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L'Âme désarmée

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Audience : Adulte - Haut niveau
Le Pitch
Ils en ont dit"Bloom se montre d'une justesse très lucide.",Commentaires"Ce pourrait être l'œuvre la plus importante en son genre depuis la Seconde Guerre mondiale.",Ils en ont dit"La charge est donnée dans un style excessif et étincelant, drôle quand le fer atteint les ridicules de l'élite académique.",Ils en ont dit"Un décryptage saisissant et prophétique du déclin de la culture générale en Occident.",Ils en ont dit"Un essai magistral. Une dénonciation du relativisme d'une rare puissance.",Ils en ont dit"Un ouvrage d'une extrême importance.",Sommaire Avant-propos, par Saul Bellow Préface Introduction : La grande vertu de notre époque PREMIÈRE PARTIE : LES ÉTUDIANTS Chapitre I – Un sol vierge Européens et Américains Retour sur la génération des années 1960 L’éducation des Français et des Américains La tradition politique La religion et la famille Chapitre II – La lecture Chapitre III – La musique L’âge du rock L’esprit de la musique L’appel sexuel Le règne de Mick Jagger Chapitre IV – Les autres L’égocentrisme L’égalité La race La libération sexuelle L’isolement Le divorce L’amour L’éros DEUXIÈME PARTIE : LE NIHILISME Chapitre I – La filière allemande Chapitre II – Deux révolutions Chapitre III – Le moi Chapitre IV – La créativité Chapitre V – La culture Chapitre VI – Les valeurs Chapitre VII – La nietzschéisation de la gauche ou vice versa Chapitre VIII – Notre ignorance TROISIÈME PARTIE : L’UNIVERSITÉ Chapitre I – De l’Apologiede Socrate auRektoratsredede Heidegger Tocqueville sur la vie intellectuelle démocratique La relation entre la pensée et la société civile L’expérience philosophique La transformation des Lumières Les doutes de Swift La radicalisation de Rousseau et l’université allemande Chapitre II – Les années soixante Chapitre III– La culture générale Chapitre IV – La décomposition de l’université Chapitre V – Les disciplines La division des lettres et des sciences humaines La nature de l’économie et de l’anthropologie Science politique et philosophie politique Le déclin des sciences humaines Le destin des humanités ? La philosophie enfin ,Présentation L’université : est-il possible en un mot de faire lever plus de prestiges ? Il s’agit bien du centre de l’Occident, parce que l’Université est le cœur des démocraties. Allan Bloom balaie ces prestiges, ces mirages : narcissisme, nihilisme, relativisme paralysant, « créativité » stérile. Fait-il le procès de l’Amérique ? Il l’aime, mais craint pour son avenir, et pour le nôtre. Fait-il le procès de la jeunesse ? Il l’aime avec une générosité et un discernement peu communs, mais son anxiété croît : ces dernières décennies ont vu se répandre, en Europe non moins qu’aux États-Unis, un style d’éducation et un mode de vie qui tendent à rendre les jeunes gens et les jeunes filles de plus en plus incapables de faire face noblement, intelligemment ou même raisonnablement aux grands faits de la vie humaine : l’amour, la famille, la citoyenneté, la recherche de la vérité. Allan Bloom nous redonne accès à ce très proche trésor que les universités soucieuses d’« utilité » et de « scientificité », que les Églises ivres de popularité et d’« ouverture » ont mis sous le boisseau : notre âme. Elle est le seul sujet de ce livre profond. Publié en anglais en 1987 (The Closing of the American Mind), l’ouvrage a été traduit en français dès sa parution, dans une édition amputée de l’essentiel de sa troisième partie. Le voici proposé dans une traduction intégrale. ,CommentairesAllan Bloom ne dénonce pas, comme on l'a souvent dit, le rock, le sexe et tout ce que la jeunesse porte avec elle. Il pense simplement qu'il doit exister un lieu où une partie de cette jeunesse doit être préservée de tout ce dans quoi elle baigne de toute façon, un lieu qui doit l'éduquer autrement, par les textes et le dialogue qu'ils réclament, sans souci d'utilité sociale, d'égalité des « valeurs » ou de politiquement correct, un lieu qui la rendra véritablement insoumise aux normes et aux réflexes nés de l'actualité. Ce lieu, pour lui, c'est l'Université.,CommentairesAllan Bloom s'en prit à la dictature du politiquement correct, à l'égalitarisme obsessionnel et au relativisme culturel, moquant le nihilisme routinier et moutonnier des nouvelles générations estudiantines. [...] Pour son ami Saul Bellow, qui en fit un personnage de fiction dans son dernier roman (Ravelstein), Bloom s'était livré à une méditation désintéressée « sur l'état de nos âmes et en particulier sur celles des jeunes gens ». Le diagnostic reste d'actualité.,CommentairesBloom a formulé ses postulats très en amont, à peine deux décennies après 1968, et il se permettait en plus de renvoyer dos à dos les élucubrations de la gauche libérale, les diktats de l'économie de marché et même « les croyances religieuses, qui, loin de contenir les élans du capitalisme, comme l'espérait Tocqueville, désormais les promeuvent ».,CommentairesBloom a tout vu, tout compris de ce qui fait, aujourd'hui, notre quotidien post moderne.,CommentairesBrillant !... Aucun autre livre ne formule de considérations aussi pertinentes sur le contemporain... Un livre extraordinaire.,CommentairesContre le poison du nivellement des valeurs, Bloom défend la vie de l'esprit et fait le lien entre crise de la culture générale et crise de la civilisation. La culture générale, l'accès aux grands livres et à la tradition sont tout sauf des outils de distinction sociale comme le dira Bourdieu. Bloom nous rappelle que « laprésence active de la tradition dans l'âme d'un homme lui donne une ressource contre l'éphémère ».,CommentairesL'Âme désarmée d'Allan Bloom est bienheureusement rééditée. Livre séminal qui fut le premier (1987) à diagnostiquer le danger d'une dérive narcissique de l'enseignement, où l'obsession de la différence communautariste et « la décourageante expansion de l'ignorance instruite et des idées fausses » annonçaient l'oubli du socle fédérateur indispensable (supposé "stigmatisant") au profit d'un relativisme destructeur.,CommentairesL'Âme désarmée dépasse, et de très loin, le cadre du pamphlet réactionnaire par son incroyable densité. Il s'agit d'un livre inépuisable, dans lequel bouillonnent l'esprit, la culture et les convictions d'un homme.,CommentairesLa charge est donnée dans un style excessif et étincelant, drôle quand le fer atteint les ridicules de l'élite académique. Cet humour parfois amer a évité de tourner à la ritournelle antimoderne, à l'antienne (néo)conservatrice voire réactionnaire.,CommentairesLa réédition de l'Âme désarmée est un événement. [...] Pas de plus belle source d'énergie que ce livre, ainsi, pour ceux qui veulent maintenant reconstruire : vous qui ouvrez ces pages, retrouvez l'espérance !,Ils en ont ditLe récit de chevalerie de la fin des « humanités ».,CommentairesLes Belles Lettres republient aujourd'hui un essai magistral sur la crise de la culture générale de l'universitaire américain Allan Bloom. Une dénonciation du relativisme d'une rare puissance. [...] Un essai à la fois profond et acerbe.,CommentairesMalgré quelques idées délicieusement réactionnaires qui ne manqueront pas de faire sourire, Bloom se montre d'une justesse très lucide quant au devenir des humanités, non seulement au sein de l'enseignement, mais par rapport à l'ensemble de la construction de l'existence humaine.,En brefPublié en 1987, cette essai propose une réflexion sur le climat intellectuel et moral contemporain, sur l’éducation des jeunes gens et les jeunes filles et leur capacité à faire face aux grands faits de la vie humaine.,CommentairesTrente ans après sa parution, il est urgent de lire cette Âme désarmée, dont la profondeur nous réarme. Afficher moinsAfficher plus

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Ils en ont dit"Bloom se montre d'une justesse très lucide.",Commentaires"Ce pourrait être l'œuvre la plus importante en son genre depuis la Seconde Guerre mondiale.",Ils en ont dit"La charge est donnée dans un style excessif et étincelant, drôle quand le fer atteint les ridicules de l'élite académique.",Ils en ont dit"Un décryptage saisissant et prophétique du déclin de la culture générale en Occident.",Ils en ont dit"Un essai magistral. Une dénonciation du relativisme d'une rare puissance.",Ils en ont dit"Un ouvrage d'une extrême importance.",Sommaire Avant-propos, par Saul Bellow Préface Introduction : La grande vertu de notre époque PREMIÈRE PARTIE : LES ÉTUDIANTS Chapitre I – Un sol vierge Européens et Américains Retour sur la génération des années 1960 L’éducation des Français et des Américains La tradition politique La religion et la famille Chapitre II – La lecture Chapitre III – La musique L’âge du rock L’esprit de la musique L’appel sexuel Le règne de Mick Jagger Chapitre IV – Les autres L’égocentrisme L’égalité La race La libération sexuelle L’isolement Le divorce L’amour L’éros DEUXIÈME PARTIE : LE NIHILISME Chapitre I – La filière allemande Chapitre II – Deux révolutions Chapitre III – Le moi Chapitre IV – La créativité Chapitre V – La culture Chapitre VI – Les valeurs Chapitre VII – La nietzschéisation de la gauche ou vice versa Chapitre VIII – Notre ignorance TROISIÈME PARTIE : L’UNIVERSITÉ Chapitre I – De l’Apologiede Socrate auRektoratsredede Heidegger Tocqueville sur la vie intellectuelle démocratique La relation entre la pensée et la société civile L’expérience philosophique La transformation des Lumières Les doutes de Swift La radicalisation de Rousseau et l’université allemande Chapitre II – Les années soixante Chapitre III– La culture générale Chapitre IV – La décomposition de l’université Chapitre V – Les disciplines La division des lettres et des sciences humaines La nature de l’économie et de l’anthropologie Science politique et philosophie politique Le déclin des sciences humaines Le destin des humanités ? La philosophie enfin ,Présentation L’université : est-il possible en un mot de faire lever plus de prestiges ? Il s’agit bien du centre de l’Occident, parce que l’Université est le cœur des démocraties. Allan Bloom balaie ces prestiges, ces mirages : narcissisme, nihilisme, relativisme paralysant, « créativité » stérile. Fait-il le procès de l’Amérique ? Il l’aime, mais craint pour son avenir, et pour le nôtre. Fait-il le procès de la jeunesse ? Il l’aime avec une générosité et un discernement peu communs, mais son anxiété croît : ces dernières décennies ont vu se répandre, en Europe non moins qu’aux États-Unis, un style d’éducation et un mode de vie qui tendent à rendre les jeunes gens et les jeunes filles de plus en plus incapables de faire face noblement, intelligemment ou même raisonnablement aux grands faits de la vie humaine : l’amour, la famille, la citoyenneté, la recherche de la vérité. Allan Bloom nous redonne accès à ce très proche trésor que les universités soucieuses d’« utilité » et de « scientificité », que les Églises ivres de popularité et d’« ouverture » ont mis sous le boisseau : notre âme. Elle est le seul sujet de ce livre profond. Publié en anglais en 1987 (The Closing of the American Mind), l’ouvrage a été traduit en français dès sa parution, dans une édition amputée de l’essentiel de sa troisième partie. Le voici proposé dans une traduction intégrale. ,CommentairesAllan Bloom ne dénonce pas, comme on l'a souvent dit, le rock, le sexe et tout ce que la jeunesse porte avec elle. Il pense simplement qu'il doit exister un lieu où une partie de cette jeunesse doit être préservée de tout ce dans quoi elle baigne de toute façon, un lieu qui doit l'éduquer autrement, par les textes et le dialogue qu'ils réclament, sans souci d'utilité sociale, d'égalité des « valeurs » ou de politiquement correct, un lieu qui la rendra véritablement insoumise aux normes et aux réflexes nés de l'actualité. Ce lieu, pour lui, c'est l'Université.,CommentairesAllan Bloom s'en prit à la dictature du politiquement correct, à l'égalitarisme obsessionnel et au relativisme culturel, moquant le nihilisme routinier et moutonnier des nouvelles générations estudiantines. [...] Pour son ami Saul Bellow, qui en fit un personnage de fiction dans son dernier roman (Ravelstein), Bloom s'était livré à une méditation désintéressée « sur l'état de nos âmes et en particulier sur celles des jeunes gens ». Le diagnostic reste d'actualité.,CommentairesBloom a formulé ses postulats très en amont, à peine deux décennies après 1968, et il se permettait en plus de renvoyer dos à dos les élucubrations de la gauche libérale, les diktats de l'économie de marché et même « les croyances religieuses, qui, loin de contenir les élans du capitalisme, comme l'espérait Tocqueville, désormais les promeuvent ».,CommentairesBloom a tout vu, tout compris de ce qui fait, aujourd'hui, notre quotidien post moderne.,CommentairesBrillant !... Aucun autre livre ne formule de considérations aussi pertinentes sur le contemporain... Un livre extraordinaire.,CommentairesContre le poison du nivellement des valeurs, Bloom défend la vie de l'esprit et fait le lien entre crise de la culture générale et crise de la civilisation. La culture générale, l'accès aux grands livres et à la tradition sont tout sauf des outils de distinction sociale comme le dira Bourdieu. Bloom nous rappelle que « laprésence active de la tradition dans l'âme d'un homme lui donne une ressource contre l'éphémère ».,CommentairesL'Âme désarmée d'Allan Bloom est bienheureusement rééditée. Livre séminal qui fut le premier (1987) à diagnostiquer le danger d'une dérive narcissique de l'enseignement, où l'obsession de la différence communautariste et « la décourageante expansion de l'ignorance instruite et des idées fausses » annonçaient l'oubli du socle fédérateur indispensable (supposé "stigmatisant") au profit d'un relativisme destructeur.,CommentairesL'Âme désarmée dépasse, et de très loin, le cadre du pamphlet réactionnaire par son incroyable densité. Il s'agit d'un livre inépuisable, dans lequel bouillonnent l'esprit, la culture et les convictions d'un homme.,CommentairesLa charge est donnée dans un style excessif et étincelant, drôle quand le fer atteint les ridicules de l'élite académique. Cet humour parfois amer a évité de tourner à la ritournelle antimoderne, à l'antienne (néo)conservatrice voire réactionnaire.,CommentairesLa réédition de l'Âme désarmée est un événement. [...] Pas de plus belle source d'énergie que ce livre, ainsi, pour ceux qui veulent maintenant reconstruire : vous qui ouvrez ces pages, retrouvez l'espérance !,Ils en ont ditLe récit de chevalerie de la fin des « humanités ».,CommentairesLes Belles Lettres republient aujourd'hui un essai magistral sur la crise de la culture générale de l'universitaire américain Allan Bloom. Une dénonciation du relativisme d'une rare puissance. [...] Un essai à la fois profond et acerbe.,CommentairesMalgré quelques idées délicieusement réactionnaires qui ne manqueront pas de faire sourire, Bloom se montre d'une justesse très lucide quant au devenir des humanités, non seulement au sein de l'enseignement, mais par rapport à l'ensemble de la construction de l'existence humaine.,En brefPublié en 1987, cette essai propose une réflexion sur le climat intellectuel et moral contemporain, sur l’éducation des jeunes gens et les jeunes filles et leur capacité à faire face aux grands faits de la vie humaine.,CommentairesTrente ans après sa parution, il est urgent de lire cette Âme désarmée, dont la profondeur nous réarme. Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
L'âme désarmée: Essai sur le déclin de la culture générale
Auteur
Format
Grand Format
Publication
19 septembre 2018
Traduction
Alexandre, Paul
Traduction
Haas, Pascale
Préface
Bellow, Saul
Audience
Adulte - Haut niveau
Pages
504
Taille
19.6 x 13.2 x 2.5 cm
Poids
545
ISBN-13
9782251448473
Livré entre : 25 juillet - 28 juillet
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