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A son ombre

3.6

(35)

Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
Présentation« Valérie morteà peine, je dévorais Kathleen et la nuit respirais son sommeil. Valérie morte, je pleurais en cachette et sans pudeur, dans la rue, dans des spasmes et des sanglots. Valérie morte, j’ai regardé Kathleen comme personne avant elle et j’ai cru que sans elle je partirais aussi. Valérie vivante, je la regardais comme jamais personne. J’ai reçu Valérie en ne doutant de rien. J’ai saisi Kathleen après avoir perdu, j’étais nu désormais.»   Un homme perd sa femme et en aime très vite une autre, plus jeune que lui de vingt ans. Il brusque son passé, ses grands enfants, sa nouvelle compagne, leurs petits garçons et tous autour de lui. Il se rend fou d’aimer une morte et une vivante, il ne se pardonne pas de vivre et d’avoir tant trahi, mais ne sait pas s’en empêcher. Il se détruit socialement et au travail. Provocateur, sarcastique,éperdu et trahià son tour. Il espère le châtiment qui le terrifie. Il finit par admettre. Après dix ans, ilécrit. Claude Askolovitch, dans ces pages où tout est vrai, tendre,épuisant, inoubliable, parle de la mémoire des draps, d’un nom que l’on murmure et des baisers qu’on envoieà un fantôme, des photos du passé et des premiers pas dans une vieille maison. Il songeà son père dont la présence formidable lui manque, età sa mère qui raconte aux lycéens son enfance déportée. Ilévoque un homme fourbu qui se love pour dormir contre le corps ferme d’une femme qui luiéchappe. Il parle des enfants qui chantent qu’ils ont le plus vieux des papas. Afficher moinsAfficher plus

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Présentation« Valérie morteà peine, je dévorais Kathleen et la nuit respirais son sommeil. Valérie morte, je pleurais en cachette et sans pudeur, dans la rue, dans des spasmes et des sanglots. Valérie morte, j’ai regardé Kathleen comme personne avant elle et j’ai cru que sans elle je partirais aussi. Valérie vivante, je la regardais comme jamais personne. J’ai reçu Valérie en ne doutant de rien. J’ai saisi Kathleen après avoir perdu, j’étais nu désormais.»   Un homme perd sa femme et en aime très vite une autre, plus jeune que lui de vingt ans. Il brusque son passé, ses grands enfants, sa nouvelle compagne, leurs petits garçons et tous autour de lui. Il se rend fou d’aimer une morte et une vivante, il ne se pardonne pas de vivre et d’avoir tant trahi, mais ne sait pas s’en empêcher. Il se détruit socialement et au travail. Provocateur, sarcastique,éperdu et trahià son tour. Il espère le châtiment qui le terrifie. Il finit par admettre. Après dix ans, ilécrit. Claude Askolovitch, dans ces pages où tout est vrai, tendre,épuisant, inoubliable, parle de la mémoire des draps, d’un nom que l’on murmure et des baisers qu’on envoieà un fantôme, des photos du passé et des premiers pas dans une vieille maison. Il songeà son père dont la présence formidable lui manque, età sa mère qui raconte aux lycéens son enfance déportée. Ilévoque un homme fourbu qui se love pour dormir contre le corps ferme d’une femme qui luiéchappe. Il parle des enfants qui chantent qu’ils ont le plus vieux des papas. Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
A son ombre
Editeur
Format
Grand Format
Publication
14 octobre 2020
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
320
Taille
20.5 x 14.1 x 2.2 cm
Poids
325
ISBN-13
9782246858423

Auteur

Livré entre : 19 mai - 22 mai
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