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Histoire économique de la propriété, des salaires, des denrées

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SommaireTABLE DES MATIÈRESLIVRE III LES SALAIRESCHAPITRE PREMIER SALAIRES DES PAYSANS ET DES DOMESTIQUES DE 1200 A 1525.Pages.Par quel moyen peut être amélioré le sort des classes laborieuses1Le témoignage du passé, en ces matières, mérite d?être entendu2L'spanstoire des salaires est proprement l'spanstoire de la "question sociale"3Distinction entre la civilisation morale et le bien-être matériel4Le serf du moyen âge, comparé à cet égard au sujet de l'ancien régime et à l'ouvrier libre d?aujourd?hui5Valeur de la journée du manoeuvre, mesure universellement admise du prix du travail8Au XIIIesiècle, peu de domestiques indépendants, peu de laboureurs ou d?ouvriers payés en argent8Services fieffés; le féodalisme a tout envaspan8Les contrats de ce genre sont résiliés plus tard; le mouvement continuel des prix empêchait ces salaires immuables de satisfaire longtemps les seigneurs et les vassaux9Le travail fiessé est alors très largement rémunéré11La terre qui enforme le prix a déjà augmenté depuis la concession originaire12Le travail libre est lui-même bien payé au XIIIesiècle12Gages des moissonneurs, laboureurs, vendangeurs, et des manoeuvres de toutes catégories, dans les diverses provinces13Salaires au xivesiècle jusqu?à 1375, par rapport à ce qu?ils sont de nos jours14Traitement des journalières nourries et non nourries aux mêmes dates15Ce qui serait advenu des salaires au xivesiècle, sans la guerre de Cent ans16Hausse considérable des prix du travail des deux sexes au xvesiècle, à mesure que le pays se dépeuple17Rétribution des ouvriers agricoles de 1376 à 152517Paye des journalières19Le nombre des journées de travail n?était, au moyen âge, que de 250 par an20Une preuve de ce fait est tirée de la comparaison du salaire quotidien des manoeuvres nourris avec les gages annuels des domestiques de ferme21Rapport quia dû exister de tout temps entre ces deux rémunérations21Gages des domestiques à la campagne: charretiers, valets de charrue, porchers, bergers, etc., de 1200 à 152522Ils s?habillent à leurs frais, ainsi que de nos jours24Domesticité des enfants au XVesiècle,26Comparaison des salaires moyens du journalier et du serviteur rural de 1200 à 1525, avec leur salaire de 189727De 1478 à 1525 la situation du premier est pécuniairement meilleure qu?elle n?est aujourd?hui; celle du second est presque aussi bonne27Gages du domestique citadin, ou attaché à la personne de son maître29Il est moins payé que celui des champs, si l'on excepte lesvalets de chambre des seigneurs, et les emplois spéciaux de cuisinier, cocher, forestier, portier, etc30Traitement des domestiques femmes à la campagne et à la ville: chambrières, filles de basse-cour, femmes-de ménage, cuisinières, nourrices32Ces gages suivent les mêmes fluctuations que ceux des hommes33Comparaison de ceux de la servante avec ceux de la journalière nourrie; ces derniers sont proportionnellement beaucoup plus élevés34Rapprochés de leurs appointements actuels, ceux des servantes des XIVeet XVesiècles sont inférieurs de moitié et doeun tiers35Rapport très variable du salaire des hommes à celui des femmes, de 1200 à 160035CHAPITRE II SALAIRES DESPAYSANS ET DES DOMESTIQUES DE 1525 A 1600.Diminution des salaires au XVIesiècle38De l'avènement de François Ierà celui d?Henri IV la paie du manoeuvre se réduit de moitié39Comparé au moins fortuné de ses ancêtres, le journalier de 1576-1600 reçoit un salaire inférieur doeun tiers39Détail des rémunérations quotidiennes des faucheurs, laboureurs, vendangeurs, terrassiers, bûcherons, etc., dans les diverses provinces, de 1526 à 160039Le XVIesiècle marque le triomphe des propriétaires fonciers et la déroute des travailleurs41Valeur respective du travail et de la terre, depuis le XIIIesiècle41La baisse des salaires atteint les domestiques autant ou plus fortement que les journaliers42Cette dépression des gages est lente et régulière42Médiocrité des salaires des femmes43Les servantes ont été les privilégiées de la civilisation moderne43Baisse de la paye des journalières, analogue à celle des manoeuvres44Tarif de la journée des vignerons et jardiniers depuis 1200 jusqu?à 160044Il subit au XVIesiècle la dépréciation générale44Prix payés pour la culture des vignes à la tâche44Les maxima sont atteints au commencement du XVesiècle45Valeur des autres travaux agricoles, exécutés à façon, de 1200 à 1600 battage des grains, labourage des terres, fauchage de l'herbe ou des blés, etc46Tous sont beaucoup plus chers durant la période de 1200 à 1525 que de 1525 à 160047Avantages matériels que la force des choses, au moyen âge, avait procurés au paysan: droits doeusage dans les forêts49Gratuité presque absolue du bois, pour le chauffage, la construction, les meubles, etc51Droit de vaine pâture; jouissance banale de presque tout le territoire pendant une partie de l'année51Vérité ancienne de la loi de Malthus51Cspanffre infime des redevances forestières51On défriche encore à la fin du XIVesiècle en incendiant des forêts52Bas prix de certaines superficies boisées au XVIesiècle53Empiètements ordinaires des paysans riverains sur les bois56Bornes qu?on oppose, à partir de 1550, à la déperdition des arbres57Traditions du communisme foncier dans les campagnes59Différences entre la propriété complète du bétail et la propriété limitée du sol59Le possesseur doeune prairie n?en jouit que de mars à juillet, chaque année60Préjugés relatifs à la nécessité des pâtures banales62CHAPITRE III SALAIRES DES PAYSANS ET DOMESTIQUES DE 1600 A 1800.Dépossédé au XVIesiècle du bien-être matériel, le paysanne le recouvrera plus jusqu?à la Révolution64Subventions sociales65Propriétés des non-propriétaires66Difficulté pour le campagnard de conserver ses anciens droits doeusage et de vaine pâture67Opinion du XVIIesiècle à ce sujet68C?est par des procès que ces droits ruraux se révèlent désormais à l'spanstorien68On reproche aux usagers d?abuser69La forêt royale ou particulière cesse d?être à la disposition du premier venu70Le prix croissant des bois amène cette révolution70Usages de Taulignan, en Daupspanné, de Mortagne, en Saintonge71Les habitants s?opposent au cantonnement72Les litiges qui surgissent à la fin de l'ancien régime se terminent au profit général de l'agriculture et au préjudice particulier des usagers74Même transformation dans la vaine pâture75On mangera moins de viande, il faut avant tout du pain75Défense de l'ancien état de choses par les paysans au XVIIesiècle,77Au XVIIIesiècle commence la lutte de la vaine pâture avec la prairie artificielle78Défrichement des landes; action du gouvernement79Le droit de parcours n?a été légalement aboli qu?il y a quelques années80Les bestiaux livrés à l'alimentation sont plus gras sous Louis XVI que sous Louis XIV et Henri IV80Dans les dernières années de l'ancien régime le salaire montre une tendance marquée à décroître81Paye réelle du journalier au commencement du XVIIesiècle; elle est plus élevée qu?à la fin du siècle précédent81Elle diminue sous Richelieu et Mazarin et s'améliore de 1676 à 170082Tarif des journées dans les diverses provinces82Le prix du travail baisse intrinsèquement au début du XVIIIesiècle et sous le ministère de Fleury; relativement au prix des denrées il s?élève83Prospérité du travailleur en 1726-1760, offrant quelque analogie avec celle qui marque la fin du XVesiècle85Jamais la condition du manoeuvre n?a été pire ni la terre mieux cultivée qu?en 1776-179087Laboureurs, vendangeurs, moissonneurs, ouvriers agricoles de 1701 à 180087La misère du XVIIIesiècle vient de l'excès de population88Evaluations, exagérées cependant, de certains caspaners de doléances88Dans lepremier tiers du XIXesiècle, les salaires étaient demeurés très bas88Gages des domestiques de ferme, valets de labour, vachers, charretiers, etc., de 1600 à 180089Ce qu?on doit penser des salaires portés aux enquêtes de 1792, 1793, comme ayant été usités en 179090Traitement des domestiques d?intérieur, à la ville et à la campagne (cuisiniers, cochers, portiers, etc.)91Ces domestiques ne sont pas meilleurs que ceux de nos jours; légendes sans fondement à cet égard94Le simple journalier était plus heureux que le domestique96Rapport du salaire de loeun avec les gages de l'autre de 1600 à 1800, comparés à ce qu?ils étaient au moyen âge et à ce qu ils sont de nos jours97Enseignement que l'on peut tirer de la hausse des gages de la domesticité, de 1789 à 189798Hausse du salaire des journaliers99La moindre durée de travail des journaliers d?il y a cent ans n?était pas un avantage99Salaire des femmes; il a subi des fluctuations en rapport avec celui des hommes100Paye des journalières; gages des servantes100"L'anse du panier" au XVIIesiècle102Chambrières, filles de cuisines, nourrices102Travaux agricoles exécutés à la tâche104Leurs prix successifs confirment les appréciations basées sur les salaires104Battage des grains à façon; labourage des terres; fauchage des blés et de l'herbe105CHAPITRE IV SALAIRES DES OUVRIERS DE MÉTIER DE 1200 A 1600.Influence des corporations sur le salaire des ouvriers de métier108Intérêt actuel de la question109Les résultats des associations et des privilèges ont été nuls, au moyen âge109Le prix du travail n?en a pas été affecté110La proportion a été la même autre fois qu?aujourd?hui entre le salaire des journaliers ruraux et celui des ouvriers; elle a été la même entre les salaires des divers métiers110La paye des mêmes corps d?état était semblable dans les villes libres et dans les villes monopolisées111Inanité des efforts des pouvoirs publics en cette matière112Le communisme corporatif n?en eut pas moins, à d?autres égards, de graves inconvénients112Variété de la réglementation du commerce et de l'industrie selon les localités113Sens exact du mot "maître-maçon" du XIIIeau XVIesiècle113Journées des maçons (maîtres, ouvriers, aides, apprentis) dans les diverses provinces114Leurs fluctuations sont les mêmes que celles du salaire des manoeuvres115Conséquence de la rareté des bras au XVesiècle115La pléthore et la disette pass... 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celle du second est presque aussi bonne27Gages du domestique citadin, ou attaché à la personne de son maître29Il est moins payé que celui des champs, si l'on excepte lesvalets de chambre des seigneurs, et les emplois spéciaux de cuisinier, cocher, forestier, portier, etc30Traitement des domestiques femmes à la campagne et à la ville: chambrières, filles de basse-cour, femmes-de ménage, cuisinières, nourrices32Ces gages suivent les mêmes fluctuations que ceux des hommes33Comparaison de ceux de la servante avec ceux de la journalière nourrie; ces derniers sont proportionnellement beaucoup plus élevés34Rapprochés de leurs appointements actuels, ceux des servantes des XIVeet XVesiècles sont inférieurs de moitié et doeun tiers35Rapport très variable du salaire des hommes à celui des femmes, de 1200 à 160035CHAPITRE II SALAIRES DESPAYSANS ET DES DOMESTIQUES DE 1525 A 1600.Diminution des salaires au XVIesiècle38De l'avènement de François Ierà celui d?Henri IV la paie du manoeuvre se réduit de moitié39Comparé au moins fortuné de ses ancêtres, le journalier de 1576-1600 reçoit un salaire inférieur doeun tiers39Détail des rémunérations quotidiennes des faucheurs, laboureurs, vendangeurs, terrassiers, bûcherons, etc., dans les diverses provinces, de 1526 à 160039Le XVIesiècle marque le triomphe des propriétaires fonciers et la déroute des travailleurs41Valeur respective du travail et de la terre, depuis le XIIIesiècle41La baisse des salaires atteint les domestiques autant ou plus fortement que les journaliers42Cette dépression des gages est lente et régulière42Médiocrité des salaires des femmes43Les servantes ont été les privilégiées de la civilisation moderne43Baisse de la paye des journalières, analogue à celle des manoeuvres44Tarif de la journée des vignerons et jardiniers depuis 1200 jusqu?à 160044Il subit au XVIesiècle la dépréciation générale44Prix payés pour la culture des vignes à la tâche44Les maxima sont atteints au commencement du XVesiècle45Valeur des autres travaux agricoles, exécutés à façon, de 1200 à 1600 battage des grains, labourage des terres, fauchage de l'herbe ou des blés, etc46Tous sont beaucoup plus chers durant la période de 1200 à 1525 que de 1525 à 160047Avantages matériels que la force des choses, au moyen âge, avait procurés au paysan: droits doeusage dans les forêts49Gratuité presque absolue du bois, pour le chauffage, la construction, les meubles, etc51Droit de vaine pâture; jouissance banale de presque tout le territoire pendant une partie de l'année51Vérité ancienne de la loi de Malthus51Cspanffre infime des redevances forestières51On défriche encore à la fin du XIVesiècle en incendiant des forêts52Bas prix de certaines superficies boisées au XVIesiècle53Empiètements ordinaires des paysans riverains sur les bois56Bornes qu?on oppose, à partir de 1550, à la déperdition des arbres57Traditions du communisme foncier dans les campagnes59Différences entre la propriété complète du bétail et la propriété limitée du sol59Le possesseur doeune prairie n?en jouit que de mars à juillet, chaque année60Préjugés relatifs à la nécessité des pâtures banales62CHAPITRE III SALAIRES DES PAYSANS ET DOMESTIQUES DE 1600 A 1800.Dépossédé au XVIesiècle du bien-être matériel, le paysanne le recouvrera plus jusqu?à la Révolution64Subventions sociales65Propriétés des non-propriétaires66Difficulté pour le campagnard de conserver ses anciens droits doeusage et de vaine pâture67Opinion du XVIIesiècle à ce sujet68C?est par des procès que ces droits ruraux se révèlent désormais à l'spanstorien68On reproche aux usagers d?abuser69La forêt royale ou particulière cesse d?être à la disposition du premier venu70Le prix croissant des bois amène cette révolution70Usages de Taulignan, en Daupspanné, de Mortagne, en Saintonge71Les habitants s?opposent au cantonnement72Les litiges qui surgissent à la fin de l'ancien régime se terminent au profit général de l'agriculture et au préjudice particulier des usagers74Même transformation dans la vaine pâture75On mangera moins de viande, il faut avant tout du pain75Défense de l'ancien état de choses par les paysans au XVIIesiècle,77Au XVIIIesiècle commence la lutte de la vaine pâture avec la prairie artificielle78Défrichement des landes; action du gouvernement79Le droit de parcours n?a été légalement aboli qu?il y a quelques années80Les bestiaux livrés à l'alimentation sont plus gras sous Louis XVI que sous Louis XIV et Henri IV80Dans les dernières années de l'ancien régime le salaire montre une tendance marquée à décroître81Paye réelle du journalier au commencement du XVIIesiècle; elle est plus élevée qu?à la fin du siècle précédent81Elle diminue sous Richelieu et Mazarin et s'améliore de 1676 à 170082Tarif des journées dans les diverses provinces82Le prix du travail baisse intrinsèquement au début du XVIIIesiècle et sous le ministère de Fleury; relativement au prix des denrées il s?élève83Prospérité du travailleur en 1726-1760, offrant quelque analogie avec celle qui marque la fin du XVesiècle85Jamais la condition du manoeuvre n?a été pire ni la terre mieux cultivée qu?en 1776-179087Laboureurs, vendangeurs, moissonneurs, ouvriers agricoles de 1701 à 180087La misère du XVIIIesiècle vient de l'excès de population88Evaluations, exagérées cependant, de certains caspaners de doléances88Dans lepremier tiers du XIXesiècle, les salaires étaient demeurés très bas88Gages des domestiques de ferme, valets de labour, vachers, charretiers, etc., de 1600 à 180089Ce qu?on doit penser des salaires portés aux enquêtes de 1792, 1793, comme ayant été usités en 179090Traitement des domestiques d?intérieur, à la ville et à la campagne (cuisiniers, cochers, portiers, etc.)91Ces domestiques ne sont pas meilleurs que ceux de nos jours; légendes sans fondement à cet égard94Le simple journalier était plus heureux que le domestique96Rapport du salaire de loeun avec les gages de l'autre de 1600 à 1800, comparés à ce qu?ils étaient au moyen âge et à ce qu ils sont de nos jours97Enseignement que l'on peut tirer de la hausse des gages de la domesticité, de 1789 à 189798Hausse du salaire des journaliers99La moindre durée de travail des journaliers d?il y a cent ans n?était pas un avantage99Salaire des femmes; il a subi des fluctuations en rapport avec celui des hommes100Paye des journalières; gages des servantes100"L'anse du panier" au XVIIesiècle102Chambrières, filles de cuisines, nourrices102Travaux agricoles exécutés à la tâche104Leurs prix successifs confirment les appréciations basées sur les salaires104Battage des grains à façon; labourage des terres; fauchage des blés et de l'herbe105CHAPITRE IV SALAIRES DES OUVRIERS DE MÉTIER DE 1200 A 1600.Influence des corporations sur le salaire des ouvriers de métier108Intérêt actuel de la question109Les résultats des associations et des privilèges ont été nuls, au moyen âge109Le prix du travail n?en a pas été affecté110La proportion a été la même autre fois qu?aujourd?hui entre le salaire des journaliers ruraux et celui des ouvriers; elle a été la même entre les salaires des divers métiers110La paye des mêmes corps d?état était semblable dans les villes libres et dans les villes monopolisées111Inanité des efforts des pouvoirs publics en cette matière112Le communisme corporatif n?en eut pas moins, à d?autres égards, de graves inconvénients112Variété de la réglementation du commerce et de l'industrie selon les localités113Sens exact du mot "maître-maçon" du XIIIeau XVIesiècle113Journées des maçons (maîtres, ouvriers, aides, apprentis) dans les diverses provinces114Leurs fluctuations sont les mêmes que celles du salaire des manoeuvres115Conséquence de la rareté des bras au XVesiècle115La pléthore et la disette pass... 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Détails du livre

Titre complet
Histoire économique de la propriété, des salaires, des denrées
Editeur
Format
Broché
Publication
01 mars 2020
Pages
711
Taille
23.4 x 15.6 x 3.6 cm
Poids
982
ISBN-13
9782329397412
Livré entre : 7 juillet - 12 juillet
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