Passer au contenu
Mon compte
Wishlist
Panier 00:00
Panier 00:00

Amiralieva, Sakinat

Vivre libre avec ma fille serie

Vivre libre avec ma fille

3.2

(9)

Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
Présentation Le récit bouleversant d'une longue errance ; un véritable sujet de société au cœur de l'actualité. Elle voulait vivre libre, choisir son amour... Cette décision, Sakinat Amiralieva l'avait prise quand elle était jeune, pendant ses études de littérature russe. C'était en 1978. Depuis elle n'a pas changé d'état d'esprit. Son pays natal, si. Le Daghestan, petit bout de Russie entre la Tchétchénie et la Caspienne, a connu depuis quelques années une montée en puissance de l'islam radical. Devenue professeur, Sakinat a fait un bébé toute seule, le pire des crimes dans un village où les chefs religieux ont pris le pouvoir. Être mère célibataire est considéré comme passible d'un crime d'honneur. Licenciée pour immoralité, puis bannie par sa famille et menacée de mort, Sakinat doit s'enfuir avec son bébé de dix-sept mois dans les bras. Parce qu'elle ne veut pas qu'on lui enlève Patimat et surtout parce qu'elle veut la voir grandir libre, elle aussi. Réfugiées en Allemagne, Sakinat et Patimat vont d'abord vivre pendant cinq ans d'un camp à l'autre, dans la plus grande solitude et la peur constante d'être découverte par les autres demandeurs d'asile à majorité musulmane à qui Sakinat a fait croire qu'elle était veuve. Parce que sa demande d'asile a été refusée et qu'elles risquent d'être renvoyées au Daghestan, Sakinat et sa petite fille de six ans s'enfuient de nouveau, cette fois vers la France, terre des libertés... Après de nombreuses péripéties, elles arrivent à Brest (sur une carte elle a vu que c'était en Europe l'endroit le plus éloigné du Daghestan...). Les lois Sarkozy les rattrapent et de nouveau elles sont menacées d'expulsion. À Brest, lorsque les parents d'élèves de l'école de Patimat ont connu son histoire, un comité de soutien s'est spontanément créé avec une ampleur qui a touché tous les médias. Des femmes de militaires aux militants d'Attac, des professeurs à la retraite aux ados qui ont lancé une pétition, de nombreux Brestois ont pris de le risque de se mettre hors la loi en cachant depuis plusieurs mois la petite fille sans laquelle sa mère ne peut être expulsée. Aujourd'hui, c'est la France entière qui s'émeut de cette histoire et qui s'oppose, plus généralement, à la "chasse aux enfants". ,Note biographique Sakinat Amiralieva a quarante-quatre ans. Dans son pays, elle était professeur de russe. Afficher moinsAfficher plus

Amiralieva, Sakinat

Vivre libre avec ma fille serie

Vivre libre avec ma fille

3.2

(9)

Indisponible
Sélectionnez la condition
Indisponible
Etre averti(e) de la disponibilité

Le Pitch

Présentation Le récit bouleversant d'une longue errance ; un véritable sujet de société au cœur de l'actualité. Elle voulait vivre libre, choisir son amour... Cette décision, Sakinat Amiralieva l'avait prise quand elle était jeune, pendant ses études de littérature russe. C'était en 1978. Depuis elle n'a pas changé d'état d'esprit. Son pays natal, si. Le Daghestan, petit bout de Russie entre la Tchétchénie et la Caspienne, a connu depuis quelques années une montée en puissance de l'islam radical. Devenue professeur, Sakinat a fait un bébé toute seule, le pire des crimes dans un village où les chefs religieux ont pris le pouvoir. Être mère célibataire est considéré comme passible d'un crime d'honneur. Licenciée pour immoralité, puis bannie par sa famille et menacée de mort, Sakinat doit s'enfuir avec son bébé de dix-sept mois dans les bras. Parce qu'elle ne veut pas qu'on lui enlève Patimat et surtout parce qu'elle veut la voir grandir libre, elle aussi. Réfugiées en Allemagne, Sakinat et Patimat vont d'abord vivre pendant cinq ans d'un camp à l'autre, dans la plus grande solitude et la peur constante d'être découverte par les autres demandeurs d'asile à majorité musulmane à qui Sakinat a fait croire qu'elle était veuve. Parce que sa demande d'asile a été refusée et qu'elles risquent d'être renvoyées au Daghestan, Sakinat et sa petite fille de six ans s'enfuient de nouveau, cette fois vers la France, terre des libertés... Après de nombreuses péripéties, elles arrivent à Brest (sur une carte elle a vu que c'était en Europe l'endroit le plus éloigné du Daghestan...). Les lois Sarkozy les rattrapent et de nouveau elles sont menacées d'expulsion. À Brest, lorsque les parents d'élèves de l'école de Patimat ont connu son histoire, un comité de soutien s'est spontanément créé avec une ampleur qui a touché tous les médias. Des femmes de militaires aux militants d'Attac, des professeurs à la retraite aux ados qui ont lancé une pétition, de nombreux Brestois ont pris de le risque de se mettre hors la loi en cachant depuis plusieurs mois la petite fille sans laquelle sa mère ne peut être expulsée. Aujourd'hui, c'est la France entière qui s'émeut de cette histoire et qui s'oppose, plus généralement, à la "chasse aux enfants". ,Note biographique Sakinat Amiralieva a quarante-quatre ans. Dans son pays, elle était professeur de russe. Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Vivre libre avec ma fille
Format
Broché
Publication
07 septembre 2006
Contributeur
Guéna, Pauline
Préface
Aubert, Vianney
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
216
Taille
21.6 x 13.6 x 1.9 cm
Poids
258
ISBN-13
9782221107904

Auteur

Livré entre : 25 juillet - 28 juillet
Disponible chez le fournisseur
Impression à la demande
Expédition immédiate
Chez vous entre :
Les délais de livraison ont tendance à s'accélérer ces dernières semaines, le temps indiqué peut être plus court que prévu. Les délais de livraison ont tendance à s'allonger ces dernières semaines, le temps indiqué peut être plus long que prévu.
Livraison gratuite (FR et BE) à partir de 20,00 € de livres d'occasion
Retour GRATUIT sous 14 jours.
Image to render

Revendez-le sur notre application!

Aller plus loin

Vous pouvez également aimer

Récemment consultés