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Mémoires

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Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
En bref1808-1813 : les guerres napoléoniennes vues par l'un des maréchaux,Sommaire Introduction I. En Espagne avec l'Empereur II. La course vers la mer III. Napoléon et le Portugal IV. De Tuy à Oporto V. Le problème portugais VI. La tragédie d'Oporto VII. L'abandon de la Galice VIII. La campagne de Talavera IX. La victoire d’Ocaňa X. La conquête de l’Andalousie XI. La gouvernement de Séville XII. Soult général en chef de l’armé du midi XIII. Au secours de Massena XIV. Le midi est trop loin du soleil ! XV. Pour Badajoz XVI. Au secours du royaume de Grenade XVII. Les tribulations du commandant en chef XVIII. Le mot impossible serait-il français ? XIX. Wellington reprend l’offensive XX. L’Espagne sacrifiée à la Russie XXI. Les Arapiles XXII. La revanche des Arapiles XXIII. Triste fin d’une royauté ,Présentation Ses soldats le surnommaient « Bras de fer », tant il exigeait d'eux. C'est sans doute cette opiniâtreté qui permit à Jean de Dieu Soult, duc de Dalmatie, d’être celui des maréchaux de Napoléon qui se maintiendra le plus longtemps dans cette infernale guerre d’Espagne et du Portugal. Quatre longues années retracées dans cesMémoiresqui débutent avec la descente de l’Empereur dans la péninsule à l’automne 1808 afin de reprendre Madrid. Jean de Dieu Soult est à ses côtés et balaie une partie des troupes britanniques qui doivent rembarquer à la Corogne. Nommé major général des armées en Espagne, il s’empare ensuite de l’Andalousie où il va régner en proconsul mais sans céder un pouce de terrain aux armées anglo-espagnoles qui l’entourent. Beaucoup de critiques ont été émises contre cet homme ambitieux mais aussi redoutable organisateur, administrateur hors pair et que Napoléon, après son action décisive à Austerlitz avait sacré « le meilleur manœuvrier d’Europe » : d’avoir voulu, selon certains, se faire sacrer roi de Portugal, de s’être enrichi, de ne pas avoir porté secours à ses camarades comme Masséna, échoué devant les lignes de Torres Vedras qui ont rendu Lisbonne inexpugnable. Mais comme le dira Napoléon, Soult est la seule « tête militaire » de ce conflit lointain. LesMémoiresdu maréchal montrent surtout ce que fut cette guerre cruelle durant laquelle naquit le mot devenu universel de « guérilla » : menée sans moyens, au milieu des intrigues, loin de tout et surtout du regard de l’Empereur qui la méprisait, il fallait effectivement être de fer pour ne pas connaître la défaite. Un texte indispensable pour tous ceux qui s’intéressent à l’épopée impériale et à ce terrible conflit, début de sa chute, qui fit plus 100 000 morts côté français. ,CommentairesC'est un réel plaisir de se plonger dans cette partie des Mémoires du maréchal Soult consacrée aux combats dans la Péninsule...,CommentairesCe document historique, illustré de plusieurs cartes en noir et blanc, dévoile le génie militaire et administratif d'un homme ambitieux mais fidèle à Napoléon.,CommentairesLes souvenirs de Soult sur les campagnes d'Espagne et du Portugal apportent un éclairage important sur les évènements militaires de 1808 à 1813.,CommentairesPour la première fois, un officier décrit les combats d'un peuple contre l'occupant. Un mot naîtra de ces opérations: "guerilla".,CommentairesUn beau texte, un superbe témoignage, un document essentiel pour quiconque s'intéresse aux campagnes de l'empire.,CommentairesUn indispensable témoignage de première main, écrit d'une plume alerte, guidée par le regard lucide de ce grand général... Afficher moinsAfficher plus

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En bref1808-1813 : les guerres napoléoniennes vues par l'un des maréchaux,Sommaire Introduction I. En Espagne avec l'Empereur II. La course vers la mer III. Napoléon et le Portugal IV. De Tuy à Oporto V. Le problème portugais VI. La tragédie d'Oporto VII. L'abandon de la Galice VIII. La campagne de Talavera IX. La victoire d’Ocaňa X. La conquête de l’Andalousie XI. La gouvernement de Séville XII. Soult général en chef de l’armé du midi XIII. Au secours de Massena XIV. Le midi est trop loin du soleil ! XV. Pour Badajoz XVI. Au secours du royaume de Grenade XVII. Les tribulations du commandant en chef XVIII. Le mot impossible serait-il français ? XIX. Wellington reprend l’offensive XX. L’Espagne sacrifiée à la Russie XXI. Les Arapiles XXII. La revanche des Arapiles XXIII. Triste fin d’une royauté ,Présentation Ses soldats le surnommaient « Bras de fer », tant il exigeait d'eux. C'est sans doute cette opiniâtreté qui permit à Jean de Dieu Soult, duc de Dalmatie, d’être celui des maréchaux de Napoléon qui se maintiendra le plus longtemps dans cette infernale guerre d’Espagne et du Portugal. Quatre longues années retracées dans cesMémoiresqui débutent avec la descente de l’Empereur dans la péninsule à l’automne 1808 afin de reprendre Madrid. Jean de Dieu Soult est à ses côtés et balaie une partie des troupes britanniques qui doivent rembarquer à la Corogne. Nommé major général des armées en Espagne, il s’empare ensuite de l’Andalousie où il va régner en proconsul mais sans céder un pouce de terrain aux armées anglo-espagnoles qui l’entourent. Beaucoup de critiques ont été émises contre cet homme ambitieux mais aussi redoutable organisateur, administrateur hors pair et que Napoléon, après son action décisive à Austerlitz avait sacré « le meilleur manœuvrier d’Europe » : d’avoir voulu, selon certains, se faire sacrer roi de Portugal, de s’être enrichi, de ne pas avoir porté secours à ses camarades comme Masséna, échoué devant les lignes de Torres Vedras qui ont rendu Lisbonne inexpugnable. Mais comme le dira Napoléon, Soult est la seule « tête militaire » de ce conflit lointain. LesMémoiresdu maréchal montrent surtout ce que fut cette guerre cruelle durant laquelle naquit le mot devenu universel de « guérilla » : menée sans moyens, au milieu des intrigues, loin de tout et surtout du regard de l’Empereur qui la méprisait, il fallait effectivement être de fer pour ne pas connaître la défaite. Un texte indispensable pour tous ceux qui s’intéressent à l’épopée impériale et à ce terrible conflit, début de sa chute, qui fit plus 100 000 morts côté français. ,CommentairesC'est un réel plaisir de se plonger dans cette partie des Mémoires du maréchal Soult consacrée aux combats dans la Péninsule...,CommentairesCe document historique, illustré de plusieurs cartes en noir et blanc, dévoile le génie militaire et administratif d'un homme ambitieux mais fidèle à Napoléon.,CommentairesLes souvenirs de Soult sur les campagnes d'Espagne et du Portugal apportent un éclairage important sur les évènements militaires de 1808 à 1813.,CommentairesPour la première fois, un officier décrit les combats d'un peuple contre l'occupant. Un mot naîtra de ces opérations: "guerilla".,CommentairesUn beau texte, un superbe témoignage, un document essentiel pour quiconque s'intéresse aux campagnes de l'empire.,CommentairesUn indispensable témoignage de première main, écrit d'une plume alerte, guidée par le regard lucide de ce grand général... Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Mémoires: Espagne et Portugal
Auteur
Format
Broché
Publication
15 mai 2013
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
406
Taille
19 x 12.5 x 2.2 cm
Poids
405
ISBN-13
9782251310053
Livré entre : 25 juillet - 28 juillet
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