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Note biographiqueLe jour du drame, mon cœur s'est brisé mais il a continué à battre. L'empathie fut immense mais de courte durée car la violence de cette tragédie s’est répandue comme un poison et a eu raison de beaucoup d'esprits bienveillants. Mais ne dit-on pas que bon Dieu ne ferme jamais une porte sans en ouvrir une autre ! Après avoir côtoyé l’enfer, une succession de hasards a produit la rencontre qui a changé mon destin. Loin des préjugés et du jugement des autres, j’ai juste décidé de conserver le sourire et l'envie de vivre pour me fondre à nouveau dans l'anonymat. Dix-huit années se sont écoulées… Le temps a atténué mes blessures mais l’absence est toujours aussi douloureuse.,4e de couvertureRésumé :« Nombreuses sont les choses effrayantes, mais rien n’est plus effrayant que l’homme. » Sophocle Antigone 1er janvier 1996, peu après minuit. La nuit alentour efface les derniers bruits, les dernières lumières du réveillon. C’est une nuit opaque, froide d’hiver d’un petit bourg à la frontière suisse. Tout à coup, cinq coups de feu claquent, la rouge tragédie déchire le voile de scène, de brouillard et de nuit. Le petit bourg d’Ornex est devenu, dans l’ordre humain, universel. A deux pas, dans l’obscurité d’une maison pavillonnaire, un père vientd’abattre ses deux enfants. L’arme du crime est une carabine 22 long rifle, offerte par le grand-père des enfants parce que le destin est aveugle. La petite est morte, le garçon mourra à l’hôpital de Genève peu après. A 250 kilomètres, la mère d’Hélène et Christophe dort chez elle. Le récit qu’elle écrira est un long cri déchirant, parfois halluciné mais toujours d’une implacable précision. Nous assistons à une descente aux enfers dans l’unité de temps et d’action de la tragédie antique. Cette jeune femme sensible et forte est ainsi la bouche d’ombre et de soleil qui traque le malheur jusque dans les détails. Nous ne sortons pas indemne d’une pareille lecture mais plus avertis de notre humanité partagée. Nous défions quelque lecteur que ce soit d’abandonner cette mère en quête de résurrection jusqu’à la dernière ligne confessée.Auteur(s) :Le jour du drame, mon cœur s'est brisé mais il a continué à battre. L'empathie fut immense mais de courte durée car la violence de cette tragédie s’est répandue comme un poison et a eu raison de beaucoup d'esprits bienveillants. Mais ne dit-on pas que bon Dieu ne ferme jamais une porte sans en ouvrir une autre ! Après avoir côtoyé l’enfer, une succession de hasards a produit la rencontre qui a changé mon destin. Loin des préjugés et du jugement des autres, j’ai juste décidé de conserver le sourire et l'envie de vivre pour me fondre à nouveau dans l'anonymat. Dix-huit années se sont écoulées… Le temps a atténué mes blessures mais l’absence est toujours aussi douloureuse.,Présentation« Nombreuses sont les choses effrayantes, mais rien n’est plus effrayant que l’homme. » Sophocle Antigone 1er janvier 1996, peu après minuit. La nuit alentour efface les derniers bruits, les dernières lumières du réveillon. C’est une nuit opaque, froide d’hiver d’un petit bourg à la frontière suisse. Tout à coup, cinq coups de feu claquent, la rouge tragédie déchire le voile de scène, de brouillard et de nuit. Le petit bourg d’Ornex est devenu, dans l’ordre humain, universel. A deux pas, dans l’obscurité d’une maison pavillonnaire, un père vient d’abattre ses deux enfants. L’arme du crime est une carabine 22 long rifle, offerte par le grand-père des enfants parce que le destin est aveugle. La petite est morte, le garçon mourra à l’hôpital de Genève peu après. A 250 kilomètres, la mère d’Hélène et Christophe dort chez elle. Le récit qu’elle écrira est un long cri déchirant, parfois halluciné mais toujours d’une implacable précision. Nous assistons à une descente aux enfers dans l’unité de temps et d’action de la tragédie antique. Cette jeune femme sensible et forte est ainsi la bouche d’ombre et de soleil qui traque le malheur jusque dans les détails. Nous ne sortons pas indemne d’une pareille lecture mais plus avertis de notre humanité partagée. Nous défions quelque lecteur que ce soit d’abandonner cette mère en quête de résurrection jusqu’à la dernière ligne confessée. Afficher moinsAfficher plus

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Note biographiqueLe jour du drame, mon cœur s'est brisé mais il a continué à battre. L'empathie fut immense mais de courte durée car la violence de cette tragédie s’est répandue comme un poison et a eu raison de beaucoup d'esprits bienveillants. Mais ne dit-on pas que bon Dieu ne ferme jamais une porte sans en ouvrir une autre ! Après avoir côtoyé l’enfer, une succession de hasards a produit la rencontre qui a changé mon destin. Loin des préjugés et du jugement des autres, j’ai juste décidé de conserver le sourire et l'envie de vivre pour me fondre à nouveau dans l'anonymat. Dix-huit années se sont écoulées… Le temps a atténué mes blessures mais l’absence est toujours aussi douloureuse.,4e de couvertureRésumé :« Nombreuses sont les choses effrayantes, mais rien n’est plus effrayant que l’homme. » Sophocle Antigone 1er janvier 1996, peu après minuit. La nuit alentour efface les derniers bruits, les dernières lumières du réveillon. C’est une nuit opaque, froide d’hiver d’un petit bourg à la frontière suisse. Tout à coup, cinq coups de feu claquent, la rouge tragédie déchire le voile de scène, de brouillard et de nuit. Le petit bourg d’Ornex est devenu, dans l’ordre humain, universel. A deux pas, dans l’obscurité d’une maison pavillonnaire, un père vientd’abattre ses deux enfants. L’arme du crime est une carabine 22 long rifle, offerte par le grand-père des enfants parce que le destin est aveugle. La petite est morte, le garçon mourra à l’hôpital de Genève peu après. A 250 kilomètres, la mère d’Hélène et Christophe dort chez elle. Le récit qu’elle écrira est un long cri déchirant, parfois halluciné mais toujours d’une implacable précision. Nous assistons à une descente aux enfers dans l’unité de temps et d’action de la tragédie antique. Cette jeune femme sensible et forte est ainsi la bouche d’ombre et de soleil qui traque le malheur jusque dans les détails. Nous ne sortons pas indemne d’une pareille lecture mais plus avertis de notre humanité partagée. Nous défions quelque lecteur que ce soit d’abandonner cette mère en quête de résurrection jusqu’à la dernière ligne confessée.Auteur(s) :Le jour du drame, mon cœur s'est brisé mais il a continué à battre. L'empathie fut immense mais de courte durée car la violence de cette tragédie s’est répandue comme un poison et a eu raison de beaucoup d'esprits bienveillants. Mais ne dit-on pas que bon Dieu ne ferme jamais une porte sans en ouvrir une autre ! Après avoir côtoyé l’enfer, une succession de hasards a produit la rencontre qui a changé mon destin. Loin des préjugés et du jugement des autres, j’ai juste décidé de conserver le sourire et l'envie de vivre pour me fondre à nouveau dans l'anonymat. Dix-huit années se sont écoulées… Le temps a atténué mes blessures mais l’absence est toujours aussi douloureuse.,Présentation« Nombreuses sont les choses effrayantes, mais rien n’est plus effrayant que l’homme. » Sophocle Antigone 1er janvier 1996, peu après minuit. La nuit alentour efface les derniers bruits, les dernières lumières du réveillon. C’est une nuit opaque, froide d’hiver d’un petit bourg à la frontière suisse. Tout à coup, cinq coups de feu claquent, la rouge tragédie déchire le voile de scène, de brouillard et de nuit. Le petit bourg d’Ornex est devenu, dans l’ordre humain, universel. A deux pas, dans l’obscurité d’une maison pavillonnaire, un père vient d’abattre ses deux enfants. L’arme du crime est une carabine 22 long rifle, offerte par le grand-père des enfants parce que le destin est aveugle. La petite est morte, le garçon mourra à l’hôpital de Genève peu après. A 250 kilomètres, la mère d’Hélène et Christophe dort chez elle. Le récit qu’elle écrira est un long cri déchirant, parfois halluciné mais toujours d’une implacable précision. Nous assistons à une descente aux enfers dans l’unité de temps et d’action de la tragédie antique. Cette jeune femme sensible et forte est ainsi la bouche d’ombre et de soleil qui traque le malheur jusque dans les détails. Nous ne sortons pas indemne d’une pareille lecture mais plus avertis de notre humanité partagée. Nous défions quelque lecteur que ce soit d’abandonner cette mère en quête de résurrection jusqu’à la dernière ligne confessée. Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
À bout touchant
Format
Grand Format
Publication
01 décembre 2014
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
296
Taille
23 x 15 x 1.8 cm
Poids
466
ISBN-13
9782312032177

Contenu

4ème de couverture

Résumé :« Nombreuses sont les choses effrayantes, mais rien n’est plus effrayant que l’homme. » Sophocle Antigone 1er janvier 1996, peu après minuit. La nuit alentour efface les derniers bruits, les dernières lumières du réveillon. C’est une nuit opaque, froide d’hiver d’un petit bourg à la frontière suisse. Tout à coup, cinq coups de feu claquent, la rouge tragédie déchire le voile de scène, de brouillard et de nuit. Le petit bourg d’Ornex est devenu, dans l’ordre humain, universel. A deux pas, dans l’obscurité d’une maison pavillonnaire, un père vient d’abattre ses deux enfants. L’arme du crime est une carabine 22 long rifle, offerte par le grand-père des enfants parce que le destin est aveugle. La petite est morte, le garçon mourra à l’hôpital de Genève peu après. A 250 kilomètres, la mère d’Hélène et Christophe dort chez elle. Le récit qu’elle écrira est un long cri déchirant, parfois halluciné mais toujours d’une implacable précision. Nous assistons à une descente aux enfers dans l’unité de temps et d’action de la tragédie antique. Cette jeune femme sensible et forte est ainsi la bouche d’ombre et de soleil qui traque le malheur jusque dans les détails. Nous ne sortons pas indemne d’une pareille lecture mais plus avertis de notre humanité partagée. Nous défions quelque lecteur que ce soit d’abandonner cette mère en quête de résurrection jusqu’à la dernière ligne confessée.Auteur(s) :Le jour du drame, mon cœur s'est brisé mais il a continué à battre. L'empathie fut immense mais de courte durée car la violence de cette tragédie s’est répandue comme un poison et a eu raison de beaucoup d'esprits bienveillants. Mais ne dit-on pas que bon Dieu ne ferme jamais une porte sans en ouvrir une autre ! Après avoir côtoyé l’enfer, une succession de hasards a produit la rencontre qui a changé mon destin. Loin des préjugés et du jugement des autres, j’ai juste décidé de conserver le sourire et l'envie de vivre pour me fondre à nouveau dans l'anonymat. Dix-huit années se sont écoulées… Le temps a atténué mes blessures mais l’absence est toujours aussi douloureuse.
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