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Journal du ghetto

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Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
Présentation de l'éditeur " Ceux qui s'attendent à trouver ici un document de plus sur l'extermination des Juifs risquent d'être déroutés : à la différence d'Emmanuel Ringelblum (historien juif) ou d'Adam Czerniakow (ingénieur chimiste, pédagogue), ce ne sont pas les crimes nazis que Korczak consigne dans ses notes, mais ses pensées les plus intimes nées de la confrontation de l'idéal avec la face la plus vile de l'humanité. Sa plume féroce et inspirée est celle d'un humaniste visionnaire, plus fort et plus grand que la réalité tragique du moment. Paradoxalement, il nous lègue un message d'amour et d'espoir, une foi toujours renouvelée dans l'homme, dans sa capacité de tenir droit à l'heure de la tourmente. " (Zofia Bobowicz) Revue de presse Le grand pédagogue que fut Korczak et dont le nom est associé au martyre des enfants juifs du ghetto de Varsovie, a longtemps répugné à écrire un journal intime. Pressé de toutes parts, au faîte de sa renommée, il ne pouvait se résoudre à ce genre qu'il qualifiait volontiers de "littérature sinistre et accablante". Et s'il y a consenti, à quelques années de clore en toute conscience son destin héroïque (il a 60 ans lorsqu'il a commencé son journal), jamais il ne sacrifia tout à fait aux lois du genre, orientant très vite ses propos vers cette humanité souffrante pour laquelle il avait accepté son propre sacrifice. Korczak en effet, bien que juif, aurait pu connaître un autre destin du fait de sa renommée. Fuir par exemple le ghetto dont il était l'un des rares à pouvoir sortir quand il le voulait. Jusqu'au bout, luttant pour améliorer le sort de ses 200 orphelins juifs qu'il savait voués à l'extermination, il préféra les accompagner un jour d'août 42 à Treblinka, plutôt que de leur survivre pour témoigner de ce dont il n'y avait plus à témoigner. "Il est des problèmes qui ressemblent à un tas de guenilles ensanglantées, abandonné au milieu du trottoir". C'est à cela que Korczak s'est confronté, avec une rare hauteur de vue et d'humanité. Sans aucune illusion, du reste, pour cette humanité : les journalistes américains de passage, déçus de ne pouvoir prendre les photos sensationnelles qu'ils se promettaient, de montagnes de cadavres d'enfants dans les rues du ghetto, ont achevé de le désabuser.-- Joël Jégouzo-- -- Urbuz.com Afficher moinsAfficher plus

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Présentation de l'éditeur " Ceux qui s'attendent à trouver ici un document de plus sur l'extermination des Juifs risquent d'être déroutés : à la différence d'Emmanuel Ringelblum (historien juif) ou d'Adam Czerniakow (ingénieur chimiste, pédagogue), ce ne sont pas les crimes nazis que Korczak consigne dans ses notes, mais ses pensées les plus intimes nées de la confrontation de l'idéal avec la face la plus vile de l'humanité. Sa plume féroce et inspirée est celle d'un humaniste visionnaire, plus fort et plus grand que la réalité tragique du moment. Paradoxalement, il nous lègue un message d'amour et d'espoir, une foi toujours renouvelée dans l'homme, dans sa capacité de tenir droit à l'heure de la tourmente. " (Zofia Bobowicz) Revue de presse Le grand pédagogue que fut Korczak et dont le nom est associé au martyre des enfants juifs du ghetto de Varsovie, a longtemps répugné à écrire un journal intime. Pressé de toutes parts, au faîte de sa renommée, il ne pouvait se résoudre à ce genre qu'il qualifiait volontiers de "littérature sinistre et accablante". Et s'il y a consenti, à quelques années de clore en toute conscience son destin héroïque (il a 60 ans lorsqu'il a commencé son journal), jamais il ne sacrifia tout à fait aux lois du genre, orientant très vite ses propos vers cette humanité souffrante pour laquelle il avait accepté son propre sacrifice. Korczak en effet, bien que juif, aurait pu connaître un autre destin du fait de sa renommée. Fuir par exemple le ghetto dont il était l'un des rares à pouvoir sortir quand il le voulait. Jusqu'au bout, luttant pour améliorer le sort de ses 200 orphelins juifs qu'il savait voués à l'extermination, il préféra les accompagner un jour d'août 42 à Treblinka, plutôt que de leur survivre pour témoigner de ce dont il n'y avait plus à témoigner. "Il est des problèmes qui ressemblent à un tas de guenilles ensanglantées, abandonné au milieu du trottoir". C'est à cela que Korczak s'est confronté, avec une rare hauteur de vue et d'humanité. Sans aucune illusion, du reste, pour cette humanité : les journalistes américains de passage, déçus de ne pouvoir prendre les photos sensationnelles qu'ils se promettaient, de montagnes de cadavres d'enfants dans les rues du ghetto, ont achevé de le désabuser.-- Joël Jégouzo-- -- Urbuz.com Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Journal du ghetto
Editeur
Format
Poche
Publication
07 décembre 2000
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
330
Taille
18 x 11 x 2 cm
Poids
220
ISBN-13
9782264029379
Livré entre : 25 juillet - 28 juillet
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