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Comment on devient sorcier : Une vie d'artiste, L'Art de gagner à tous les jeux, Magie et physique amusante, Le Prieuré

3.9

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Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
Présentation de l'éditeur Horloger comme son père et inventeur prolifique, Jean-Eugène Robert-Houdin mit sa passion de la mécanique et sa fantaisie au service d'un art qu'il rénova de fond en comble : la prestidigitation. " L'art de la prestidigitation tire ses artifices de l'adresse des mains, des subtilités de l'esprit et de tous les faits merveilleux que produisent les sciences exactes. " Avec cette règle simple qui préfère l'illusion au trucage, Jean-Eugène Robert-Houdin (1805-1871) révolutionna le spectacle de la magie. Horloger comme son père et inventeur prolifique, il mit sa passion de la mécanique et sa fantaisie au service d'un art qu'il rénova de fond en comble : la prestidigitation. Il inspira des générations d'illusionnistes jusqu'à nos jours, parmi lesquels le fameux Harry Houdini, qui prit ce nom en hommage à son illustre devancier. Voici réunis les textes que Robert-Houdin consacra à la magie. Outre ses mémoires, on trouvera, expliqués et commentés, ses tours révélés, véritable méthode pour le magicien débutant ou confirmé : la référence absolue en matière de prestidigitation. Une vie d'artiste, mémoires – Comment on devient sorcier : les secrets de la prestidigitation et de la magie – L'Art de gagner à tous les jeux– Magie et physique amusante – Le Prieuré, organisations mystérieuses pour le confort et l'agrément d'une demeureEdition présentée par Francis Lacassin Extrait Ambassadeur du merveilleux Dans son hebdomadaire le Pour et Contre, en mars 1737, l'abbé Prévost raconte une espèce de miracle survenu au coeur du triste hiver anglais. La mort d'un habitant du Witshire suivie - un 24 février - de la floraison d'un lis qu'il chérissait. Maître horloger et rénovateur de la magie, Jean-Eugène Robert-Houdin suscita par sa mort, le 13 juin 1871, un hommage aussi poétique. Dans la maison de Blois, truquée par ses soins, à vingt heures, quand son coeur cessa de battre, toutes ses horloges électriques sonnèrent une dernière fois l'heure ; et s'arrêtèrent, elles aussi... Qu'importe si la tradition familiale verse dans la légende. Applaudissons le dernier tour réalisé par le maître de la magie avant de quitter ce monde. Il ne sera pas dépaysé en passant dans l'autre où sa réputation le précédait depuis vingt ans. Certains soirs de 1854, Victor Hugo prenait parfois congé des esprits dont les messages traversaient les nuits de Jersey. En l'absence du Poète, la qualité des communications et le rang des visiteurs du soir baissaient notablement. A l'appel du lieutenant Pinson (célèbre pour ses amours avec Adèle H.) se dérangeait seulement son grand-père, aux préoc­cupations fort peu métaphysiques. Mme Hugo, délivrée pour un soir de l'obligation de transcendance, se délassait dans le subalterne. N'ayant rien à demander à Mahomet et encore moins à la colombe de l'Arche de Noé, elle se complaisait dans des questions légèrement terre à terre. Comme «Dis-moi à quoi je pense» ou «Combien y a-t-il de pièces de monnaie dans ma poche ?». A cette demande frivole, l'esprit de service répondit avec un humour bien informé : «Envoie chercher Robert-Houdin.» On objectera qu'en l'absence du Poète, Jésus-Christ, Shakespeare ou Zoroastre n'avaient pas envie de satisfaire la curiosité de son entourage. Il n'empêche que Robert-Houdin, enchanteur plus qu'illusionniste, était aussi célèbre dans ce monde que dans... l'autre. Robert-Houdin (1805-1871), c'est Mandrake le magicien transporté au XIXe siècle. Avec le héros des bandes dessinées, ils ont en commun l'élégance, la poésie, l'humour, une maîtrise de leur art qui passe pour de la toute-puissance et les désigne comme un recours suprême aux pouvoirs publics dans l'embarras. Lorsque, en 1856, les marabouts usent de prodiges et sortilèges pour «fanatiser» les Algériens mécontents de la colonisation française, que fait le Second Empire ? Il décide de les battre sur leur terrain et leur opposer le maître des maîtres, celui qui, depuis dix ans, étonne l'Europe entière Afficher moinsAfficher plus

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Présentation de l'éditeur Horloger comme son père et inventeur prolifique, Jean-Eugène Robert-Houdin mit sa passion de la mécanique et sa fantaisie au service d'un art qu'il rénova de fond en comble : la prestidigitation. " L'art de la prestidigitation tire ses artifices de l'adresse des mains, des subtilités de l'esprit et de tous les faits merveilleux que produisent les sciences exactes. " Avec cette règle simple qui préfère l'illusion au trucage, Jean-Eugène Robert-Houdin (1805-1871) révolutionna le spectacle de la magie. Horloger comme son père et inventeur prolifique, il mit sa passion de la mécanique et sa fantaisie au service d'un art qu'il rénova de fond en comble : la prestidigitation. Il inspira des générations d'illusionnistes jusqu'à nos jours, parmi lesquels le fameux Harry Houdini, qui prit ce nom en hommage à son illustre devancier. Voici réunis les textes que Robert-Houdin consacra à la magie. Outre ses mémoires, on trouvera, expliqués et commentés, ses tours révélés, véritable méthode pour le magicien débutant ou confirmé : la référence absolue en matière de prestidigitation. Une vie d'artiste, mémoires – Comment on devient sorcier : les secrets de la prestidigitation et de la magie – L'Art de gagner à tous les jeux– Magie et physique amusante – Le Prieuré, organisations mystérieuses pour le confort et l'agrément d'une demeureEdition présentée par Francis Lacassin Extrait Ambassadeur du merveilleux Dans son hebdomadaire le Pour et Contre, en mars 1737, l'abbé Prévost raconte une espèce de miracle survenu au coeur du triste hiver anglais. La mort d'un habitant du Witshire suivie - un 24 février - de la floraison d'un lis qu'il chérissait. Maître horloger et rénovateur de la magie, Jean-Eugène Robert-Houdin suscita par sa mort, le 13 juin 1871, un hommage aussi poétique. Dans la maison de Blois, truquée par ses soins, à vingt heures, quand son coeur cessa de battre, toutes ses horloges électriques sonnèrent une dernière fois l'heure ; et s'arrêtèrent, elles aussi... Qu'importe si la tradition familiale verse dans la légende. Applaudissons le dernier tour réalisé par le maître de la magie avant de quitter ce monde. Il ne sera pas dépaysé en passant dans l'autre où sa réputation le précédait depuis vingt ans. Certains soirs de 1854, Victor Hugo prenait parfois congé des esprits dont les messages traversaient les nuits de Jersey. En l'absence du Poète, la qualité des communications et le rang des visiteurs du soir baissaient notablement. A l'appel du lieutenant Pinson (célèbre pour ses amours avec Adèle H.) se dérangeait seulement son grand-père, aux préoc­cupations fort peu métaphysiques. Mme Hugo, délivrée pour un soir de l'obligation de transcendance, se délassait dans le subalterne. N'ayant rien à demander à Mahomet et encore moins à la colombe de l'Arche de Noé, elle se complaisait dans des questions légèrement terre à terre. Comme «Dis-moi à quoi je pense» ou «Combien y a-t-il de pièces de monnaie dans ma poche ?». A cette demande frivole, l'esprit de service répondit avec un humour bien informé : «Envoie chercher Robert-Houdin.» On objectera qu'en l'absence du Poète, Jésus-Christ, Shakespeare ou Zoroastre n'avaient pas envie de satisfaire la curiosité de son entourage. Il n'empêche que Robert-Houdin, enchanteur plus qu'illusionniste, était aussi célèbre dans ce monde que dans... l'autre. Robert-Houdin (1805-1871), c'est Mandrake le magicien transporté au XIXe siècle. Avec le héros des bandes dessinées, ils ont en commun l'élégance, la poésie, l'humour, une maîtrise de leur art qui passe pour de la toute-puissance et les désigne comme un recours suprême aux pouvoirs publics dans l'embarras. Lorsque, en 1856, les marabouts usent de prodiges et sortilèges pour «fanatiser» les Algériens mécontents de la colonisation française, que fait le Second Empire ? Il décide de les battre sur leur terrain et leur opposer le maître des maîtres, celui qui, depuis dix ans, étonne l'Europe entière Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Comment on devient sorcier : Une vie d'artiste, L'Art de gagner à tous les jeux, Magie et physique amusante, Le Prieuré
Auteur
Format
Poche
Publication
30 novembre 2006
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
992
Taille
20 x 13 x 2.7 cm
Poids
525
ISBN-13
9782258070813
Livré entre : 25 juillet - 28 juillet
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