. Ni, si les impressions qui viennent du dehors ne sont point de pures modifications de notre être, 23.CHAP. IV. Que les conséquences précédentes obligent d'admettre d'autres règles pour l'évidence.Page22Les conséquences précédentes sont justes, qu ne bizarres, 24. Nul homme sensé ne les admet sérieusement, 25. Leur principe est extravagant, 26. Il le faut rejeter, 27. D'autant plus que les propositions opposées sont judicieuses, 28. Sans que leur certitude soit un sentiment intime, 29.CHAP. V. Du genre de premières vérités qui se tire du sens commun, dont les Pspanlosophes n'ont point coutume de parler.Page25Importance de la règle du sens commun, 30. Le mot sens commun a diverses significations, 31. Ce n'est point une simple faculté corporelle, 32. Définition du sens commun, 33. Premières vérités dictées par le sens commun, 34. Connoissances primitives, autres que le sentiment de notre propre perception, 35. Vérités qui ne se prouvent point, 36. Elles sont communes à tous les hommes, 37. Elles déterminent nécessairement l'esprit, 38 Elles n'ont point de vérités antérieures, 39. Différence de leur certitude, avec le sentiment intime, 40. Le sens commun n'est point une idée innée, 41, 42.CHAP. VI. Si inexistence de Dieu est une première vérité.Page32L'existence de Dieu peut n'être pas première vérité, 43. Elle peut l'être à l'égard de quelques-uns, 44. Et non à l'égard de tous, 45. Si des sauvages sont sans la connoissance de Dieu, 46, 47. Quelle est la démonstration métaphysique, 48. Méprise de quelques Géomètres, 49. S'il est des preuves métaphysiques de l'existence de Dieu, 50.CHAP. VII. Nouvelle exposition, avec des exemples, des caractères essentiels aux premières vérités.Page35Premier caractère. Ne pouvoir être prouvées ni attaquées par une plus grande clarté, 51. Second. Etre admises en tous lieux et en tous temps, 52. Troisième. Etre suivies de tous dans la pratique, 53. Application de ces règles à la certitude de l'existence des corps, 54. Leur existence aussi certaine que toute autre, 55. Ayant les caractères des premières vérités, 56. Les réflexions contraires à ces règles, le sont au sens commun, 57. Ces règles montrent la liberté de l'homme, 58. Elle ne sauroit être attaquée par une proposition plus claire, 59. Les trois caractères des premières vérités réunis à ce sujet, 60. Objection particulière sur les effets du hasard, 61. Le sens commun doit décider entre les Pspanlosophes, 62.CHAP. VIII. Que la certitude des premières vérités n'est point affaiblie par des subtilités qu'on y voudrait opposer.Page47Les difficultés sur des choses évidentes, ne montrent que les bornes de l'esprit, 63. Les difficultés des Sceptiques n'ont point fait d'impression, 64. Réponse suggérée par le sens commun, contre certains Pspanlosophes, 65. Tous sont Pspanlosophes, par rapport aux premières vérités, 66. Il n'y faut point de raisonnement, 67. Quelques Pspanlosophes sont en certains articles moins croyables que le peuple, 68. L'attention que mérite le sentiment commun de la nature, 69. Les premières vérités n'ont pas un degré égal de vivacité dans l'évidence, 70. Le sentiment de la nature est leur source, 71.CHAP. IX. Comment le sens commun ne se trouve pas également dans tous les hommes.Page53Le sens commun dégénère en quelques-uns, 72.La nature fait quelquefois des monstres, 73. Les hommes particuliers se rendent monstrueux, 74. Diverses occasions de ce désordre, 75. Divers noms donnés à diverses altérations du sens commun, 76. Elles se rencontrent avec de bonnes qualités, 77. L'esprit humain conserve toujours des principes de vérité, 78.CHAP. X. Eclaircissement des difficultés qui pourroient rester touchant la règle du sens commun.Page59Erreur sur la grandeur du soleil, 79. Si la vérité est pour le peuple, 80. Maxime sujette à exception, 81. Si les premières vérités n'étoient connues de tous, on ne conviendroit de rien, 82. Difficulté de discerner le sentiment universel, 83. Moyen de faire ce discernement, 84.CHAP. XI. Si les axiomes ordinaires sont des premières vérités, et de quelle nature.Page63Les axiomes communs ne sont pas des principes de toute vérité, 85. Mais seulement de vérités internes, 86. Il se trouve des vérités en toute matière, démontrées comme en Géométrie, 87. Une chose ne se prouve pas en montrant qu'elle ne renferme point de contradiction, 88. Il n y a point de contradiction à dire que nous n'avons point de certitude de l'existence des corps, 89.CHAP. XII. S'il ne se trouve de premières vérités, que celles dont le sentiment est commun à tous les hommes.Page66Deux sortes de premières vérités externes, 90. Le goût dans les arts, est une sorte de première vérité, 91. Elle est relative, et non absolue, 92. Ces sortes de vérités n'en ont point d'antérieures, 93.CHAP. XIII. Application de la règle du sens commun, pour découvrir en quoi consiste la beauté.Page68En quoi consiste le beau, 94. Comment il est rare et commun, 96. Les belles personnes se ressemblent plus que les laides, 96. Si la proportion fait la beauté, 97. Ce qui fait l'extrême laideur, est ce qu'il y a de plus rare, 98. La proportion se tire de ce qu'il y a de plus commun, 99. Si la beauté est la disposition où l'on est le plus accoutumé, 100. Beauté arbitraire, toi. Un visage beau en Europe, n'est pas beau en Etspanopie, 102. Si les Noirs ont moins d'aversion des Blancs, que les Blancs n'ont des Noirs, 103.CHAP. XIV. Du témoignage de nos sens, et comment il nous tient lieu de première vérité.Page75Le témoignage des sens doit s'examiner, 104. Les sens sont trompeurs, 105. Les règles ordinaires ne suffisent pas pour prévenir l'erreur de nos sens, 106. Nous ne sommes pas sûrs qu'ils soient bien disposés, 107. On n'en est pas moins certain d'avoir vu ce qu'on à vu, 108. La sensation actuelle est une certitude métaphysique,109 Il ne a faut pas confondre avec le souvenir qu'on en a, 110. Qui n'est pas simplement une perception intime, III. Ce que nos sens nous apprennent des corps, 112.CHAP.XV. En quoi le témoignage de nos sens ne nous tient pas lieu de première vérité.Page80Nos sens ne nous découvrent point la qualité intérieure des corps, 113. Ni toutes leurs dispositions extérieures, 114. Ni les impressions que les corps peuvent faire sur d'autres hommes, 115. Ni, si les corps conservent d'un jour à l'autre leurs mêmes qualités, 116. Méprise de M. le Clerc, sur la prérogative de la vue, 117. De quelle manière on s'en doit plus rapporter à ce qu'on voit, qu'à ce qu'on entend, 118. Les sens ne sont donnés que pour la conduite ordinaire de la vie, 119.CHAP. XVI. Quelles sont les premières vérités dont nos sens nous instruisent.Page84En quoi nos sens peuvent fournir des premières vérités, 120. Ils rapportent toujours ce quileur paroît, 121. Ce qui leur paroît est vrai dans les choses qui regardent les besoins communs de la vie, 122. Ils instruisent peu sur ce qui n'y sert pas, 123, 124, Moyens de vérifier le témoignage des sens, 125. L'âge et l'expérience y servent beaucoup, 126. Il se vérifie aussi par le témoignage de différentes personnes, 127.CHAP. XVII. Eclaircissement d'une difficulté touchant l'erreur de nos sens, par rapport à la grandeur.Page88Si les yeux sont pour juger de la grandeur, 128. Leur objet propre sont les couleurs, 129. La grandeur est l'objet propre du toucher, 130. Dont l'organe réside particulièrement dans les mains, 131. La vue et Fouïe suppléent au toucher, en ce qui concerne la grandeur,132 Il n'est point de grandeur absolue, 133. S'il n'y avoit jamais eu qu'une boule au monde, elle ne serait ni grande ni petite, 134. Chacun juge de la grandeur sur sa propre étendue, 135.CHAP. XVIII. Récapitulation des circonstances qui rendent nos sens règle de vérité.Page92Règles pour vérifier le témoignage des sens, 136. Ce témoignage ne tombe que sur une partie de l'objet aperçu, 137. Il ne laisse pas d'être règle de vérité, 138.CHAP. XIX. De l'autorité humaine, qui en certaines rencontres tient lieu de première vérité.Page94Ce qu'on entend par autorité, 139. Autorité divine et humaine, 140. La passion et l'intérêt, obstacles à la vérité, 141. Hors de ces obstacles, le témoignage des hommes est vrai dans les circonstances marquées, 142. Circonstances qui vérif... Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
La Doctrine du sens commun ou Traité des premières vérités et de la source de nos jugemens
Editeur
Format
Broché
Publication
01 mars 2020
Audience
Adulte - Haut niveau
Pages
497
Taille
23.4 x 15.6 x 15.6 cm
Poids
692
ISBN-13
9782329398686
Livré entre : 1 juillet - 6 juillet
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