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Ce voyage nous l'appelions amour: Lettres 1916-1918

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Le Pitch
Passions et sentiments, angoisses, tendresses, invocations, trahisons, retrouvailles, coups et menaces, souffrance et maladie : le tout sous un " ciel qui n'était fait que d'amour ". Telle est la rencontre entre Dino Campana et Sibilla Aleramo, rencontre extraordinaire, tout comme les lettres que s'écrivirent les deux amants. Dino, j'éprouve quelque chose de tellement fort que je ne sais pas comment le contrôler... Est-ce toi qui me bouleverses ainsi ? Que m'as-tu donc mis dans les veines ? Et j'ai toujours devant les yeux cette rue sous le soleil, le premier matin, les fontaines où tu m'as fait boire, la terre qui se mélangeait à nos baisers, cette étreinte profonde de la lumière. Où es-tu, pour que je me sente aussi vivement arrachée à moi-même ? M'appelles-tu, ou bien m'as-tu oubliée ? Oh, je te veux, je te veux, je ne te laisserai pas aux autres, je ne serai plus à d'autres, je te veux pour toute ma vie et pour ma mort, Dino, après ceci, il ne peut plus rien y avoir d'autre, oh, savoir que toi aussi tu ressens cela, que toi aussi tu râles ainsi... Tu m'attends, dis-moi, tu m'attends, c'est bien vrai ? - Nous serons seuls sur la terre. Nous brûlerons. As-tu vu que nous sommes vierges, que quelque chose ne nous a jamais été arraché ? Pour nous. Plus au fond, plus au fond, nous nous fondrons dans l'espace, prends-moi, tiens-moi, je ne te quitte plus, nous brûlerons. Dis-moi que si le souffle me manque à ce point, c'est parce que tu m'appelles, parce que tu me veux...Quatrième de couvertureLa passion amoureuse de deux grands poètes italiensPassions et sentiments, angoisses, tendresses, invocations, trahisons, retrouvailles, coups et menaces, souffrance et maladie : le tout sous un « ciel qui n'était fait que d'amour ». Telle est la rencontre entre Dino Campana et Sibilla Aleramo, rencontre extraordinaire, tout comme les lettres que s'écrivirent les deux amants. « Dino, j'éprouve quelque chose de tellement fort que je ne sais pas comment le contrôler... Est-ce toi qui me bouleverses ainsi? Que m'as-tu donc mis dans les veines? Et j'ai toujours devant les yeux cette rue sous le soleil, le premier matin, les fontaines où tu m'as fait boire, la terre qui se mélangeait à nos baisers, cette étreinte profonde de la lumière. Où es-tu, pour que je me sente aussi vivement arrachée à moi-même ? M'appelles-tu, ou bien m'as-tu oubliée? Oh, je te veux, je te veux, je ne te laisserai pas aux autres, je né serai plus à d'autres, je te veux pour toute ma vie et pour ma mort, Dino, après ceci, il ne peut plus rien y avoir d'autre, oh, savoir que toi aussi tu ressens cela, que toi aussi tu râles ainsi... « Tu m'attends, dis-moi, tu m'attends, c'est bien vrai? Nous serons seuls sur la terre. Nous brûlerons. As-tu vu que nous sommes vierges, que quelque chose ne nous a jamais été arraché? Pour nous. Plus au fond, plus au fond, nous nous fondrons dans l'espace, prends-moi, tiens-moi, je ne te quitte plus, nous brûlerons. « Dis-moi que si le souffle me manque à ce point, c'est parce que tu m'appelles, parce que tu me veux... » Afficher moinsAfficher plus

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Passions et sentiments, angoisses, tendresses, invocations, trahisons, retrouvailles, coups et menaces, souffrance et maladie : le tout sous un " ciel qui n'était fait que d'amour ". Telle est la rencontre entre Dino Campana et Sibilla Aleramo, rencontre extraordinaire, tout comme les lettres que s'écrivirent les deux amants. Dino, j'éprouve quelque chose de tellement fort que je ne sais pas comment le contrôler... Est-ce toi qui me bouleverses ainsi ? Que m'as-tu donc mis dans les veines ? Et j'ai toujours devant les yeux cette rue sous le soleil, le premier matin, les fontaines où tu m'as fait boire, la terre qui se mélangeait à nos baisers, cette étreinte profonde de la lumière. Où es-tu, pour que je me sente aussi vivement arrachée à moi-même ? M'appelles-tu, ou bien m'as-tu oubliée ? Oh, je te veux, je te veux, je ne te laisserai pas aux autres, je ne serai plus à d'autres, je te veux pour toute ma vie et pour ma mort, Dino, après ceci, il ne peut plus rien y avoir d'autre, oh, savoir que toi aussi tu ressens cela, que toi aussi tu râles ainsi... Tu m'attends, dis-moi, tu m'attends, c'est bien vrai ? - Nous serons seuls sur la terre. Nous brûlerons. As-tu vu que nous sommes vierges, que quelque chose ne nous a jamais été arraché ? Pour nous. Plus au fond, plus au fond, nous nous fondrons dans l'espace, prends-moi, tiens-moi, je ne te quitte plus, nous brûlerons. Dis-moi que si le souffle me manque à ce point, c'est parce que tu m'appelles, parce que tu me veux...Quatrième de couvertureLa passion amoureuse de deux grands poètes italiensPassions et sentiments, angoisses, tendresses, invocations, trahisons, retrouvailles, coups et menaces, souffrance et maladie : le tout sous un « ciel qui n'était fait que d'amour ». Telle est la rencontre entre Dino Campana et Sibilla Aleramo, rencontre extraordinaire, tout comme les lettres que s'écrivirent les deux amants. « Dino, j'éprouve quelque chose de tellement fort que je ne sais pas comment le contrôler... Est-ce toi qui me bouleverses ainsi? Que m'as-tu donc mis dans les veines? Et j'ai toujours devant les yeux cette rue sous le soleil, le premier matin, les fontaines où tu m'as fait boire, la terre qui se mélangeait à nos baisers, cette étreinte profonde de la lumière. Où es-tu, pour que je me sente aussi vivement arrachée à moi-même ? M'appelles-tu, ou bien m'as-tu oubliée? Oh, je te veux, je te veux, je ne te laisserai pas aux autres, je né serai plus à d'autres, je te veux pour toute ma vie et pour ma mort, Dino, après ceci, il ne peut plus rien y avoir d'autre, oh, savoir que toi aussi tu ressens cela, que toi aussi tu râles ainsi... « Tu m'attends, dis-moi, tu m'attends, c'est bien vrai? Nous serons seuls sur la terre. Nous brûlerons. As-tu vu que nous sommes vierges, que quelque chose ne nous a jamais été arraché? Pour nous. Plus au fond, plus au fond, nous nous fondrons dans l'espace, prends-moi, tiens-moi, je ne te quitte plus, nous brûlerons. « Dis-moi que si le souffle me manque à ce point, c'est parce que tu m'appelles, parce que tu me veux... » Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Ce voyage nous l'appelions amour: Lettres 1916-1918
Format
Grand Format
Publication
20 mai 2003
Auteur
Aleramo, Sibilla
Auteur
Conti, Bruna
Traduction
Vierne, Béatrice
Pages
189
Taille
22 x 14 x 1.7 cm
Poids
280
ISBN-13
9782268042732

Contenu

4ème de couverture

La passion amoureuse de deux grands poètes italiensPassions et sentiments, angoisses, tendresses, invocations, trahisons, retrouvailles, coups et menaces, souffrance et maladie : le tout sous un « ciel qui n'était fait que d'amour ». Telle est la rencontre entre Dino Campana et Sibilla Aleramo, rencontre extraordinaire, tout comme les lettres que s'écrivirent les deux amants. « Dino, j'éprouve quelque chose de tellement fort que je ne sais pas comment le contrôler... Est-ce toi qui me bouleverses ainsi? Que m'as-tu donc mis dans les veines? Et j'ai toujours devant les yeux cette rue sous le soleil, le premier matin, les fontaines où tu m'as fait boire, la terre qui se mélangeait à nos baisers, cette étreinte profonde de la lumière. Où es-tu, pour que je me sente aussi vivement arrachée à moi-même ? M'appelles-tu, ou bien m'as-tu oubliée? Oh, je te veux, je te veux, je ne te laisserai pas aux autres, je né serai plus à d'autres, je te veux pour toute ma vie et pour ma mort, Dino, après ceci, il ne peut plus rien y avoir d'autre, oh, savoir que toi aussi tu ressens cela, que toi aussi tu râles ainsi... « Tu m'attends, dis-moi, tu m'attends, c'est bien vrai? Nous serons seuls sur la terre. Nous brûlerons. As-tu vu que nous sommes vierges, que quelque chose ne nous a jamais été arraché? Pour nous. Plus au fond, plus au fond, nous nous fondrons dans l'espace, prends-moi, tiens-moi, je ne te quitte plus, nous brûlerons. « Dis-moi que si le souffle me manque à ce point, c'est parce que tu m'appelles, parce que tu me veux... »Biographie de l'auteurSibilla Aleramo, pseudonyme de Rina Faccio, est une écrivaine italienne, née à Alessandria le 14 août 1876,et morte à Rome en 1960. \rSon livre Une femme (Una donna), publié en 1906, livre féministe connaît un grand succès.
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