Passer au contenu
Mon compte
Wishlist
Panier 00:00
Panier 00:00

Ruiz doit mourir

1.0

(1)

Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
4e de couvertureAu printemps 1917, Picasso se rend à Rome où il rejoint les Ballets Russes et travaille au décor de Parade. Son atelier se trouve à deux pas de la villa Médicis et d'une autre maison qui abrite, elle aussi, des peintres. Parmi eux, un certain John William Godward, néo-classique anglais qui ne jure que par la beauté grecque, et représente opiniâtrement, prersque exclusivement, le même sujet : une belle jeune fille pensive, sur fond de marbre ou de mer. Horrifié par une modernité qu'il ressent comme inhumaine et destructrice, Godward aurait dit : Dans ce monde, il n'y a pas de place à la fois pour Picasso et pour moi". Il finira par se donner la mort devant une toile blanche. Sur fond de guerre mondiale et de révolution russe, ce roman s'inscrit dans un moment très précis de l'Histoire et de l'histoire de l'art, auxquelles il se veut fidèle. Ce n'en est pas moins une fiction, qui prend la forme du journal de John William Godward. Apprenant la présence de Picasso à Rome, son ennemi l'épie, rêve d'arrêter sa main sacrilège et, qui sait, de le convertir à ce qu'il considère comme la beauté éternelle. L'idée d'une rencontre le fascine et l'effraie. Cette rencontre est-elle possible? ",Note promotionnelleAu printemps 1917, Picasso se rend à Rome où il rejoint les Ballets Russes et travaille au décor de Parade. Son atelier se trouve à deux pas de la villa Médicis et d'une autre maison qui abrite, elle aussi, des peintres. Parmi eux, un certain John William Godward, néo-classique anglais qui ne jure que par la beauté grecque, et représente opiniâtrement, prersque exclusivement, le même sujet : une belle jeune fille pensive, sur fond de marbre ou de mer. Horrifié par une modernité qu'il ressent comme inhumaine et destructrice, Godward aurait dit : Dans ce monde, il n'y a pas de place à la fois pour Picasso et pour moi". Il finira par se donner la mort devant une toile blanche. Sur fond de guerre mondiale et de révolution russe, ce roman s'inscrit dans un moment très précis de l'Histoire et de l'histoire de l'art, auxquelles il se veut fidèle. Ce n'en est pas moins une fiction, qui prend la forme du journal de John William Godward. Apprenant la présence de Picasso à Rome, son ennemi l'épie, rêve d'arrêter sa main sacrilège et, qui sait, de le convertir à ce qu'il considèrecomme la beauté éternelle. L'idée d'une rencontre le fascine et l'effraie. Cette rencontre est-elle possible? " Afficher moinsAfficher plus

Ruiz doit mourir

1.0

(1)

19,00 €
Sélectionnez la condition
19,00 €

Le Pitch

4e de couvertureAu printemps 1917, Picasso se rend à Rome où il rejoint les Ballets Russes et travaille au décor de Parade. Son atelier se trouve à deux pas de la villa Médicis et d'une autre maison qui abrite, elle aussi, des peintres. Parmi eux, un certain John William Godward, néo-classique anglais qui ne jure que par la beauté grecque, et représente opiniâtrement, prersque exclusivement, le même sujet : une belle jeune fille pensive, sur fond de marbre ou de mer. Horrifié par une modernité qu'il ressent comme inhumaine et destructrice, Godward aurait dit : Dans ce monde, il n'y a pas de place à la fois pour Picasso et pour moi". Il finira par se donner la mort devant une toile blanche. Sur fond de guerre mondiale et de révolution russe, ce roman s'inscrit dans un moment très précis de l'Histoire et de l'histoire de l'art, auxquelles il se veut fidèle. Ce n'en est pas moins une fiction, qui prend la forme du journal de John William Godward. Apprenant la présence de Picasso à Rome, son ennemi l'épie, rêve d'arrêter sa main sacrilège et, qui sait, de le convertir à ce qu'il considère comme la beauté éternelle. L'idée d'une rencontre le fascine et l'effraie. Cette rencontre est-elle possible? ",Note promotionnelleAu printemps 1917, Picasso se rend à Rome où il rejoint les Ballets Russes et travaille au décor de Parade. Son atelier se trouve à deux pas de la villa Médicis et d'une autre maison qui abrite, elle aussi, des peintres. Parmi eux, un certain John William Godward, néo-classique anglais qui ne jure que par la beauté grecque, et représente opiniâtrement, prersque exclusivement, le même sujet : une belle jeune fille pensive, sur fond de marbre ou de mer. Horrifié par une modernité qu'il ressent comme inhumaine et destructrice, Godward aurait dit : Dans ce monde, il n'y a pas de place à la fois pour Picasso et pour moi". Il finira par se donner la mort devant une toile blanche. Sur fond de guerre mondiale et de révolution russe, ce roman s'inscrit dans un moment très précis de l'Histoire et de l'histoire de l'art, auxquelles il se veut fidèle. Ce n'en est pas moins une fiction, qui prend la forme du journal de John William Godward. Apprenant la présence de Picasso à Rome, son ennemi l'épie, rêve d'arrêter sa main sacrilège et, qui sait, de le convertir à ce qu'il considèrecomme la beauté éternelle. L'idée d'une rencontre le fascine et l'effraie. Cette rencontre est-elle possible? " Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Ruiz doit mourir
Format
Grand Format
Publication
13 mars 2014
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
320
Taille
20.5 x 14.2 x 2.1 cm
Poids
318
ISBN-13
9782283027585

Contenu

4ème de couverture

Au printemps 1917, Picasso se rend à Rome où il rejoint les Ballets Russes et travaille au décor de Parade. Son atelier se trouve à deux pas de la villa Médicis et d'une autre maison qui abrite, elle aussi, des peintres. Parmi eux, un certain John William Godward, néo-classique anglais qui ne jure que par la beauté grecque, et représente opiniâtrement, prersque exclusivement, le même sujet : une belle jeune fille pensive, sur fond de marbre ou de mer. Horrifié par une modernité qu'il ressent comme inhumaine et destructrice, Godward aurait dit : Dans ce monde, il n'y a pas de place à la fois pour Picasso et pour moi". Il finira par se donner la mort devant une toile blanche. Sur fond de guerre mondiale et de révolution russe, ce roman s'inscrit dans un moment très précis de l'Histoire et de l'histoire de l'art, auxquelles il se veut fidèle. Ce n'en est pas moins une fiction, qui prend la forme du journal de John William Godward. Apprenant la présence de Picasso à Rome, son ennemi l'épie, rêve d'arrêter sa main sacrilège et, qui sait, de le convertir à ce qu'il considère comme la beauté éternelle. L'idée d'une rencontre le fascine et l'effraie. Cette rencontre est-elle possible? "

Auteur

Livré entre : 31 juillet - 5 août
Disponible chez le fournisseur
Impression à la demande
Expédition immédiate
Chez vous entre :
Les délais de livraison ont tendance à s'accélérer ces dernières semaines, le temps indiqué peut être plus court que prévu. Les délais de livraison ont tendance à s'allonger ces dernières semaines, le temps indiqué peut être plus long que prévu.
Livraison gratuite (FR) à partir de 35,00 € de livres neufs
Retour GRATUIT sous 14 jours.
Image to render

Revendez-le sur notre application!

Aller plus loin

Vous pouvez également aimer

Récemment consultés