Passer au contenu
Mon compte
Wishlist
Panier 00:00
Panier 00:00

Lettres de la guerre

2.8

(6)

Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
Présentation de l'éditeur Ces lettres furent écrites par un homme de 28 ans, le jeune Antonio Lobo Antunes, tout juste diplômé de médecine, envoyé en Angola entre 1971 et 1973. Isolé de tout et de tous durant deux ans de guerre coloniale, c'est dans le cadre privé de sa relation avec sa femme qu'il les rédigea, sans penser qu'un jour elles seraient publiées. Elles se présentent à la fois comme le journal de bord d'un médecin hanté par le désir de construire une oeuvre littéraire et un document sur le quotidien d'une guerre aussi instable et violente qu'un ciel d'orage tropical. Elles foisonnent d'évocations de paysages africains, de portraits psychologiques des militaires et des indigènes, de poèmes et de confidences passionnées où l'auteur, met son coeur à nu. Enfin, et naturellement, ces lettres sont l'histoire d'un amour déchiré par la séparation, le journal de l'amour absent. " Ce sont les lettres d'un écrivain qui croit en sa valeur et qui ne renonce pas à le devenir. (...) Ce sont des lettres, donc. Mais classer ce livre dans le genre épistolaire serait réducteur. Car on y trouve le fil conducteur d'une narration romanesque. " (Sara Belo Luis, Jornal de Letras/Courrier International) Extrait Préface de Maria José Lobo Antunes et Joana Lobo Antunes, Lisbonne, mars 2005 : Les lettres de ce livre furent écrites par un homme de vingt-huit ans, dans le cadre intime de sa relation avec sa femme, isolé de tout et de tous durant deux ans de guerre coloniale en Angola, sans qu'il pense qu'elles seraient publiées un jour. Nous n'allons pas décrire ces lettres : chacun les lira à sa manière, assurément différente de la nôtre. Mais quelle qu'en soit l'approche, littéraire, biographique, document de guerre ou histoire d'amour, nous savons qu'elles sont extraordinaires sous tous ces aspects. Le choix de les publier n'est pas nôtre : c'est la volonté expresse de notre mère, destinataire et conservatrice de cette correspondance jusqu'à une date récente. Elle nous a toujours dit que nous pourrions la lire et la publier après sa mort, et ce moment est à présent venu. Nos parents se sont rencontrés durant l'été 1966 sur la plage des Pommes. En 1969, notre père obtint son doctorat en médecine et fut appelé sous les drapeaux, avant de partir pour la guerre coloniale. Ils décidèrent de se marier le 8 août 1970, notre mère tomba enceinte le mois suivant et notre père partit pour l'Angola le 6 janvier 1971. Les lettres presque quotidiennes se sont interrompues lors de trois périodes : durant les vacances de notre père à Lisbonne (trente-cinq jours en septembre 1971) ; entre avril et juillet 1972, avec l'arrivée de mère et fille à Marimba, jusqu'au moment où notre mère contracta une hépatite et fut hospitalisée à Luanda ; et entre août 1972 et janvier 1973, avec le retour de la famille à Marimba. La dernière lettre date du 30 janvier 1973, époque où mère et fille reparties à Luanda regagnèrent Marimba, pour y rester jusqu'à la fin du service militaire, en mars 1973. «De ce vivre ici sur ce papier décrit» était le titre que notre père avait choisi pour son premier roman publié. À l'époque, ce titre fut rejeté par l'éditeur et remplacé par Mémoire d'éléphant. C'est une citation d'une lettre d'Angelo de Lima (1872-1921) au professeur Miguel Bombarda. Ce poète passa plusieurs années de sa vie interné dans les hôpitaux de Conde de Ferreira, à Porto, et de Rilhafoles, à Lisbonne, où il fut suivi par Bombarda, et où il mourut. Ses Poésies complètes furent publiées en 1971, et ce fut toujours un auteur très apprécié par notre père, ainsi qu'un cas clinique par lui étudié ; en 1974 notre père obtint le prix Sandoz de psychiatrie avec «Folie et création artistique : Angelo de Lima, poète d'Orpheu», travail présenté à la Société portugaise de neurologie et psychiatrie. Les lettres présentées ici sont les transcriptions intégrales des originaux. Nous avons décidé de masquer quelques noms pour ménager la susceptibilité des personnes concernées Afficher moinsAfficher plus

Lettres de la guerre

2.8

(6)

16,95 €
26,35 € -35%
Sélectionnez la condition
 
Il ne reste plus que 1 exemplaire(s) en stock
16,95 €
26,35 € -35%

Le Pitch

Présentation de l'éditeur Ces lettres furent écrites par un homme de 28 ans, le jeune Antonio Lobo Antunes, tout juste diplômé de médecine, envoyé en Angola entre 1971 et 1973. Isolé de tout et de tous durant deux ans de guerre coloniale, c'est dans le cadre privé de sa relation avec sa femme qu'il les rédigea, sans penser qu'un jour elles seraient publiées. Elles se présentent à la fois comme le journal de bord d'un médecin hanté par le désir de construire une oeuvre littéraire et un document sur le quotidien d'une guerre aussi instable et violente qu'un ciel d'orage tropical. Elles foisonnent d'évocations de paysages africains, de portraits psychologiques des militaires et des indigènes, de poèmes et de confidences passionnées où l'auteur, met son coeur à nu. Enfin, et naturellement, ces lettres sont l'histoire d'un amour déchiré par la séparation, le journal de l'amour absent. " Ce sont les lettres d'un écrivain qui croit en sa valeur et qui ne renonce pas à le devenir. (...) Ce sont des lettres, donc. Mais classer ce livre dans le genre épistolaire serait réducteur. Car on y trouve le fil conducteur d'une narration romanesque. " (Sara Belo Luis, Jornal de Letras/Courrier International) Extrait Préface de Maria José Lobo Antunes et Joana Lobo Antunes, Lisbonne, mars 2005 : Les lettres de ce livre furent écrites par un homme de vingt-huit ans, dans le cadre intime de sa relation avec sa femme, isolé de tout et de tous durant deux ans de guerre coloniale en Angola, sans qu'il pense qu'elles seraient publiées un jour. Nous n'allons pas décrire ces lettres : chacun les lira à sa manière, assurément différente de la nôtre. Mais quelle qu'en soit l'approche, littéraire, biographique, document de guerre ou histoire d'amour, nous savons qu'elles sont extraordinaires sous tous ces aspects. Le choix de les publier n'est pas nôtre : c'est la volonté expresse de notre mère, destinataire et conservatrice de cette correspondance jusqu'à une date récente. Elle nous a toujours dit que nous pourrions la lire et la publier après sa mort, et ce moment est à présent venu. Nos parents se sont rencontrés durant l'été 1966 sur la plage des Pommes. En 1969, notre père obtint son doctorat en médecine et fut appelé sous les drapeaux, avant de partir pour la guerre coloniale. Ils décidèrent de se marier le 8 août 1970, notre mère tomba enceinte le mois suivant et notre père partit pour l'Angola le 6 janvier 1971. Les lettres presque quotidiennes se sont interrompues lors de trois périodes : durant les vacances de notre père à Lisbonne (trente-cinq jours en septembre 1971) ; entre avril et juillet 1972, avec l'arrivée de mère et fille à Marimba, jusqu'au moment où notre mère contracta une hépatite et fut hospitalisée à Luanda ; et entre août 1972 et janvier 1973, avec le retour de la famille à Marimba. La dernière lettre date du 30 janvier 1973, époque où mère et fille reparties à Luanda regagnèrent Marimba, pour y rester jusqu'à la fin du service militaire, en mars 1973. «De ce vivre ici sur ce papier décrit» était le titre que notre père avait choisi pour son premier roman publié. À l'époque, ce titre fut rejeté par l'éditeur et remplacé par Mémoire d'éléphant. C'est une citation d'une lettre d'Angelo de Lima (1872-1921) au professeur Miguel Bombarda. Ce poète passa plusieurs années de sa vie interné dans les hôpitaux de Conde de Ferreira, à Porto, et de Rilhafoles, à Lisbonne, où il fut suivi par Bombarda, et où il mourut. Ses Poésies complètes furent publiées en 1971, et ce fut toujours un auteur très apprécié par notre père, ainsi qu'un cas clinique par lui étudié ; en 1974 notre père obtint le prix Sandoz de psychiatrie avec «Folie et création artistique : Angelo de Lima, poète d'Orpheu», travail présenté à la Société portugaise de neurologie et psychiatrie. Les lettres présentées ici sont les transcriptions intégrales des originaux. Nous avons décidé de masquer quelques noms pour ménager la susceptibilité des personnes concernées Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Lettres de la guerre
Editeur
Format
Grand Format
Publication
31 août 2006
Traduction
Batista, Carlos
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
504
Taille
20.2 x 13.5 x 2.6 cm
Poids
771
ISBN-13
9782267018493

Auteur

Livré entre : 7 juin - 10 juin
Disponible chez le fournisseur
Impression à la demande
Expédition immédiate
Chez vous entre :
Les délais de livraison ont tendance à s'accélérer ces dernières semaines, le temps indiqué peut être plus court que prévu. Les délais de livraison ont tendance à s'allonger ces dernières semaines, le temps indiqué peut être plus long que prévu.
Livraison gratuite (FR et BE) à partir de 20,00 € de livres d'occasion
Retour GRATUIT sous 14 jours.
Image to render

Revendez-le sur notre application!

Aller plus loin

Vous pouvez également aimer

Récemment consultés