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Insoumise

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Audience : Adulte - Grand Public
Le Pitch
Présentation Ayaan Hirsi Ali, jeune députée libérale néerlandaise d'origine somalienne, est une voix qui tranche dans le débat sur l'islam. Depuis plusieurs années, frappant les esprits par ses propos sans détours, elle se bat inlassablement pour la condition des femmes musulmanes. Sa notoriété a dépassé le cadre des Pays-Bas lorsque, le 2 novembre 2004, le cinéaste Theo Van Gogh, avec lequel elle avait réalisé le filmSubmission, a été assassiné dans une rue d'Amsterdam. Ayaan Hirsi Ali, condamnée à mort par les fondamentalistes, doit aujourd'hui vivre cachée, protégée par son gouvernement. Mais elle poursuit son combat. Dans ce livre, elle dresse un constat alarmant. Mariages transformés en viols, réclusion à perpétuité, obsession maladive de la virginité. excision, etc. Les crimes sont nombreux... Ayaan Hirsi Ali plaide pour l'égalité entre les hommes et les femmes dans le monde musulman, et pour un "autre islam" qui respecte chacun. Elle fustige aussi l'irresponsabilité des démocraties européennes qui, au nom de la tolérance, demeurent souvent sans réaction face à cette violence. Il faut dire et montrer ce qui se passe vraiment, proclame-t-elle. La culture musulmane a besoin de connaître son siècle des Lumières. Le réquisitoire d'une femme libre et courageuse. ,Note biographique En 1992, à l'âge de vingt-deux ans, Ayaan Hirsi Ali fuit Mogadiscio est s'exile aux Pays-Bas pour échapper à un mariage forcé. Surmontant vite le handicap de la langue, la jeune immigrée se révèle une élève brillante. Admise dans les meilleures écoles, elle choisit le métier d'interprète, avant de devenir une figure clef de la vie politique hollandaise -porte-parole de son parti pour la question de l'intégration .Depuis l'assassinat de Theo van Gogh, elle vit sous la menace permanente d'un attentat. ,Sommaire Ils se focalisent sur la douleur que des langues bien pendues comme les dirigeants de la LAE (la Ligue arabe européenne) et autres Tonca en ce bas monde disent ressentir, mais ignorent la douleur des victimes de violences qui ont subi un lavage de cerveau tellement efficace qu'elles se soumettent "librement" à la doctrine qui est à la base de leur triste condition. Ces "sociaux-démocrates" islamiques préfèrent s'engager dans la défense et le maintien d'une doctrine qui asservit les femmes plutôt que de s'engager dans la voie des Lumières. Ils détournent le regard devant la femme musulmane qui, à près de vingt-trois ans, ne sait ni lire ni écrire, recroquevillée dans le coin d'un espace d'accueil pour femmes battues quelque part aux Pays-Bas. Il n'y a pas trois ans, elle a été arrachée à sa famille et à la campagne d'un pays musulman. On l'a installée dans un appartement, dans un quartier défavorisé d'une grande ville avec un homme qu'elle ne connaissait pas, à qui elle était forcée de se marier. Quand son époux s'est mis à la battre régulièrement, la police l'a amenée à l'espace d'accueil. Elle y reste assise dans un coin, considérant d'un oeil fixe son bébé stressé qui rampe un peu partout. Elle réagit à peine aux regards irrités des gens autour d'elle et aux exhortations des travailleurs sociaux pour qu'elle s'en occupe. Non seulement elle est sans domicile mais elle ne peut plus retrouver sa famille, dans le pays où elle est née, car elle appartient maintenant à son mari. Durant les pénibles entretiens, menés par le truchement d'interprètes, sur son avenir et celui de son enfant, elle dit qu'elle se fie en Allah. "C'est lui qui m'a mise dans ces circonstances et si je suis patiente, il me sortira de cette misère. Il suffit que je lui obéisse." Dans "Submission", première partie, j'essaie de montrer comment fonctionne cette soumission à Allah.Ces réactions sont avant tout éminemment prévisibles. Il importe peu que leurs auteurs aient vu le film ou non. Il importe peu qu'il s'agisse d'un petit film, d'un bout de texte ou d'une autre forme de critique de l'islam. Tous nient la grande tache qui flétrit l'islam, à savoir la manière dont on y considère les femmes et dont on les traite. Les dirigeants d'organisations musulmanes nous avertissent que les musulmans n'accepteront pas les images de femmes avec des textes du Coran. Ce qu'en revanche organisations musulmanes et musulmans acceptent sans broncher depuis des siècles, c'est qu'on mette vraiment en application ces textes sur le corps des femmes qui jouent dans "Submission". Les coups de fouet sur le corps des femmes "débauchées", les sévices systématiques des femmes "désobéissantes", le viol au sein du mariage de femmes mises à la disposition des hommes par Allah et le reniement, la répudiation ou le meurtre de filles et de femmes victimes d'inceste pour laver l'" honneur " de la famille.Les représentants de ces organisations nient non seulement le message du film, mais encore le fait que de larges groupes de musulmanes bivouaquent dans les accueils pour femmes battues et maltraitées. Que dans leur pays d'origine, nombre de musulmanes sont répudiées sans argent, avec leurs enfants à charge. Sous la pression des représentants desdites organisations, les crimes d'honneur ne sont pas enregistrés par la justice, au prétexte que ceux qu'ils représentent pourraient se sentir offensés. Afficher moinsAfficher plus

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Présentation Ayaan Hirsi Ali, jeune députée libérale néerlandaise d'origine somalienne, est une voix qui tranche dans le débat sur l'islam. Depuis plusieurs années, frappant les esprits par ses propos sans détours, elle se bat inlassablement pour la condition des femmes musulmanes. Sa notoriété a dépassé le cadre des Pays-Bas lorsque, le 2 novembre 2004, le cinéaste Theo Van Gogh, avec lequel elle avait réalisé le filmSubmission, a été assassiné dans une rue d'Amsterdam. Ayaan Hirsi Ali, condamnée à mort par les fondamentalistes, doit aujourd'hui vivre cachée, protégée par son gouvernement. Mais elle poursuit son combat. Dans ce livre, elle dresse un constat alarmant. Mariages transformés en viols, réclusion à perpétuité, obsession maladive de la virginité. excision, etc. Les crimes sont nombreux... Ayaan Hirsi Ali plaide pour l'égalité entre les hommes et les femmes dans le monde musulman, et pour un "autre islam" qui respecte chacun. Elle fustige aussi l'irresponsabilité des démocraties européennes qui, au nom de la tolérance, demeurent souvent sans réaction face à cette violence. Il faut dire et montrer ce qui se passe vraiment, proclame-t-elle. La culture musulmane a besoin de connaître son siècle des Lumières. Le réquisitoire d'une femme libre et courageuse. ,Note biographique En 1992, à l'âge de vingt-deux ans, Ayaan Hirsi Ali fuit Mogadiscio est s'exile aux Pays-Bas pour échapper à un mariage forcé. Surmontant vite le handicap de la langue, la jeune immigrée se révèle une élève brillante. Admise dans les meilleures écoles, elle choisit le métier d'interprète, avant de devenir une figure clef de la vie politique hollandaise -porte-parole de son parti pour la question de l'intégration .Depuis l'assassinat de Theo van Gogh, elle vit sous la menace permanente d'un attentat. ,Sommaire Ils se focalisent sur la douleur que des langues bien pendues comme les dirigeants de la LAE (la Ligue arabe européenne) et autres Tonca en ce bas monde disent ressentir, mais ignorent la douleur des victimes de violences qui ont subi un lavage de cerveau tellement efficace qu'elles se soumettent "librement" à la doctrine qui est à la base de leur triste condition. Ces "sociaux-démocrates" islamiques préfèrent s'engager dans la défense et le maintien d'une doctrine qui asservit les femmes plutôt que de s'engager dans la voie des Lumières. Ils détournent le regard devant la femme musulmane qui, à près de vingt-trois ans, ne sait ni lire ni écrire, recroquevillée dans le coin d'un espace d'accueil pour femmes battues quelque part aux Pays-Bas. Il n'y a pas trois ans, elle a été arrachée à sa famille et à la campagne d'un pays musulman. On l'a installée dans un appartement, dans un quartier défavorisé d'une grande ville avec un homme qu'elle ne connaissait pas, à qui elle était forcée de se marier. Quand son époux s'est mis à la battre régulièrement, la police l'a amenée à l'espace d'accueil. Elle y reste assise dans un coin, considérant d'un oeil fixe son bébé stressé qui rampe un peu partout. Elle réagit à peine aux regards irrités des gens autour d'elle et aux exhortations des travailleurs sociaux pour qu'elle s'en occupe. Non seulement elle est sans domicile mais elle ne peut plus retrouver sa famille, dans le pays où elle est née, car elle appartient maintenant à son mari. Durant les pénibles entretiens, menés par le truchement d'interprètes, sur son avenir et celui de son enfant, elle dit qu'elle se fie en Allah. "C'est lui qui m'a mise dans ces circonstances et si je suis patiente, il me sortira de cette misère. Il suffit que je lui obéisse." Dans "Submission", première partie, j'essaie de montrer comment fonctionne cette soumission à Allah.Ces réactions sont avant tout éminemment prévisibles. Il importe peu que leurs auteurs aient vu le film ou non. Il importe peu qu'il s'agisse d'un petit film, d'un bout de texte ou d'une autre forme de critique de l'islam. Tous nient la grande tache qui flétrit l'islam, à savoir la manière dont on y considère les femmes et dont on les traite. Les dirigeants d'organisations musulmanes nous avertissent que les musulmans n'accepteront pas les images de femmes avec des textes du Coran. Ce qu'en revanche organisations musulmanes et musulmans acceptent sans broncher depuis des siècles, c'est qu'on mette vraiment en application ces textes sur le corps des femmes qui jouent dans "Submission". Les coups de fouet sur le corps des femmes "débauchées", les sévices systématiques des femmes "désobéissantes", le viol au sein du mariage de femmes mises à la disposition des hommes par Allah et le reniement, la répudiation ou le meurtre de filles et de femmes victimes d'inceste pour laver l'" honneur " de la famille.Les représentants de ces organisations nient non seulement le message du film, mais encore le fait que de larges groupes de musulmanes bivouaquent dans les accueils pour femmes battues et maltraitées. Que dans leur pays d'origine, nombre de musulmanes sont répudiées sans argent, avec leurs enfants à charge. Sous la pression des représentants desdites organisations, les crimes d'honneur ne sont pas enregistrés par la justice, au prétexte que ceux qu'ils représentent pourraient se sentir offensés. Afficher moinsAfficher plus

Détails du livre

Titre complet
Insoumise
Format
Broché
Publication
04 mai 2005
Traduction
Mijlstra, Josie
Audience
Adulte - Grand Public
Pages
216
Taille
21.7 x 13.7 x 1.8 cm
Poids
270
ISBN-13
9782221104361

Auteur

Livré entre : 25 juillet - 28 juillet
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