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La Corée du Choson

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Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
Sommaire AVANT-PROPOS I. L'HISTOIRE Durant cinq siècles, en dépit des drames et des transformations, le pays vit dans un cadre d’une grande stabilité, charpenté par une idéologie apparemment consensuelle qui imprègne tout peu à peu. Dans le même temps, pour vivre en paix, il cherche à s’isoler de ses voisins et du monde. Les antécédents lointains Le Koryŏ Un « âge d’or », le XVe siècle Vers une catastrophe Une lente reconstruction Une nouvelle confrontation et la fin Chronologie II. L’ESPACE Le royaume s’inscrit dans un monde où la Chine occupe le centre et la place dominante ; en dehors de ses relations avec son suzerain les contacts sont volontairement très limités. Le pays tend à vivre en autarcie comme ses communautés rurales, cela en fait un espace fermé comme le sont ses villes et ses administrations enceintes de mur. L’ordre mondial : les relations extérieures Le « royaume ermite » La géomancie Hanyang, la capitale Les bourgs et les villages III. LA SOCIÉTÉ À la différence de ses voisins, Chine et Japon, l’esclavage joue un rôle important dans une société hiérarchisée, fondamentalement rurale, où la classe dirigeante possède tout à la fois le savoir, le pouvoir et la fortune et où les possibilités de mobilité sociale sont extrêmement limitées. Le peuple L’aristocratie (les yangban) Le clan royal Les esclaves (nobi) Les gens vils (ch’ŏnin) Les chungin (les gens du centre) La démographie IV. L’ORGANISATION POLITIQUE Le Chosŏn est un État bureaucratique régi par des lois écrites, administré par une bureaucratie elle-même minutieusement réglementée. Tôt organisée , cette administartion n’a guère varié dans sa conception et dans sa structure. Les structures administratives centrales L’administration provinciale Les fonctionnaires Les factions Les impôts La justice L’armée Les communications L’enseignement V. LA VIE ÉCONOMIQUE L’économie repose, aussi bien matériellement qu’idéologiquement, sur l’agriculture destinée à fournir les denrées de base. Dans ce système, l’artisanat et le commerce qu’il faut étroitement surveiller, faute de pouvoir s’en passer, sont relégués dans une position subalterne. Cependant, les guerres japonaises et mandchoues ont provoqué un ébranlement qui mène à des changements. L’agriculture L’artisanat Le commerce Les transports La monnaie Les mesures VI. LE TEMPS Le calendrier tout comme la dénomination du temps ou nombre de conceptions de la vie et de la mort portent la marque profonde de la culture chinoise. Le calendrier Les saisons Les rites annuels Les étapes de la vie VII. LA VIE RELIGIEUSE Le confucianisme fonctionne comme une quasi-religion qui cherche à se substituer au chamanisme populaire et au bouddhisme rabaissé mais qui ne parvient souvent qu’à transformer les rites en l’honneur des nombreuses divinités. Les cultes officiels Le confucianisme Les pratiques villageoises Le chamanisme Le bouddhisme VIII. LES LETTRES Penser et parler dans une langue, écrire dans une autre, constituent une situation paradoxale où l’élite lettrée vénère et imite le passé d’un pays auquel elle se soumet. Les langues et les écritures L’histoire La littérature La philosophie confucéenne L’École des études pratiques (sirhak). IX. LES ARTS ET LES TECHNIQUES Pour un aristocrate lettré, les arts relèvent de la manipulation du pinceau : la calligraphie, la composition de la poésie, certaines sortes de peinture. La musique et la danse sontliées aux rites ; l’architecture ou la céramique ressortit à l’artisanat. Les techniques sont subalternes. La calligraphie La peinture La musique La danse L’architecture La céramique Les sciences et les techniques L’imprimerie X. LA VIE PRIVÉE La famille étendue joue un rôle fondamental et sa perpétuation est ressentie comme une obligation morale et sociale. La maison, l’habillement, le comportement furent de plus en plus modelés sur des critères confucéens. La famille, la femme, l’enfant Le nom La santé La maison Le mobilier L’habillement et les coiffures La nourriture Les loisirs ,Présentation Le royaume ermite: ainsi les Occidentaux dénommaient-ils la Corée au xixe siècle, qu'ils confondaient souvent avec la Chine ou le Japon. Il y régnait toutefois une dynastie, alors vieille de plus de quatre siècles, qui avait choisi le confucianisme comme idéologie et édifié selon ses conceptions un état original, le Choson. Cette petite terre du bout du monde, secrète et mystérieuse, mérite d'être considérée comme l'une des grandes civilisations de l’Asie lointaine. ,En brefUne civilisation méconnue, la civilisation coréenne (XIVe - XIXe siècle) Afficher moinsAfficher plus

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Sommaire AVANT-PROPOS I. L'HISTOIRE Durant cinq siècles, en dépit des drames et des transformations, le pays vit dans un cadre d’une grande stabilité, charpenté par une idéologie apparemment consensuelle qui imprègne tout peu à peu. Dans le même temps, pour vivre en paix, il cherche à s’isoler de ses voisins et du monde. Les antécédents lointains Le Koryŏ Un « âge d’or », le XVe siècle Vers une catastrophe Une lente reconstruction Une nouvelle confrontation et la fin Chronologie II. L’ESPACE Le royaume s’inscrit dans un monde où la Chine occupe le centre et la place dominante ; en dehors de ses relations avec son suzerain les contacts sont volontairement très limités. Le pays tend à vivre en autarcie comme ses communautés rurales, cela en fait un espace fermé comme le sont ses villes et ses administrations enceintes de mur. L’ordre mondial : les relations extérieures Le « royaume ermite » La géomancie Hanyang, la capitale Les bourgs et les villages III. LA SOCIÉTÉ À la différence de ses voisins, Chine et Japon, l’esclavage joue un rôle important dans une société hiérarchisée, fondamentalement rurale, où la classe dirigeante possède tout à la fois le savoir, le pouvoir et la fortune et où les possibilités de mobilité sociale sont extrêmement limitées. Le peuple L’aristocratie (les yangban) Le clan royal Les esclaves (nobi) Les gens vils (ch’ŏnin) Les chungin (les gens du centre) La démographie IV. L’ORGANISATION POLITIQUE Le Chosŏn est un État bureaucratique régi par des lois écrites, administré par une bureaucratie elle-même minutieusement réglementée. Tôt organisée , cette administartion n’a guère varié dans sa conception et dans sa structure. Les structures administratives centrales L’administration provinciale Les fonctionnaires Les factions Les impôts La justice L’armée Les communications L’enseignement V. LA VIE ÉCONOMIQUE L’économie repose, aussi bien matériellement qu’idéologiquement, sur l’agriculture destinée à fournir les denrées de base. Dans ce système, l’artisanat et le commerce qu’il faut étroitement surveiller, faute de pouvoir s’en passer, sont relégués dans une position subalterne. Cependant, les guerres japonaises et mandchoues ont provoqué un ébranlement qui mène à des changements. L’agriculture L’artisanat Le commerce Les transports La monnaie Les mesures VI. LE TEMPS Le calendrier tout comme la dénomination du temps ou nombre de conceptions de la vie et de la mort portent la marque profonde de la culture chinoise. Le calendrier Les saisons Les rites annuels Les étapes de la vie VII. LA VIE RELIGIEUSE Le confucianisme fonctionne comme une quasi-religion qui cherche à se substituer au chamanisme populaire et au bouddhisme rabaissé mais qui ne parvient souvent qu’à transformer les rites en l’honneur des nombreuses divinités. Les cultes officiels Le confucianisme Les pratiques villageoises Le chamanisme Le bouddhisme VIII. LES LETTRES Penser et parler dans une langue, écrire dans une autre, constituent une situation paradoxale où l’élite lettrée vénère et imite le passé d’un pays auquel elle se soumet. Les langues et les écritures L’histoire La littérature La philosophie confucéenne L’École des études pratiques (sirhak). IX. LES ARTS ET LES TECHNIQUES Pour un aristocrate lettré, les arts relèvent de la manipulation du pinceau : la calligraphie, la composition de la poésie, certaines sortes de peinture. La musique et la danse sontliées aux rites ; l’architecture ou la céramique ressortit à l’artisanat. Les techniques sont subalternes. La calligraphie La peinture La musique La danse L’architecture La céramique Les sciences et les techniques L’imprimerie X. LA VIE PRIVÉE La famille étendue joue un rôle fondamental et sa perpétuation est ressentie comme une obligation morale et sociale. La maison, l’habillement, le comportement furent de plus en plus modelés sur des critères confucéens. La famille, la femme, l’enfant Le nom La santé La maison Le mobilier L’habillement et les coiffures La nourriture Les loisirs ,Présentation Le royaume ermite: ainsi les Occidentaux dénommaient-ils la Corée au xixe siècle, qu'ils confondaient souvent avec la Chine ou le Japon. Il y régnait toutefois une dynastie, alors vieille de plus de quatre siècles, qui avait choisi le confucianisme comme idéologie et édifié selon ses conceptions un état original, le Choson. Cette petite terre du bout du monde, secrète et mystérieuse, mérite d'être considérée comme l'une des grandes civilisations de l’Asie lointaine. ,En brefUne civilisation méconnue, la civilisation coréenne (XIVe - XIXe siècle) Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
La Corée du Choson: 1392-1896
Format
Broché
Publication
17 septembre 2009
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
239
Taille
21 x 13.5 x 0.1 cm
Poids
1
ISBN-13
9782251410432

Auteur

Livré entre : 26 juillet - 29 juillet
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