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Le Rameau d'or serie #2

Le Rameau d'or, tome 2 : Le dieu qui meurt Adonis Atys et Osiris

4.0

(10)

Audience : Adulte - Haut niveau
Le Pitch
Présentation de l'éditeur Dieux qui meurent, dieux morts, rois divins mis à mort, réellement ou symboliquement, ces personnages apparaissent comme bien étranges. C'est à coup sûr un des grand mérites de Frazer que de les avoir désignés à notre attention. L'idée du " dieu qui meurt ", qu'il faut placer sans doute à mi-chemin du motif mythique et du concept, pose un problème que les historiens des religions et les ethnologues contemporains ont résolu, chacun pour eux pourrait-on dire, à l'intérieure de la culture et de la société qu'ils étudient, mais qui n'est pas élucidé complètement du point de vue mais qui n'est pas élucidé complètement du point de vue mythologique. Le sentiment d'étrangeté que suscite l'idée d'un dieu qui subit la mort, et la mort violente, s'atténue un peu lorsqu'on s'aperçoit que cette mort n'en est pas une : le dieu ressuscite, ou bien il vit pour toujours dans l'au-delà, ou bien encore au souverain mort succède immédiatement un autre souverain (" le roi est mort, vive le roi "), équivalent puisqu'investi du même caractère sacré. Le mythe ne connaissant pas plus la contradiction que l'inconscient - dont il émane - n'hésite pas à représenter l'inverse de la mort par la mort et à élaborer des récits où la mort violente n'intervient peut-être que pour mieux être niée. Et Frazer, sans éclaircir complètement le sens du motif du " dieu qui meurt " en a eu cependant l'intuition poétique. Ces trois volumes nous entraînent dans les royaumes africains où l'on mettait à mort le souverain sacré lorsque ses forces commençaient à décliner, et dans les cultures de l'Antiquité méditerranéenne où l'on racontait les mythes et rejouait les rites de divinités masculines - Adonis, tammouz, Atys, Osiris -, mourant de mort violente, puis revivant pour assurer le cycle toujours renouvelé de la fertilité végétale et de la fécondité animale et humaine. Quatrième de couverture Avec Balder le Magnifique, Frazer clôt le cycle du Rameau d'or et boucle le circuit qui l'a amené, à travers le temps et l'espace, à considérer les religions et les mythologies d'une grande partie des cultures humaines, historiques et contemporaines. Ce volume lui permet de répondre à la seconde des questions qui constituent le point de départ de son périple: pourquoi le successeur du Roi de Némi devait-il cueillir un rameau avant de perpétrer son meurtre? Ayant introduit et examiné longuement des thèmes autour desquels s'organisent en systèmes croyances, rituels, pratiques et mythes ("entre ciel et terre", feux et bûchers calendaires, l'âme extérieure), Frazer arrive à la conclusion que ce rameau brisé par l'assassin du Roi de Némi est une branche de gui, la même plante avec laquelle fut tué Balder, le dieu le plus beau et le plus sage (le la mythologie scandinave ancienne. Frazer reconnaît volontiers que l'armature qu'il a donnée à son oeuvre ne lui a servi que "de crochets commodes auxquels suspendre ses collections de faits". Munis comme nous le sommes maintenant de la théorie du bricolage proposée par Claude Lévi-Strauss, nous dirions plutôt que Frazer a construit, à l'aide des matériaux dont il disposait, une méta-mythologie, un peu à la façon dont Wagner, à des fins différentes, construisait Lin univers mythique avec l'Anneau du Nibelung. Le Rameau d'or contribue ainsi que soit assurée une des fonctions essentielles des mythes, la transmission, même si ce n'est plus à la manière des narrations traditionnelles écoutées dans la ferveur sacrée. - Nicole Belmont - Michel Izard Afficher moinsAfficher plus

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Présentation de l'éditeur Dieux qui meurent, dieux morts, rois divins mis à mort, réellement ou symboliquement, ces personnages apparaissent comme bien étranges. C'est à coup sûr un des grand mérites de Frazer que de les avoir désignés à notre attention. L'idée du " dieu qui meurt ", qu'il faut placer sans doute à mi-chemin du motif mythique et du concept, pose un problème que les historiens des religions et les ethnologues contemporains ont résolu, chacun pour eux pourrait-on dire, à l'intérieure de la culture et de la société qu'ils étudient, mais qui n'est pas élucidé complètement du point de vue mais qui n'est pas élucidé complètement du point de vue mythologique. Le sentiment d'étrangeté que suscite l'idée d'un dieu qui subit la mort, et la mort violente, s'atténue un peu lorsqu'on s'aperçoit que cette mort n'en est pas une : le dieu ressuscite, ou bien il vit pour toujours dans l'au-delà, ou bien encore au souverain mort succède immédiatement un autre souverain (" le roi est mort, vive le roi "), équivalent puisqu'investi du même caractère sacré. Le mythe ne connaissant pas plus la contradiction que l'inconscient - dont il émane - n'hésite pas à représenter l'inverse de la mort par la mort et à élaborer des récits où la mort violente n'intervient peut-être que pour mieux être niée. Et Frazer, sans éclaircir complètement le sens du motif du " dieu qui meurt " en a eu cependant l'intuition poétique. Ces trois volumes nous entraînent dans les royaumes africains où l'on mettait à mort le souverain sacré lorsque ses forces commençaient à décliner, et dans les cultures de l'Antiquité méditerranéenne où l'on racontait les mythes et rejouait les rites de divinités masculines - Adonis, tammouz, Atys, Osiris -, mourant de mort violente, puis revivant pour assurer le cycle toujours renouvelé de la fertilité végétale et de la fécondité animale et humaine. Quatrième de couverture Avec Balder le Magnifique, Frazer clôt le cycle du Rameau d'or et boucle le circuit qui l'a amené, à travers le temps et l'espace, à considérer les religions et les mythologies d'une grande partie des cultures humaines, historiques et contemporaines. Ce volume lui permet de répondre à la seconde des questions qui constituent le point de départ de son périple: pourquoi le successeur du Roi de Némi devait-il cueillir un rameau avant de perpétrer son meurtre? Ayant introduit et examiné longuement des thèmes autour desquels s'organisent en systèmes croyances, rituels, pratiques et mythes ("entre ciel et terre", feux et bûchers calendaires, l'âme extérieure), Frazer arrive à la conclusion que ce rameau brisé par l'assassin du Roi de Némi est une branche de gui, la même plante avec laquelle fut tué Balder, le dieu le plus beau et le plus sage (le la mythologie scandinave ancienne. Frazer reconnaît volontiers que l'armature qu'il a donnée à son oeuvre ne lui a servi que "de crochets commodes auxquels suspendre ses collections de faits". Munis comme nous le sommes maintenant de la théorie du bricolage proposée par Claude Lévi-Strauss, nous dirions plutôt que Frazer a construit, à l'aide des matériaux dont il disposait, une méta-mythologie, un peu à la façon dont Wagner, à des fins différentes, construisait Lin univers mythique avec l'Anneau du Nibelung. Le Rameau d'or contribue ainsi que soit assurée une des fonctions essentielles des mythes, la transmission, même si ce n'est plus à la manière des narrations traditionnelles écoutées dans la ferveur sacrée. - Nicole Belmont - Michel Izard Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Le Rameau d'or, tome 2 : Le dieu qui meurt Adonis Atys et Osiris
Format
Broché
Publication
01 avril 1983
Audience
Adulte - Haut niveau
Pages
754
Taille
19.7 x 13.3 x 2.5 cm
Poids
420
ISBN-13
9782221502648

Contenu

4ème de couverture

Avec Balder le Magnifique, Frazer clôt le cycle du Rameau d'or et boucle le circuit qui l'a amené, à travers le temps et l'espace, à considérer les religions et les mythologies d'une grande partie des cultures humaines, historiques et contemporaines.Ce volume lui permet de répondre à la seconde des questions qui constituent le point de départ de son périple: pourquoi le successeur du Roi de Némi devait-il cueillir un rameau avant de perpétrer son meurtre? Ayant introduit et examiné longuement des thèmes autour desquels s'organisent en systèmes croyances, rituels, pratiques et mythes ("entre ciel et terre", feux et bûchers calendaires, l'âme extérieure), Frazer arrive à la conclusion que ce rameau brisé par l'assassin du Roi de Némi est une branche de gui, la même plante avec laquelle fut tué Balder, le dieu le plus beau et le plus sage (le la mythologie scandinave ancienne. Frazer reconnaît volontiers que l'armature qu'il a donnée à son oeuvre ne lui a servi que "de crochets commodes auxquels suspendre ses collections de faits". Munis comme nous le sommes maintenant de la théorie du bricolage proposée par Claude Lévi-Strauss, nous dirions plutôt que Frazer a construit, à l'aide des matériaux dont il disposait, une méta-mythologie, un peu à la façon dont Wagner, à des fins différentes, construisait Lin univers mythique avec l'Anneau du Nibelung. Le Rameau d'or contribue ainsi que soit assurée une des fonctions essentielles des mythes, la transmission, même si ce n'est plus à la manière des narrations traditionnelles écoutées dans la ferveur sacrée. - Nicole Belmont - Michel Izard
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