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Mon Kafka

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Audience : Adulte - Haut niveau
Le Pitch
Présentation de l'éditeur L'étourdissant Alexandre Vialatte, qui fut le premier à introduire et traduire en France Kafka, éprouvait pour le grand écrivain autrichien une attraction toute singulière qui lui fit notamment écrire " Qui fut exactement Kafka ? J'ai toujours cherché à ne pas le connaître, à me le rendre à moi-même mystérieux. Pourquoi parler de lui ? Pourquoi lui enlever le prestige de n'être connu que comme l'auteur d'une œuvre unique, étrange et géniale ? " On trouvera réunie ici la totalité des essais et articles consacrés par Vialatte à Kafka. A son Kafka. Revue de presse Journaliste, traducteur, écrivain, Alexandre Vialatte a voué sa vie à un autre. En l’occurrence, Kafka. Il aurait pu faire un plus mauvais choix. C’est en 1925, séjournant en Allemagne, que l’homme tombe sur la première pierre de l’édifice alors inconnu. Dès lors il se décrètera prophète du praguois, le traduisant, l’analysant, le recommandant. On évoque souvent les écrivains, leur génie, mais il y aurait une histoire à faire, également, de ceux qui les sortent de l’ombre. Au travers de ce recueil de textes, qui courent sur près de quarante ans, on découvre la sensibilité du lecteur Vialatte, et peut-être - c’est le grand intérêt de ce best of atypique - de tout lecteur confronté à un texte ayant la capacité de lui sauter à la figure, de détruire son système immunitaire, et de transplanter, sans anesthésie, la fiction dans le présent. Quand Philip K. Dick, inventeur de la «S.F existentielle» - certainement la plus digne réincarnation de l’auteur du Procès - écrivait dans Ubick «Je suis mort et vous êtes vivant», Kafka, au travers de chacun de ses romans, semble lui répondre «Je suis ailleurs et vous êtes ici». Vialatte sait très bien reconnaître dans la France immatérielle, comme évaporée, de l’occupation, l’écho des mondes enneigés et absurdes de Kafka. Mais il sait aussi dans les années 50, quand le praguois devient enfin à la mode à St-Germain, s’en prendre férocement à ceux qui réduisent l’auteur à un visionnaire qui aurait eu le génie de décrire, avant leur avènement, le Nazisme et la Shoah. Lecteur ultra-attentif - un gardien du temple un tantinet jaloux ? -, Vialatte ne perd jamais de vue que c’est le sentiment intime, inexpugnable, de sa propre culpabilité, de son incapacité à être, et à vivre avec l’Autre, qui alimente les contes du semeur de forteresses vides. -- Stéphane Malterre -- Urbuz.com Afficher moinsAfficher plus

Mon Kafka

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Le Pitch

Présentation de l'éditeur L'étourdissant Alexandre Vialatte, qui fut le premier à introduire et traduire en France Kafka, éprouvait pour le grand écrivain autrichien une attraction toute singulière qui lui fit notamment écrire " Qui fut exactement Kafka ? J'ai toujours cherché à ne pas le connaître, à me le rendre à moi-même mystérieux. Pourquoi parler de lui ? Pourquoi lui enlever le prestige de n'être connu que comme l'auteur d'une œuvre unique, étrange et géniale ? " On trouvera réunie ici la totalité des essais et articles consacrés par Vialatte à Kafka. A son Kafka. Revue de presse Journaliste, traducteur, écrivain, Alexandre Vialatte a voué sa vie à un autre. En l’occurrence, Kafka. Il aurait pu faire un plus mauvais choix. C’est en 1925, séjournant en Allemagne, que l’homme tombe sur la première pierre de l’édifice alors inconnu. Dès lors il se décrètera prophète du praguois, le traduisant, l’analysant, le recommandant. On évoque souvent les écrivains, leur génie, mais il y aurait une histoire à faire, également, de ceux qui les sortent de l’ombre. Au travers de ce recueil de textes, qui courent sur près de quarante ans, on découvre la sensibilité du lecteur Vialatte, et peut-être - c’est le grand intérêt de ce best of atypique - de tout lecteur confronté à un texte ayant la capacité de lui sauter à la figure, de détruire son système immunitaire, et de transplanter, sans anesthésie, la fiction dans le présent. Quand Philip K. Dick, inventeur de la «S.F existentielle» - certainement la plus digne réincarnation de l’auteur du Procès - écrivait dans Ubick «Je suis mort et vous êtes vivant», Kafka, au travers de chacun de ses romans, semble lui répondre «Je suis ailleurs et vous êtes ici». Vialatte sait très bien reconnaître dans la France immatérielle, comme évaporée, de l’occupation, l’écho des mondes enneigés et absurdes de Kafka. Mais il sait aussi dans les années 50, quand le praguois devient enfin à la mode à St-Germain, s’en prendre férocement à ceux qui réduisent l’auteur à un visionnaire qui aurait eu le génie de décrire, avant leur avènement, le Nazisme et la Shoah. Lecteur ultra-attentif - un gardien du temple un tantinet jaloux ? -, Vialatte ne perd jamais de vue que c’est le sentiment intime, inexpugnable, de sa propre culpabilité, de son incapacité à être, et à vivre avec l’Autre, qui alimente les contes du semeur de forteresses vides. -- Stéphane Malterre -- Urbuz.com Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Mon Kafka
Editeur
Format
Poche
Publication
06 décembre 2001
Audience
Adulte - Haut niveau
Pages
200
Taille
17.8 x 11 x 1.5 cm
Poids
150
ISBN-13
9782264034007
Livré entre : 25 juillet - 28 juillet
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