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SommaireTABLE DES CHAPITRES CONTENUS DANS CE VOLUME.LIVRE SECOND.Du développement des loix relativement au mariage.CHAP. I. Du mariage, et de son institution politique,pag.1CHAP. II. Comment l'esprit de propriété fit du mariage pour les femmes une servitude réelle,8CHAP. III. De la polygamie; qu'elle est une fuite de l'esprit de propriété,15CHAP. IV. De la bâtardise. Qu'il ne pouvoit point y en avoir en Asie. A quelle époque elle a été connue ailleurs,21CHAP. V. Que la polygamie n?est poin un effet du climat,29CHAP. VI. De la Polygamie en elle-même et si elle étoit avantageuse ou nuisible à la population chez les anciens,35CHAP. VII. Que la polygamie ne nécessite point la clôture des femmes, et qu'elle n'est pas incompatible, à beaucoup près, avec des meres austeres,40CHAP. VIII. DU divorce ou de la repudiation. Que c'est aussi une fuite de l'esprit de propriété,47CHAP. IX. Que le divorce étoit presque aussi préjudiciable à la liberté des femmes que la polygamie,51CHAP. X. Examen doeune prétendue coutume des Egyptiens, qui semble contredire ce qui précede,58CHAP. XI. Des modifcations qui furent apportées au divorce sans en anéantir l'esprit,65CHAP. XII. Premier obstacle mis à la liberté accordée aux femmes de provoquer le divorce,69CHAP. XIII. Second obstacle mis à la liberté accordée aux femmes de provoquer le divorce,72CHAP. XIV. Troisieme obstacle mis à la liberté accordée aux femmes de provoquer le divorce,75CHAP. XV. Si le divorce en lui-même étoit utile ou dangereux à la population,80CHAP. XVI. Si l'espérance de pouvoir faire divorce à son gré, nuisoit à l'union dans les mariages,84.CHAP. XVII. Des séparations de corps,89CHAP. XVIII. Des Huilas. Conjecture sur cet article singulier de la loi de Mahomet, relativement au divorce,99CHAP. XIX. Si les mots, divorces et répudiations, signifient des choses différentes dans le sens que leur donne l'esprit des loix,100CHAP. XX. De l'adultere. Que c'étoit par une suite de l'esprit de propriété qu'on le punissoit si rigoureusement dans les premiers temps,114CHAP. XXI. Qu'il est faux que la religion ait dérogé dans aucun pays au principe de propriété ci-dessus établi, et qu'elle ait autorisé les infidélités dans le mariage,125CHAP. XXII. Que si la pluralité des femmes a pu être permise aux hommes, celle des hommes n'a jamais pu l'être aux femmes,136CHAP. XXIII. Autres citations plus scandaleuses que croyables, qu'on est surpris de trouver dans l'esprit des loix,145CHAP. XXIV. Que la servitude civile des femmes n'est point une suite du despotisme, comme l'a cru M. de Montesquieu, et qu'on peut même dire le contraire,155CHAP. XXV. Conclusion de ce livre,166LIVRE TROISIEME.Du développement des loix relativement à l'ordre intérieur des familles,& à la transmission des biens par succession, ou par testament.CHAP. I. De l'origine de l'amour des peres pour leurs enfants,173CHAP. II. Du pouvoir des peres sur leurs enfants, qu'il fut sans bornes, une suite de l'esprit de propriété,183CHAP. III. Nouvelle raison jointe à l'esprit de propriété, et même en dérivant, qui motivoit le pouvoir sans bornes des peres sur leurs enfants,191CHAP. IV. Qu'indépendamment de la loi, l'état même de la société nécessitoit la subordination absolue, illimitée des enfants à l'égard de leurs peres,195CHAP. V. Que le pouvoir illimité étoit nécessaire pour entretenir la paix dans les familles,202CHAP. VI. Que le pouvoir dont on vient de parler ne pouvoit je communiquer aux femmes,207CHAP. VII. Réfutations des erreurs de plusieurs pspanlosophes fur cette matière,214CHAP. VIII. Que le pouvoir paternel, quoiqu'illimité, étoit plus doux qu'on ne croit,232CHAP. IX. Que le droit exclusif accordé aux enfants de succéder à leur pere, étoit une compensation de la dépendance qu'on leur avoit imposée,238CHAP. X. Preuves de ce que contient le chapitre précédent. Que les enfants absents de la maison du pere n'en partageoient pas la succession,245CHAP. XI. Nouvelles preuves dont il résulte que les enfants absents étoient exclus de la succession du pere,254CHAP. XII. Que les collatéraux n'étoient pas rappellés à la succession, même au defaut des enfants,264CHAP. XIII. Explication d'une loi des Tartares, et d'une coutume de l'Asie dont l'esprit a échappé à l'auteur de l'esprit des loix,274CHAP. XIV. Des testaments. Raison de croire qu'on a été long-temps sans connoître l'usage de tester,280CHRP. XV. Que les testaments sont un raffinement de l'esprit de propriété,289CHAP. XVI. Ridicule raison qu'apporte Leibnitz pour justifier la faculté de tester, accordée aux propriétaires. Que cette faculté fut sans bornes dans l'origine,294Fin de la table du tome second.,PrésentationOeuvres de M. Linguet. Tome 4 Date de l'édition originale : 1774 Le présent ouvrage s'inscrit dans une politique de conservation patrimoniale des ouvrages de la littérature Française mise en place avec la BNF. HACHETTE LIVRE et la BNF proposent ainsi un catalogue de titres indisponibles, la BNF ayant numérisé ces oeuvres et HACHETTE LIVRE les imprimant à la demande. Certains de ces ouvrages reflètent des courants de pensée caractéristiques de leur époque, mais qui seraient aujourd'hui jugés condamnables. Ils n'en appartiennent pas moins à l'histoire des idées en France et sont susceptibles de présenter un intérêt scientifique ou historique. Le sens de notre démarche éditoriale consiste ainsi à permettre l'accès à ces oeuvres sans pour autant que nous en cautionnions en aucune façon le contenu. Pour plus d'informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr Afficher moinsAfficher plus
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SommaireTABLE DES CHAPITRES CONTENUS DANS CE VOLUME.LIVRE SECOND.Du développement des loix relativement au mariage.CHAP. I. Du mariage, et de son institution politique,pag.1CHAP. II. Comment l'esprit de propriété fit du mariage pour les femmes une servitude réelle,8CHAP. III. De la polygamie; qu'elle est une fuite de l'esprit de propriété,15CHAP. IV. De la bâtardise. Qu'il ne pouvoit point y en avoir en Asie. A quelle époque elle a été connue ailleurs,21CHAP. V. Que la polygamie n?est poin un effet du climat,29CHAP. VI. De la Polygamie en elle-même et si elle étoit avantageuse ou nuisible à la population chez les anciens,35CHAP. VII. Que la polygamie ne nécessite point la clôture des femmes, et qu'elle n'est pas incompatible, à beaucoup près, avec des meres austeres,40CHAP. VIII. DU divorce ou de la repudiation. Que c'est aussi une fuite de l'esprit de propriété,47CHAP. IX. Que le divorce étoit presque aussi préjudiciable à la liberté des femmes que la polygamie,51CHAP. X. Examen doeune prétendue coutume des Egyptiens, qui semble contredire ce qui précede,58CHAP. XI. Des modifcations qui furent apportées au divorce sans en anéantir l'esprit,65CHAP. XII. Premier obstacle mis à la liberté accordée aux femmes de provoquer le divorce,69CHAP. XIII. Second obstacle mis à la liberté accordée aux femmes de provoquer le divorce,72CHAP. XIV. Troisieme obstacle mis à la liberté accordée aux femmes de provoquer le divorce,75CHAP. XV. Si le divorce en lui-même étoit utile ou dangereux à la population,80CHAP. XVI. Si l'espérance de pouvoir faire divorce à son gré, nuisoit à l'union dans les mariages,84.CHAP. XVII. Des séparations de corps,89CHAP. XVIII. Des Huilas. Conjecture sur cet article singulier de la loi de Mahomet, relativement au divorce,99CHAP. XIX. Si les mots, divorces et répudiations, signifient des choses différentes dans le sens que leur donne l'esprit des loix,100CHAP. XX. De l'adultere. Que c'étoit par une suite de l'esprit de propriété qu'on le punissoit si rigoureusement dans les premiers temps,114CHAP. XXI. Qu'il est faux que la religion ait dérogé dans aucun pays au principe de propriété ci-dessus établi, et qu'elle ait autorisé les infidélités dans le mariage,125CHAP. XXII. Que si la pluralité des femmes a pu être permise aux hommes, celle des hommes n'a jamais pu l'être aux femmes,136CHAP. XXIII. Autres citations plus scandaleuses que croyables, qu'on est surpris de trouver dans l'esprit des loix,145CHAP. XXIV. Que la servitude civile des femmes n'est point une suite du despotisme, comme l'a cru M. de Montesquieu, et qu'on peut même dire le contraire,155CHAP. XXV. Conclusion de ce livre,166LIVRE TROISIEME.Du développement des loix relativement à l'ordre intérieur des familles,& à la transmission des biens par succession, ou par testament.CHAP. I. De l'origine de l'amour des peres pour leurs enfants,173CHAP. II. Du pouvoir des peres sur leurs enfants, qu'il fut sans bornes, une suite de l'esprit de propriété,183CHAP. III. Nouvelle raison jointe à l'esprit de propriété, et même en dérivant, qui motivoit le pouvoir sans bornes des peres sur leurs enfants,191CHAP. IV. Qu'indépendamment de la loi, l'état même de la société nécessitoit la subordination absolue, illimitée des enfants à l'égard de leurs peres,195CHAP. V. Que le pouvoir illimité étoit nécessaire pour entretenir la paix dans les familles,202CHAP. VI. Que le pouvoir dont on vient de parler ne pouvoit je communiquer aux femmes,207CHAP. VII. Réfutations des erreurs de plusieurs pspanlosophes fur cette matière,214CHAP. VIII. Que le pouvoir paternel, quoiqu'illimité, étoit plus doux qu'on ne croit,232CHAP. IX. Que le droit exclusif accordé aux enfants de succéder à leur pere, étoit une compensation de la dépendance qu'on leur avoit imposée,238CHAP. X. Preuves de ce que contient le chapitre précédent. Que les enfants absents de la maison du pere n'en partageoient pas la succession,245CHAP. XI. Nouvelles preuves dont il résulte que les enfants absents étoient exclus de la succession du pere,254CHAP. XII. Que les collatéraux n'étoient pas rappellés à la succession, même au defaut des enfants,264CHAP. XIII. Explication d'une loi des Tartares, et d'une coutume de l'Asie dont l'esprit a échappé à l'auteur de l'esprit des loix,274CHAP. XIV. Des testaments. Raison de croire qu'on a été long-temps sans connoître l'usage de tester,280CHRP. XV. Que les testaments sont un raffinement de l'esprit de propriété,289CHAP. XVI. Ridicule raison qu'apporte Leibnitz pour justifier la faculté de tester, accordée aux propriétaires. Que cette faculté fut sans bornes dans l'origine,294Fin de la table du tome second.,PrésentationOeuvres de M. Linguet. Tome 4 Date de l'édition originale : 1774 Le présent ouvrage s'inscrit dans une politique de conservation patrimoniale des ouvrages de la littérature Française mise en place avec la BNF. HACHETTE LIVRE et la BNF proposent ainsi un catalogue de titres indisponibles, la BNF ayant numérisé ces oeuvres et HACHETTE LIVRE les imprimant à la demande. Certains de ces ouvrages reflètent des courants de pensée caractéristiques de leur époque, mais qui seraient aujourd'hui jugés condamnables. Ils n'en appartiennent pas moins à l'histoire des idées en France et sont susceptibles de présenter un intérêt scientifique ou historique. Le sens de notre démarche éditoriale consiste ainsi à permettre l'accès à ces oeuvres sans pour autant que nous en cautionnions en aucune façon le contenu. Pour plus d'informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
OEuvres. Tome 4
Editeur
Format
Broché
Publication
01 janvier 2020
Audience
Adulte - Haut niveau
Pages
314
Taille
23.4 x 15.6 x 1.7 cm
Poids
443
ISBN-13
9782329361055

Auteur

Livré entre : 2 juillet - 7 juillet
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