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Le langage moderne de l'architecture

Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
Amazon.fr Est-il possible de structurer comme langue l'architecture moderne ? Bruno Zevi, architecte et théoricien italien, tente de répondre à cette question dans deux courts essais rassemblés dans la collection Agora sous le titre Le Langage moderne de l'architecture. Ces essais, devenus aujourd'hui des classiques, paraissent en pleine crise de l'architecture moderne et du modern style au cours des années soixante-dix : Le Code anticlassique (1973) et Architecture et historiographie (1974). Le premier d'entre eux, le plus célèbre, est une analyse de sept invariants du langage de l'architecture moderne envisagés comme les bases d'un code anticlassique : l'inventaire, l'asymétrie et les dissonances, la tridrimensionnalité, la syntaxe de la décomposition quadrimensionnelle, le porte-à-faux, la temporalité de l'espace et la réintégration édifice-ville-territoire. À travers l'étude de ces mots, Bruno Zevi essaye d'engager un débat sur l'architecture moderne qui s'adresse essentiellement à tous ceux qui prendre en main l'architecture de l'avenir. Comme Apprendre à voir l'architecture, du même auteur, ces deux essais font partie des classiques à lire quand on s'intéresse à l'architecture contemporaine. --Franck Mimar Présentation de l'éditeur " Le langage moderne de l'architecture n'est pas seulement le langage de l'architecture moderne mais il embrasse les hérésies et les dissonances de l'histoire, ces innombrables exceptions qui confirment la règle et qui, aujourd'hui, se sont finalement émancipées au point de constituer le squelette d'un langage alternatif. " C'est ainsi que Bruno Zevi présente son ouvrage, comme une tentative pour mettre au jour, à travers des exemples architecturaux internationaux, les invariants d'un code " anticlassique ". Il met en évidence les liens qu'entretient l'architecture moderne avec les productions de toute architecture créative, quelle que soit son époque. Biographie de l'auteur Italien, né en 1918 et mort en 1999, Bruno Zevi suit l'enseignement de Walter Gropius aux États-Unis où il a dû émigrer en 1940. De retour en Italie, il mène de front une carrière politique et son travail d'historien et de critique d'architecture. Dans son premier livre, Vers une architecture organique (1950), il s'inscrit en faux contre le style dit " international ", et se prononce en faveur d'un modernisme architectural dont il trouve l'archétype en Frank Lloyd Wright, et des exemples chez Erich Mendelsohn et Le Corbusier. Ses positions catégoriques sont loin de faire l'unanimité en Italie. En France, son influence s'exerce essentiellement à travers l'Expresso, devenu grâce à lui magazine leader de l'architecture, et ses ouvrages d'initiation, Apprendre à voir l'architecture (1948), Histoire de l'architecture moderne (1950), et Lire, écrire, parler l'architecture (1996). Théoricien et penseur souvent contesté, mais incontournable dans les débats touchant l'urbanisme, il représente une critique militante à la fois tournée vers le grand public et reconnue par les professionnels et les institutions. Afficher moinsAfficher plus

Le langage moderne de l'architecture

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Détails du livre

Titre complet
Le langage moderne de l'architecture
Editeur
Format
Poche
Publication
01 avril 2003
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
151
Taille
17.8 x 10.8 x 1 cm
Poids
90
ISBN-13
9782266092135
Livré entre : 22 juin - 25 juin
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