Passer au contenu
Mon compte
Wishlist
Panier 00:00
Panier 00:00

On lit mieux dans une langue qu’on sait mal

4.1

(13)

Le Pitch
Ils en ont dit"Ce livre est une déclaration d’amour splendide à la littérature.",Ils en ont dit"Un essai au style éblouissant.",Ils en ont dit"Un régal qui donne envie de lire.",Ils en ont dit"Un vrai bonheur d’intelligence, d’humour, de profondeur. Ce livre rend heureux.",Présentation« Celui qui lit dans une langue étrangère se fait une force de sa faiblesse. Il lit avec plus d’attention que dans sa langue maternelle. L’incompétence est pour lui un stimulant autant qu’un handicap. On lit mieux dans une langue qu’on sait mal. » Comme il l’a fait de ses lectures d’enfance dansSeuls les enfants savent lire, Michel Zink se souvient ici de quelques-uns des livres lus au cours de sa vie en allemand, anglais ou italien, non qu’il possède parfaitement ces langues, mais au contraire parce que la paresse lui a trop souvent fait préférer le plaisir de la lecture à l’effort d’un apprentissage méthodique.,CommentairesC'est une écriture au fil des lectures, des souvenirs qui provoquent le rêve et le rire. [Michel Zink] interroge les écrivains et leurs œuvres, [...] il donne envie de les découvrir encore et toujours.,CommentairesDans son dernier essai, au style éblouissant, aussi léger que lucide, le médiéviste et académicien se livre à son exercice préféré : l’admiration. Il se remémore les auteurs étrangers qu’il a lus dans leur langue originelle. Un exploit.,CommentairesLire ce livre, c’est faire avec l’auteur, librement, une promenade amicale au milieu d’un jardin inépuisable.,CommentairesQu’on décide ou non de lires les œuvres en version originale, ce livre est une déclaration d’amour splendide à la littérature. Parfois, il vaut mieux lire un grand essai qu’un roman médiocre.,Commentaires[Son esprit] permet de réussir deux prodiges : nous captiver en nous parlant d’auteurs dont on ignore parfois absolument tout, d’Eduard von Keyserling à Ernst Wiechert, d’Anita Loos à Joseph von Eichendorff ; et savoir restituer en quelques pages l’essence d’une œuvre, et parfois même la résumer en une formule éclatante,En bref« Celui qui lit dans une langue étrangère se fait une force de sa faiblesse. Il lit avec plus d’attention que dans sa langue maternelle. L’incompétence est pour lui un stimulant autant qu’un handicap. On lit mieux dans une langue qu’on sait mal. » Afficher moinsAfficher plus

On lit mieux dans une langue qu’on sait mal

4.1

(13)

7,88 €
19,00 € -58%
Sélectionnez la condition
 
Il ne reste plus que 1 exemplaire(s) en stock
7,88 €
19,00 € -58%

Le Pitch

Ils en ont dit"Ce livre est une déclaration d’amour splendide à la littérature.",Ils en ont dit"Un essai au style éblouissant.",Ils en ont dit"Un régal qui donne envie de lire.",Ils en ont dit"Un vrai bonheur d’intelligence, d’humour, de profondeur. Ce livre rend heureux.",Présentation« Celui qui lit dans une langue étrangère se fait une force de sa faiblesse. Il lit avec plus d’attention que dans sa langue maternelle. L’incompétence est pour lui un stimulant autant qu’un handicap. On lit mieux dans une langue qu’on sait mal. » Comme il l’a fait de ses lectures d’enfance dansSeuls les enfants savent lire, Michel Zink se souvient ici de quelques-uns des livres lus au cours de sa vie en allemand, anglais ou italien, non qu’il possède parfaitement ces langues, mais au contraire parce que la paresse lui a trop souvent fait préférer le plaisir de la lecture à l’effort d’un apprentissage méthodique.,CommentairesC'est une écriture au fil des lectures, des souvenirs qui provoquent le rêve et le rire. [Michel Zink] interroge les écrivains et leurs œuvres, [...] il donne envie de les découvrir encore et toujours.,CommentairesDans son dernier essai, au style éblouissant, aussi léger que lucide, le médiéviste et académicien se livre à son exercice préféré : l’admiration. Il se remémore les auteurs étrangers qu’il a lus dans leur langue originelle. Un exploit.,CommentairesLire ce livre, c’est faire avec l’auteur, librement, une promenade amicale au milieu d’un jardin inépuisable.,CommentairesQu’on décide ou non de lires les œuvres en version originale, ce livre est une déclaration d’amour splendide à la littérature. Parfois, il vaut mieux lire un grand essai qu’un roman médiocre.,Commentaires[Son esprit] permet de réussir deux prodiges : nous captiver en nous parlant d’auteurs dont on ignore parfois absolument tout, d’Eduard von Keyserling à Ernst Wiechert, d’Anita Loos à Joseph von Eichendorff ; et savoir restituer en quelques pages l’essence d’une œuvre, et parfois même la résumer en une formule éclatante,En bref« Celui qui lit dans une langue étrangère se fait une force de sa faiblesse. Il lit avec plus d’attention que dans sa langue maternelle. L’incompétence est pour lui un stimulant autant qu’un handicap. On lit mieux dans une langue qu’on sait mal. » Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
On lit mieux dans une langue qu'on sait mal
Auteur
Pages
276
Taille
19 x 12.6 x 2.1 cm
Poids
275
ISBN-13
9782251451596
Livré entre : 6 septembre - 9 septembre
Disponible chez le fournisseur
Impression à la demande
Expédition immédiate
Chez vous entre :
Les délais de livraison ont tendance à s'accélérer ces dernières semaines, le temps indiqué peut être plus court que prévu. Les délais de livraison ont tendance à s'allonger ces dernières semaines, le temps indiqué peut être plus long que prévu.
Livraison gratuite (FR et BE) à partir de 20,00 € de livres d'occasion
Retour GRATUIT sous 14 jours.
Image to render

Revendez-le sur notre application!

Aller plus loin

Vous pouvez également aimer

Récemment consultés